Le blog de michel koppera

Lycurgue ( législateur du royaume de Sparte, IXème siècle av J.C) faisait représenter publiquement des jeux qu’on appelait gymnopédies où des jeunes filles paraissaient nues et se livraient en public à des danses, des attitudes, des approches, des enlacements très lascifs. La loi punissait de mort les hommes qui auraient été assez téméraires pour les approcher. Ces filles habitaient entre elles jusqu’à leur mariage. ( Mirabeau, Erotika Biblion)

savoir-thomas rowlandsonCertes, le sultan enturbanné de Thomas Rowlandson ne correspond pas à Lycurgue, mais l'esprit est là...

Mar 14 sep 2010 3 commentaires
Bonjour.
Je croyais que c'étaient des garçons qui gymnopédiaient (nus, ça d'accord, gumnos, c'est nu, et accessoirement non protégé, par des armes en particulier)... Mais peu importe.
CE qui m'importe, c'est de partager ici mon enthousiasme pour un "dérivé", les gymnopédies d'Eric Satie, oeuvre importante à mon sens, connue en particulier parce que servant régulièrement de fond sonore à bien des documentaires, et que je découvris avec émotion grâce à la "radio scolaire", cette vieille chose admirable en son temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître.
Bonne journée à vous.
Nicole - le 14/09/2010 à 09h55
Aaaah ouiii ! La radio scolaire... Pierre et le Loup...
Ces gymnopédies devaient être un sacré spectacle...
JPG - le 15/09/2010 à 11h19
J'aurais aimé que les sports auxquels ces jeunes filles s'adonnaient soient plus précisément abordés. Mais j'aime l'esprit de cette définition. Est-ce que les gnossiennes en sont éloignées? Reste que la mélancolie qui règne sur ces pièces me semblent éloignée de ce spectacle étonnant.
Rajah - le 15/09/2010 à 13h35