Pierre Louÿs, "Pybrac" Quatrains 185 à 188
Je n'aime pas à voir dans une rue en pente
La fille au jupon noir qui sans se déranger
Travaillant en levrette avec un petit pante
Me dit :" Quoi ? Fous le camp ! Laisse-le décharger."
Je n'aime pas à voir la vierge simple et douce,
Qui dit :" Merde ! On s'écorche à se branler pour vous
Dépucelez-moi vite ou bien je me fais gousse
Et la pine ou le con, vous savez, je m'en fous."
Je n'aime pas à voir, le soir, à Saint-Eustache
La dévote à genoux que j'encule si bien
Et qui me dit : "Monsieur ! Comme le foutre tache
Finissez dans ma bouche et nul n'en saura rien."
Je n'aime pas à voir qu'une ouvrière en jupe
Pisse au soleil, debout, se retrousse très haut
Montre aux hommes sa vulve avec toute sa huppe
Et crie :" À qui la pose ? Un petit con chaud."
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