Pour tout envoi de document ( photo, dessin, vidéo ou texte), pour toute demande de renseignement complémentaire ou pour information plus confidentielle, une seule adresse : mkoppera@orange.fr
Je vous propose également, à partir de vos photos inédites et de vos suggestions, de vous écrire un texte original et personnalisé (4 à 5 pages) qui réponde à vos fantasmes les plus secrets. Voir adresse mail ci-dessus.
Je présente toutes mes excuses à mes lecteurs pour les hideux encarts publicitaires qui "fleurissent" sur les pages du blog. Croyez bien que j'en suis désolé mais ils me sont imposés par l'administration d'Erog
La première édition connue de l'ouvrage date de 1750 et est sensée avoir été éditée à Hambourg. Elle a été rééditée en 1977 par Eurodif dans la collection
Aphrodite Classique à couverture rose bonbon ( il faut rappeler que nous étions à cette époque dans les années prospères du minitel rose, où tout ce qui était rose était à forte
connotation sexuelle)
L'ouvrage ne présente pas un grand intérêt littéraire : pseudo biographie de midinette, jalonnée des poncifs habituels sur l'éveil à la sexualité, aboutissant inévitablement à la
dépravation et à la débauche. Rien de bien nouveau sous le soleil du conformisme.
Je vous ai sélectionné un des rares passages "sensuels", aux pages 77-78, où l'on voit une certaine Madame Thomas se faire prendre par un moine libidineux :
" Madame Thomas s'appuie donc les
deux coudes sur le lit, le nez contre la couverture, et présente son immense postérieur à la discrétion du Frère. Le paillard au même instant lui jeta jupe, jupon et chemise par-dessus les
épaules, et découvrit un duplicata des fesses, qui, à leur prodigieux volume près, faisaient plaisir à voir par leur blancheur éblouissante. Alors ayant atteint de dessous sa grande
mandille, à moitié retroussée, le Séraphique Goupillon, dont il m'avait si bien aspergée, il s'élança avec une vigueur inexprimable à travers le taillis épais qui ombrageait l'entre-deux du
susdit fessier, et se perdit dans les broussailles.
Au fort de l'opération, Madame Thomas hurlait et reniait comme un damné. L'excès du plaisir la rendait aussi furieuse qu'aurait pu faire la douleur la plus
aiguë. Il lui arrivait pourtant de se radoucir par intervalle . " Ah ! mon gros boudin, s'écriait-elle d'une voix entrecoupée de soupirs, arrête-toi, je me meurs ! mon Menon, que
je t'aime ! que tu fais bien cela ! courage cher coeur, bijou de mon âme ! ... Ah ! double fils de putain ! Chien ! Bougre tu me crèves, Jeanfoutre finiras-tu ? Pardon, mon doux ami, je n'en puis
plus. " J'avoue que je n'eus pas la force de voir de sang-froid une scène si luxurieuse. je voulais user de la mince ressource de mon index pour me soulager, lorsque j'aperçus un bout de cierge
sur une méchante tablette. Je l'empoignai avec rage, et me l'introduisis le plus avant qu'il me fut possible, les yeux toujours fixés sur mes deux acteurs. Si je ne m'éteignis pas le feu dont je
me sentais dévorée, au moins le calmai-je en partie."
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