Mardi 1 décembre 2020
2
01
/12
/Déc
/2020 08:00
Représenter le désir, # 5
La photo est d'une élégance rare. Tout est dans l'harmonie de la courbe du talon qui épouse la souplesse de
la vulve... Je n'ai pas de mots assez forts pour exprimer mon émotion. Peut-être les trouverez-vous ?
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
3
Vendredi 13 novembre 2020
5
13
/11
/Nov
/2020 08:00
Quoi de plus jubilatoire qu'un dessin de Robert CRUMB pour illustrer le désir ?
Voilà illustrée de façon magistrale la notion de "point de vue". Mettons-nous un instant dans la peau d'un
passant dans la rue : il fait nuit et, en levant les yeux vers les façades des immeubles, notre quidam aperçoit une femme à sa fenêtre en train de fumer une cigarette. Quoi de plus
quotidiennement banal ! C'est un point de vue extérieur, l'apparence, l'écume des choses.
Crumb nous propose un autre point de vue sur la scène, celui de l'interdit, de ce qui est normalement caché,
inaccessible au regard extérieur. C'est l'intimité du couple et la crudité de ses fantasmes : la "feuille de rose", le fétichisme du pied... La femme est tout sauf indifférente à ce qui se passe
derrière elle. Elle s'est volontiers laissé ôter la chaussette et saisir son pied nu avec lequel son partenaire se caresse le sexe, tout comme elle s'est laissé baisser sa petite culotte et
lécher la raie culière. Il a le nez entre ses fesses, la bouche ventousée au trou de son cul, la langue glissée dans son anus... Leur désir est à l'état brut. Ils ne s'embarrassent pas de mots
inutiles... Ces deux-là s'aiment, cela ne fait aucun doute.
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
2
Vendredi 6 novembre 2020
5
06
/11
/Nov
/2020 08:00
Retour à la photographie avec deux images. Comme légende, j'ai spontanément pensé au titre du film de Luis Bunuel
"Cet obscur objet du désir" (1977)
La première photo évoque pour moi un oiseau dans son nid ou un animal à fourrure dans son terrier. Il
y est blotti, bien au chaud, comme le "connil" (lapin) du moyen-âge, mot qui servait aussi à désigner le sexe féminin. (d'où l'origine du mot "con"). Les mains ne
représentent aucun danger, mais la promesse d'une douce caresse...
La seconde photo est plus triviale. La bête était encore là, tapie sous la couette, mais elle vient
d'être découverte. Ce n'est plus le "connil" d'antan, mais la belle chatte noire, le minou, au pelage épais et dru. L'obscur objet du désir est là, sans défense, à peine à l'abri de sa petite
culotte de coton blanc...
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
1
Mardi 13 octobre 2020
2
13
/10
/Oct
/2020 08:00
Tom Poulton (à qui j'ai consacré plusieurs articles et un album) fut sans conteste un des maîtres
dans l'art de représenter le désir : le personnage, féminin ou masculin, en proie au désir sexuel est penché vers l'objet de ce désir, comme irrésistiblement attiré par un aimant. Pour exemple,
je vous ai choisi le dessin de cette jeune fille en train de lire un graffiti obscène sur le mur des toilettes. Il s'agit sans doute d'une étudiante puisque sur la pochette de sa veste sont
brodées les initiales BHS, HS signifiant High School.
Traduction du texte : Demande à ton petit ami de te lécher et de te sucer le con pendant que tu joues avec sa
bite et ses couilles. Le mien me l'a fait la nuit dernière. Il m'a fourré son nez dedans pendant qu'il me léchait. Essaie ça, j'ai joui cinq fois.
En bonus, trois autres dessins de Tom Poulton où l'on retrouve ce même mouvement du corps vers l'objet du
désir.
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
1
Mardi 6 octobre 2020
2
06
/10
/Oct
/2020 08:00
J'ouvre ce jour une série d'articles sur le thème de la représentation du désir. Pour aujourd'hui, une simple photo
que je trouve vraiment magnifique, avec pour légende, une des définitions de l'envie.
ENVIE : Désir de jouir d'un avantage, d'un plaisir égal à celui d'autrui
J'ai trouvé par hasard sur internet, la version "dessin" de la photo, mais inversée
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
0
Vendredi 18 octobre 2019
5
18
/10
/Oct
/2019 08:00
Jef CABLOG est un artiste philippin né en 1981. Ses tableaux, tous réalisés au couteau à peindre
et non pas au pinceau, rendent hommage à la beauté naturelle de son pays ainsi qu'à ses habitants.
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
0
Vendredi 17 mai 2019
5
17
/05
/Mai
/2019 08:00
Charlie Terrell est un artiste américain originaire de l'Alabama. Ses œuvres sont toutes digitales. Pour plus
d'informations, reportez-vous à son site que je vous donne en lien : Charlie Terrell
Pour un premier aperçu, en voici 3 compositions :
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
0
Lundi 29 avril 2019
1
29
/04
/Avr
/2019 08:00
Vania Zouravliov est un artiste d'origine russe installé à Edimbourg en Ecosse. Son œuvre
très prolifique se caractérise par une grande précision du graphisme, richement illustré. (je n'ai pas trouvé d'informations biographiques autres que son pays d'origine)
Illustration pour Gamiani d'Alfred de Musset
Il lui arrive aussi d'aborder des sujets "politiquement incorrects" comme les deux tableaux ci-dessous. Le dernier
a pour titre "come into land" ( ce qui pourrait se traduire par "invasion")
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
0
Lundi 25 mars 2019
1
25
/03
/Mars
/2019 08:00
Alexandre STESHENKO est un artiste russe né en 1966 originaire de Novossibirsk. Attiré dès l'âge
de 5 ans par l'expression artistique, il poursuit jusqu'en 1993 des études d'architecture et d'art. En 1997, il s'installe à Saint-Petersbourg puis, en 2000, à Moscou. Il est membre de l'Union
Créative des Artistes de Russie. Vous pouvez retrouver sur le net nombre de sites qui présentent ses œuvres. Je ne vous ai sélectionné que deux eaux-fortes datant de la fin des années 90
représentatives de son style et de son univers.
Arabesques
Vénus et Cupidon
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
0
Mercredi 6 mars 2019
3
06
/03
/Mars
/2019 08:00
Cinquième volet de la découverte des multiples facettes de l'œuvre de Mic. Aujourd'hui, ce sont les hommages à des
artistes ou à des tableaux mondialement connus. L'exercice peut sembler facile mais il est plus périlleux qu'il n'y paraît ! On se confronte à des icones, il y a quelque chose de blasphématoire
et de prétentieux dans le projet... Et pourtant !
Par michel koppera
-
Publié dans : le musée Koppera
-
1
Derniers Commentaires