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Troubles de femmes (Nouvelles érotiques)
Recueil paru aux éditions Spengler en 1994
Edition de poche : Pocket n° 4356
Extrait n° 2 « Carnaval privé » par Agnès MICHAUX
Veronica se trouve à Venise au moment du carnaval. La voilà introduite dans une soirée privée…
« Une porte s’ouvre et une femme vêtue à l’ancienne mode de Venise les accueille. Son très large décolleté laisse voir ses
seins lourds et poudrés. Elle s’approche de Veronica et, soulevant sa cape, effleure de ses seins les seins de Veronica qui ne peut retenir un soupir. D’un doigt expert, la femme s’introduit dans
la chatte de petite fille de sa charmante visiteuse et semble satisfaite. Dans le fond de la pièce, deux femmes étrangement harnachées échangent de longs baisers de fauves en chaleur. Puis la
maîtresse de maison, se dirigeant vers elles : « Elle est à vous. »
Les deux sauvageonnes entraînent Veronica au milieu d’une multitude de coussins de soie verte. Ces coussins dégagent une odeur si puissante et si envoûtante… Ils ont dû connaître tous les foutres de Venise. Elles dégrafent la cape et commencent leur rite infernal. Pas un orifice de Veronica n’échappe à leurs doigts fébriles, à leurs langues curieuses. Elles soupèsent les seins, mordillent les cuisses, lèchent le ventre, frottent fiévreusement leurs sexes mouillés contre celui de la belle enfant soumise. Les soupirs se font de plus en plus fréquents et bientôt les trois corps emmêlés forment un essaim haletant. Veronica sent une vague irrépressible monter de son ventre et sans plus craindre la gêne ou la honte, se laisse aller à tous ses fantasmes. Comme une petite fée lubrique, elle remue son cul dans tous les sens en se branlant contre les seins de l’une des femmes pendant que l’autre lui lèche son bel œillet dépucelé une heure avant sur le campo. Veronica voudrait boire sans fin à ces chattes enflées d’excitation, sentir dans la bouche l’épée précise et perverse des langues de ces deux femmes en rut. »
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