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« Le rêve de la femme du pêcheur » est une des estampes érotiques japonaises les plus célèbres. Elle fut réalisée par Hokusaï vers 1820. Elle est à l’origine de nombreuses variantes sur le thème de l’accouplement d’une femme avec un poulpe géant. Au Japon, ce thème a même donné naissance à une catégorie spécifique de dessins hentaï ( BD érotique) appelée le shoshuku.
Il est à noter que sur l’estampe de Hosukaï, la femme est en fait l’objet des caresses de deux céphalopodes : alors que le plus gros est ventousé à son sexe, un plus petit prend soin de son sein gauche. L’image est d’une grande modernité dans sa représentation du désir, dans sa composition. L’intensité du regard du poulpe « cunnilinguiste » est saisissante de réalisme. Un chef d’œuvre !
Je vous propose une série de dessins et de photos sur le thème de ces amours tentaculaires…
Marie Louise O’Murphy de Boisfaily ( 1737-1814 ), maîtresse de Louis XV , était âgée de 15 ans lorsque François Boucher en exécuta le portrait en 1752. D’origine irlandaise, donna un enfant au roi mais elle se posa en rivale de la Pompadour ce qui lui valut sa disgrâce.
Le tableau de Boucher est d’un érotisme torride, surtout par la pose de la jeune fille qui semble littéralement avachie sur une sorte d’édredon mou, dans une posture qui lui écarte les cuisses et invite à la sodomie…
Sur ce thème, je vous propose une série de tableaux « fessus » et plus ou moins bandants…






À cette photo d’affiches lacérées prise dans les couloirs du métro parisien, Nicole a donné le titre « Elan », car elle y voit comme une aspiration vers le ciel.
Pour ma part, je l’intitulerais « Extase ». Ce buste dénudé semble comme dévoré par les flammes blanches du désir qui l’assaille. On entrevoit un sein nu, on devine plus bas une pénétration profonde. La femme a le regard lointain, l’expression presque douloureuse, quasiment mystique, d’une martyre dans l’attente d’une jouissance imminente. Le léger flou de ses traits la nimbe de mystère. Le plaisir la désarticule et les mots tronqués sont comme les sons gutturaux qui s’échappent malgré elle de sa gorge offerte. Elle est en plein orgasme !
Figure de proue
En 2005, lorsque j’ai eu terminé l’écriture de « La Seconde Vie de Maximilien Bémol » et que j’ai tiré le manuscrit à envoyer aux éditeurs potentiels, j’y ai mis en couverture ce dessin (encre de Chine et gouache ) que j’avais réalisé au début des années 1980. J’aurais bien aimé qu’il figure aussi en couverture du livre. Malheureusement, l’éditeur ( éditions Le Cercle) avait d’autres projets. Alors, à vous lecteurs de ce blog, je vous donne l’occasion de visualiser ce que fut dans mon imaginaire Teresa Dos Santos, l’héroïne de ce roman à la gloire du poil pubien. Je me la représentais comme une sirène, figure de proue de mes fantasmes, mélange de Méduse et de Calypso…
Dernière minute : Les éditions « Le Cercle » viennent de m’adresser 10 exemplaires d’une nouvelle impression de « La Seconde Vie de Maximilien Bémol » en format poche. Avis aux amateurs pour un exemplaire dédicacé. Je vous rappelle mon adresse mail :
mkoppera@orange.fr











L'odalisque romaine ou Marietta ( 1843). Tableau de Corot ( 1796 -1875 ). Le fait de lui donner un prénom la rend tout de suite plus humaine et plus
désirable


En 1985, je découvrais un photographe "de charme" nommé Dahmane. Né en 1959, il a depuis fait son
chemin. Je vous propose aujourd'hui une série de photos en noir en blanc extraites du numéro spécial "Bookstop" qui lui était entièrement consacré. Les modèles se prénommaient Adélaïde,
Raphaëlle, Jeanne, Isabelle, Dorothée, Teddy ou Allessandra.
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