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Je vous propose également, à partir de vos photos inédites et de vos suggestions, de vous écrire un texte original et personnalisé (4 à 5 pages) qui réponde à vos fantasmes les plus secrets. Voir adresse mail ci-dessus.
Je présente toutes mes excuses à mes lecteurs pour les hideux encarts publicitaires qui "fleurissent" sur les pages du blog. Croyez bien que j'en suis désolé mais ils me sont imposés par l'administration d'Erog
1 ) Septembre, visite au château d'O, aux confins de l'Orne. Le groupe suit le guide. Une mère avec sa fille d'une
douzaine d'années ( c'est du moins l'âge qu'elle paraît... ) Dans chaque salle, à chaque arrêt du guide, l'enfant s'arrange pour isoler sa mère dans un coin, puis elle l'enlace, l'embrasse,
lui lèche le cou. Plusieurs fois, elle lui caresse les seins à deux mains. Un vrai massage... À deux reprises, elle lui glisse la main entre les cuisses et lui caresse lentement le sexe à travers
le tissu du pantalon. Une masturbation en bonne et due forme? La mère se laisse faire, très passivement, sans même chercher à écarter sa fille... Elle continue à écouter les explications du
guide, ainsi que son mari ( père ou beau-père ?) qui semble se désintéresser complètement des manoeuvres érotiques de la
gamine.
2) Il y a quelques années, un mois de mars, j'étais à Venise, seul. Un étrange voyage, encombré de solitude. Ce n'est que maintenant que je réalise combien
ce voyage était fabuleux, combien j'étais en quête d'identité.
Je me revois assis, à la tombée du jour, au pied de la colonne du Lion de venise. En face, Santa Maria del Salute, San Giorgio Maggiore et, à l'horizon, les premières lueurs du
Lido. Les vaporetti allant et venant sans bruit. Les gondoles vides, comme des cormorans posés sur l'eau.
La brume venait de la lagune, inexorable.
J'allais. Je traversais San Marco et m'enfonçais dans le dédale des ruelles... Jusqu'à trouver une trattoria où manger un plat de spaghettis ou une friture de poissons.
La nuit venue, je marchais de nouveau, longtemps et loin, jusqu'aux arsenaux, jusqu'à leurs grands murs sombres et aveugles. Vers minuit, je rentrais à l'hôtel, sans hâte.
Certains jours, je prenais un bateau pour une île plus lointaine comme Torcello.
Un soir, j'ai repris le train bleu pour Paris, pour la terre des hommes.
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