Samedi 6 février 2016
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Vendredi 29 janvier, j'étais à Angoulême pour le 43 ème Festival International de la Bande Dessinée. Je vous entretiendrai
dans des articles ultérieurs de mes découvertes, mais pour l'instant il est urgent que je vous invite à aller sur place, au Musée d'Angoulême voir l'exposition Interduck. C'est le résultat des
travaux d'un collectif d'artistes qui détournent des classiques de l'art (peintures, sculptures, affiches.. ) à la gloire du canard et plus précisément de Donald Duck. L'exposition est prévue
pour durer jusqu'au 15 mars 2016. À ne manquer sous aucun prétexte, c'est absolument génial !
Pour vous mettre l'eau à la bouche voici quelques exemples parmi tant d'autres, où vous reconnaîtrez au passage,
"Mademoiselle Murphy" de Boucher, "La jeune fille à la perle", "l'origine du monde" de Courbet, La Joconde, le Che...
Pour en savoir plus : www.duckomenta.com
Par michel koppera
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Jeudi 4 février 2016
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/2016 08:00
Petite BD en trois planches où Giovanna Casotto se met en scène dans une petite aventure de modèle pour un peintre... Je vous
laisse savourer et... traduire.
Par michel koppera
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Mercredi 3 février 2016
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Aujourd'hui, je vous propose deux tableaux de Stu Mead ayant comme point commun de tourner la mort en dérision. La mort étant
ici représentée par le cimetière. Le cimetière devient dans ces deux tableaux un lieu de vie. mais pas n'importe quelle vie, pas une petite existence routinière mais un espace de liberté où
s'épanouit une sexualité sans tabous, telle que l'homosexualité des deux gamines ou l'urolagnie joyeuse avec un zombie. Le tableau avec les deux gamines n'a pas de titre, le second s'appelle tout
simplement "Zombie"
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Mardi 19 janvier 2016
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Le tableau illustre parfaitement un des thèmes favoris de Stu Mead, à savoir le contraste. Contraste entre
le décor somptueux des lieux (l'escalier, le tapis, les plafonds ouvragés à moulures, les baies vitrées de château) et la grande trivialité de la scène du premier plan ; contraste entre les peaux
mates et métissées des 3 jeunes hommes bodybuildés et la peau très blanche et la blondeur des 3 jeunes filles ; contraste entre le très gros calibre des membres virils et l'étroitesse des bouches
feminines...
Le tableau qui n'a pas de titre est d'une construction très classique : les trois jeunes filles agenouillées (plus
précisément leurs bouches) sont au centre du tableau, les corps des 3 hommes à la tête penchée et la courbe de l'escalier (qui notons-le semble ne monter nulle part si ce n'est au ciel - le
septième ?) donnent l'impression d'envelopper les corps des jeunes femmes qui se trouvent à la convergence du pied de l'escalier et de l'axe des bites avidement sucées !
ftsdrnrsrdn
Par michel koppera
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Samedi 16 janvier 2016
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/2016 08:30
Dans cette mini galerie, Giovanna Casotto nous montre son cul, et il faut reconnaître que l'envers vaut l'endroit !
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Samedi 9 janvier 2016
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La trêve des confiseurs étant passée ainsi que votre insatiable appétit de chocolat, je peux donc vous proposer ce tableau de
Stu Mead daté de 2003 et intitulé "Chocolate dumpings "(littéralement "décharges de chocolat")
C'est à ma connaissance le tableau le plus trash de Stu Mead. Cette fois, je me garderai bien de vous livrer
une "lecture"de la scène. Juste une remarque cependant : dans les tableaux précédents, la gamine était toujours passive ou indifférente, alors que cette fois que ce soit par sa main posée sur
l'épaule et surtout par la langue qu'elle mêle complaisamment à celle de son baiseur, elle participe vraiment à l'action.
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Mardi 5 janvier 2016
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Rappel du premier article : Giovanna CASOTTO, # 1
Après avoir pris connaissance des méthodes de travail de Giovanna Casotto, voici une deuxième série de dessins où Giovanna se
caresse, ou pour parle plus trivialement, se branle !
Par michel koppera
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Mercredi 23 décembre 2015
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La gravure s'intitule "Sailor" (marin). Je reconnais que pour le coup, on ne peut pas vraiment parler de
transgression d'interdit. Il s'agit plutôt d'un classique du sexe d'escale : le matelot et la putain. Stu Mead y adjoint un tiers, gringalet voyeur et masturbateur, qui revisite le thème.
Par michel koppera
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Samedi 19 décembre 2015
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Giovanna Casotto est née en août 1962 à Desio, petite ville italienne de Lombardie, au nord de Milan. Illustratrice,
photographe, dessinatrice et auteure de BD, elle est la première artiste italienne à consacrer l'intégrité de son œuvre à l'érotisme. Autre particularité, dans ses photos, dessins et bandes
dessinées, elle est son propre modèle et se met elle-même en scène. Pour ce premier article, je vous propose une série d'images qui alternent autoportraits et dessins pour bien montrer combien
ces deux expressions artistiques sont pour Giovanna Casotto indissociables, tant elles se mourrissent l'une de l'autre...
Par michel koppera
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Samedi 12 décembre 2015
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Le tableau de 2005 a pour titre "View" terme générique dont le sens va de "vue" en tant que
scène, spectacle à "examen", voire "avis, opinion". On constate que chacune des acceptions du mot pourrait donner sens au tableau.
Encore une fois, c'est l'ambiguïté du comportement des protagonistes qui pose question. On peut légitimement penser que
l'homme assis dans le fauteuil est le père de la gamine. Quoique... Et la gamine qui, culotte baissée, lui présente son cul, dans quel but? Pour une inspection hygiénique ? Une quête
d'approbation ? Et pourquoi tourne-t-elle la tête derrière elle, on a l'impression qu'elle demande quelque chose... Ces tableaux sont terribles et très dérangeants car ils remuent beaucoup de
choses enfouies dans notre inconscient collectif
Par michel koppera
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