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Jacques SERGUINE, Cruelle Zélande (1990)
Editions Pocket n° 3751, 156 pages
Le point de départ : vers 1840, Stella est une jeune femme britannique puritaine et mariée à un homme qu’elle n’aime pas vraiment. Ce dernier est militaire et affecté en Nouvelle-Zélande. Elle l’accompagne. Lors du trajet pour rejoindre son casernement, ils sont attaqués par une tribu Maori. Le mari parvient à s’enfuir, mais Stella reste prisonnière des indigènes. À partir de là, Stella va devenir un objet sexuel à disposition de la tribu… Le récit enchaîne les scènes de débauche et suit la lente dérive de Stella qui de passive va devenir très active, d’objet devient sujet, de femme captive de ses tabous devient femme libérée et heureuse… Tout y passe : fessées, caresses en tous genres, homosexualité, sodomies, fist vaginal et anal, gang-bang… Le récit à la première personne ne nous laisse aucun répit. Difficile dans ce cas de vous choisir un extrait , il faudrait citer le livre dans son intégralité. Néanmoins, je vous ai sélectionné un passage assez original. Stella se trouve avec un groupe de jeunes adolescents (11-12 ans) des deux sexes qui vont se livrer sur elle et avec elle à des jeux bien peu innocents…
Pages 101-102. Deux garçons viennent d’être fessés par les filles et se relèvent « prêts à l’emploi »…
« Les deux moutards bandaient absolument comme des hommes. Les fillettes en rirent sans méchanceté, leur prenant même la verge dans la
main et esquissant quelques mouvements de va-et-vient. Je dois dire que je n’avais jamais vu cela. À onze ou douze ans tout au plus, ces homoncules ont déjà une verge entièrement développée, plus
gracile que celle d’un adulte, mais paraissant plus longue comparée à la taille du corps, un gland saillant, peut-être circoncis, qui se détache avec la netteté d’un gros bouton de rose, et des
testicules durs et serrés comme de petites prunes.
Oubliant, ou affectant d’oublier la fessée qu’ils venaient de recevoir, les deux moutards se rabattirent impavidement sur moi.
Aidés par leurs camarades, ils me replièrent les genoux sur la poitrine et on me maintint dans cette position, vagin exposé et à peu près ouvert. Alors, sans autre préambule ou préavis, le petit
ami de Ga-Wau plaqua son ventre contre mes fesses et enfila en moi son long sexe simiesque jusqu’à la racine. Le gland, faisant comme je l’ai dit anormalement saillie sur la verge, était tout à
fait délicieux, et par ailleurs, celle-ci allait et venait en moi à une vitesse hallucinante, réellement comme si j’eusse été baisée par un chien ou par un singe. Je ne pus réprimer un premier
orgasme, qui à son tour arracha au garçonnet la frénétique petite giclée de son plaisir.
Les gamines l’applaudirent. Penchées sur moi, elles me pressaient les seins entre leurs menottes pour voir s’ils s’amollissaient. Quant à Ga-Wau, dont l’érection persistait avec une constance et une rigidité incroyables, il écarta sans trop de ménagement son acolyte, prit sa place, et tout aussitôt me plongea sa propre verge dans l’anus. Lui aussi glissait et vibrait en moi, d’arrière en avant d’avant en arrière, comme s’il se masturbait entre mes fesses, à une cadence vertigineuse, et je recommençai presque aussitôt à jouir, non seulement là où se trouvait sa verge, mais dans le vagin, dans tout le ventre, dans tout l’être, avec une furieuse acuité, et un furieux débordement de foutre de femme. J’avais l’impression qu’on venait de m’enfiler, entre les cuisses et entre les fesses, une vivante anguille électrique, elle se démenait fébrilement, et chacune de ses convulsions me forçait à décharger de plaisir. La verge de l’enfant, toute enfilée dans mon rectum, était seulement exquise. »
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