Le blog de michel koppera

Extrait n° 2.(pages 159-161) Kadabideur (alias X) est au bureau avec sa secrétaire Sonia Permanente qui vient de lui avouer qu’elle l’aime.

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morgieve10« Elle me regarde – sait pas quoi faire. Sale conne. Je lui mate les seins, et ce que je vois de ses jambes – salope. Doit avoir la moule toute trempée – sûrement. Je me lève, c’est du bois dans mon slip. Elle me regarde avancer – rigide. Je la chope – elle se débat un peu.

Non – elle dit. X, non. Pas là.

Tu m’aimes – je dis. Ou tu m’aimes pas, salope ?

Je plonge la main sous sa robe – bleue. Elle gémit – elle a pas beaucoup de poils. J’aime. C’est tout. Marécageux – comme il faut pour.

Non – elle dit. X, non, pas là. On. ? N’importe qui peut.

Mais je la tiens – ferme. Je remonte sa robe – elle se débat. Juste ce qu’il faut. Tout juste. Ça m’excite. Puis elle se débat plus – elle cède. Je l’appuie contre le mur, je baisse sa culotte – jolie moule qui doit aimer le bon jus. La bonne marchandise du capitaine Kadabideur. Je déboutonne ma braguette – et je m’enfonce. Elle geint – de plaisir.

T’es gros – elle dit, passant au tutoiement comme si une bite ça enlevait toutes les hiérarchies.

Je lime – lentement. Sûr de moi – et de ce qui va couler. Elle se donne.

Défonce-moi – elle demande, tout énamourée. Je t’aime, fous-moi.

Ça brûle, c’est infernal. Le jus veut pas monter – il bouillonne dans mes. Il est là – retenu. Un incendie. Je tape avec ma queue – dans la cramouillette de Sonia Permanente.

Sonia Sonia Sonia ô Sonia viens avec mouamorgieve11

Je jouis – elle dit. Viens avec moi, viens.

Viens avec MOUA OYAYA

Je me donne à fond – et son fond, je le cogne. Elle gueule. La porte s’ouvre – c’est Henri. Radis-Beurre (l’associé de Kadabideur). Je lâche en grognant – il est sur le cul. Parole, Henri Radis-Beurre. Il. En – revient pas.

Vous êtes deux porcs – il jappe. Deux dégueulasses.

Il s’en va en claquant la porte. Sonia Permanente se redresse, tout affolée. Mais moi, je ne suis pas soulagé – ça crame toujours. Je vois le jus – qui coule.

Qu’est-ce qu’on fait – elle pleurniche Sonia.

Elle a pas le temps de baisser – sa robe bleue. Les Trois Suisses. Je le prends par la taille – Je lèche le jus.

Non – elle dit. Tu es fou. Il faut.

Je lèche.

Non – elle répète. On doit aller parler à Henri.

J’arrache les boutons de sa robe – j’arrache son soutien-gorge. Ils sont chauds, je les croque. Elle proteste. Je la bascule sur le dos – et je rentre. Elle se tait – les yeux révulsés. Ça se voit qu’on l’a jamais gâtée comme ça, Sonia Permanente. Elle repart – elle veut. Le Désir – y a plus que ça. Pour elle – plus que ça au monde. Se faire baigner le cul – et la chatte. Elle m’attire – m’agrippe. Donne des coups de reins, écrase ses seins contre moi. Je m’active –mon cœur suit plus. Elle crie – son plaisir. Salope, elle croit que c’est fini. Non mais quoi – je lui mets une tarte. Et je la force, elle lutte. Puis s’ouvre – mais je jouis à sec. Comme quand j’étais –lardon. Je m’écroule – raide comme la mort. Dans le con – de Sonia Permanente.

C’est merveilleux – elle fait. Je t’aime, x

Ah non – je dis

morgieve9Je me lève – et je lui pisse dessus.

Tiens, prends ça – je dis. Tu m’aimes toujours ?

Elle s’échappe – je continue de pisser là. Pourquoi pas ?

Elle est –abasourdie. Et puis elle se met à rire.

Arrête – elle dit. Arrête.

J’ai pas d’arêtes – je dis. Et toi, t’as un trou, alors pisse. Toute façon, t’es au chômage dans pas longtemps.

Elle hésite – puis se fout à quatre pattes. Et pisse – ça me plaît bien. Je fous ma queue qui pisse dans son chat qui pisse – on se poile.

PISSE PISSE ET YOP LA BOUM, Charles.

T’es une chouette fille, Sonia, je savais pas ça.

Tu savais rien – elle répond.

Je me remets à bander – comme en l’an Mille. »

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Jeu 13 jun 2013 Aucun commentaire