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Chapitre 3
Mai : charpente-toiture.
Le printemps était là et les couvreurs avaient mis à profit les premiers beaux jours pour remanier la toiture. Sofia était venue en taxi dans l’espoir de rencontrer le patron et de discuter de la pose éventuelle de gouttières. Mais, en ce jeudi après-midi ensoleillé de mai, le patron n’était pas au rendez-vous, parti régler un problème urgent sur un autre chantier à plus de 40 kilomètres de là. Il avait laissé sur place un ouvrier et un apprenti qui travaillaient sur la charpente à remplacer les ardoises endommagées et à changer tous les crochets. D’après eux, le patron avait promis de repasser en fin d’après-midi.
Alors Sofia patienta. Elle s’assit sur le muret de granit qui séparait le parc
de la route et observa l’ouvrage des deux couvreurs. L’ouvrier pouvait avoir une cinquantaine d’années, mais il était encore alerte : il allait et venait sur le toit avec l’aisance et la
souplesse d’un chat. Sous le ciel bleu où il travaillait en jean et marcel, ses épaules hâlées et musculeuses luisaient au soleil. L’apprenti était beaucoup moins rassuré que son aîné et ne se
déplaçait qu’avec un luxe de précautions. C’était lui qui donnait les ardoises neuves et les crochets inox à l’autre. Il avait l’air jeune, pas plus de 17 ans. Sa longue chevelure blonde, son
corps fragile, ses gestes maladroits, tout cela était très émouvant. Ils travaillaient en silence, sans mots ni déplacements inutiles. Ainsi passèrent les heures et quand vint le moment de la
débauche, le patron n’était toujours pas là.
Une fois descendus de leur perchoir, les deux ouvriers s’approchèrent de Sofia.
- On est désolés, madame. On ne sait pas quoi vous dire. Tout ce qu’on peut faire, si ça peut vous rendre service, c’est vous déposer quelque part avec le camion. Vous êtes logée où ?
- À l’hôtel Campanile de P*, c’est sur votre route ?
Ce fut ainsi que Sofia se retrouva dans la cabine du camion de chantier. Il n’y avait qu’une banquette à trois places. Sofia s’assit entre l’ouvrier qui conduisait et l’apprenti. L’hôtel était à une quinzaine de kilomètres, en bordure de voie express.
- Alors comme ça, vous êtes venue de Paris rien que pour nous voir ? C’est gentil à vous ! Moi, je m’appelle Stéphane et, à votre droite, c’est Kévin. C’est mon neveu, le fils de ma sœur cadette. Et vous ?
- Je m’appelle Sofia, comme la capitale.
À chaque fois que Stéphane changeait de vitesse, sa main droite qui tenait le levier frôlait le genou de Sofia qui ne portait ce jour-là qu’une robe légère à fleurs violettes, une paire de sandales et pas grand-chose dessous. Coincée entre les deux hommes dont elle touchait presque les corps, dont elle respirait le parfum ensoleillé de leur peau cuivrée, Sofia sentit ses seins se durcir, quelque chose se nouer dans son ventre où elle reconnut le chant du désir d’être prise.
Arrivée à l’hôtel, elle n’eut qu’à prétexter un document à transmettre au patron pour les attirer dans sa chambre. Jusqu’au dernier moment, Stéphane chercha à la jouer en solo, mais Sofia n’avait plus qu’une idée en tête : se faire baiser par l’oncle et son neveu en même temps, comme autrefois le père qui emmenait son fils au bordel pour le déniaiser. La situation l’excitait au plus haut point, plus que jamais elle se sentait putain.
Les hôtels Campanile qui poussent à la périphérie des villes de province offrent, pour les couples adultères ou échangistes, l’avantage de pouvoir accéder aux chambres sans passer par le hall de réception. Sofia précéda les deux hommes dans la sorte de coursive du premier étage, celle qui donnait sur la rocade où passaient inlassablement des semi-remorques internationaux. Chambre 117 : douze mètres carrés, une salle de bain, une télé, un lit de 140, un minuscule coin salon…
Sofia fit à peine semblant de chercher dans ses bagages un document qu’elle
savait inexistant. L’occasion de se pencher devant Stéphane et Kévin assis an bord du lit, de leur montrer ses cuisses, de leur offrir une vue imprenable sur ses seins libres dans son décolleté
largement ouvert. Stéphane fut le premier à y oser la main, Kévin le premier à bander et à se défaire de son pantalon. Il ne lui fallut pas longtemps pour jouir ; à peine Sofia avait-elle
posé ses doigts sur sa bite juvénile qu’il éjaculait. Et pas qu’un peu ! Un vrai feu d’artifice de foutre dont les étincelles éclaboussèrent les épaules et les cheveux de Sofia. Ce qui est
intéressant avec un jeune gars de 17 ans, c’est que même après avoir joui, il ne débande pas. Donc, la bite de Kévin resta aussi raide qu’un bâton de maréchal. Stéphane qui avait l’expérience de
son âge prit tout son temps. Il savait qu’il ne faut pas gaspiller précocement ses munitions. Sofia contempla le corps nu de ses deux amants de passage et fut attendrie par leurs fesses pâles
sous leurs dos bronzés, leurs queues à bout rose tendues vers le plafond… À tour de rôle, elle les prit en main, en bouche, en con, en cul. Puis, bientôt, les deux en même temps. Une seconde
fois, le neveu lui lâcha tout sur les seins ; quant à Stéphane, après avoir honoré tous ses trous, il finit par lui jouir sur la chatte en visant le clitoris où son sperme épais s’écrasa en
silence.
à suivre…
© Michel Koppera, septembre 2010
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