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Les quatre Sirènes # 17
"Adagio sur sable", c'est l'anagramme du nom de Gabriela que j'avais trouvée pendant la nuit qui avait suivi notre désastreuse excursion dans le nord Cotentin. Trois mois plus tard, de passage à Cologne chez des amis allemands, je me faisais tatouer "Adagio" sur l'épaule droite, juste au-dessus du signe des Gémeaux que je m'étais fait tatouer 15 ans plus tôt à Amsterdam. Gabriela passait ses vacances d'été en famille chez sa mère à qui elle m'avait promis de faire part de ses résolutions. Elle m'envoyait régulièrement de belles lettres d'amour auxquelles je ne devais pas répondre au risque de la compromettre. Elle savait trouver les mots pour entretenir la flamme et ne manquait pas d'humour quand, pour évoquer son fiancé, elle parlait du "Grain de Sable". Car, au lieu de nous éloigner, la journée du 15 mai semblait avoir définitivement transformé notre amitié en amour. Désormais, on ne se cachait plus, et, chez ses collègues comme chez les miens, notre liaison était de notoriété publique. Pourtant, des amis plus clairvoyants avaient tenté de me mettre en garde sur notre différence d'âge et surtout sur les non-dits, comme le fait que jamais Gabriela n'avait souhaité rencontrer mon fils dont elle n'ignorait pourtant pas l'existence. Mais, aveuglé par ma passion, je refusais de voir les choses en face. Cependant, comme rongé par un feu intérieur, j'avais commencé à maigrir. Je ne m'en suis rendu compte que lorsque j'ai dû renouveler ma garde-robe : je flottais dans mes pantalons et mes chemises... À la fin de l'année 1990, j'avais déjà perdu plus de 10 kg ! Mes examens médicaux n'ayant rien révélé d'anormal, le copain médecin qui veillait sur ma santé avait eu cette formule grivoise : "Comme disait ma grand-mère, un bon coq n'est jamais gras !"
Malheureusement, aux côtés de Gabriela, j'étais loin d'être un "bon coq". Il faut dire que dès le mois de juin 1990, le sexe s'est invité dans notre relation. Certes il n'était pas encore question d'accouplement - Gabriela m'avait aussi avoué qu'elle était vierge et tenait à le rester tant qu'elle n'aurait pas rompu ses fiançailles avec" Grain de Sable". Et ça m'arrangeait ! Car, malgré la sensualité de nos baisers, la chaleur de nos caresses, l'opulence de ses seins, je ne bandais pas... Je ne dis pas que je ne bandais plus : je retrouvais toute ma vigueur, toute ma raideur, avec Valérie, Michèle ou Pauline et Daniel. Mais avec Gabriela : rien !!! Comme si, en sa présence, ma passion amoureuse consommait toute mon énergie, anihilait ma virilité. Elle ne semblait pas s'en inquiéter. Il faut reconnaître qu'elle savait tirer parti de toutes les ressources de son corps : elle pouvait jouir des seins, il me suffisait de lui sucer les mamelons pour qu'elle atteigne rapidement l'orgasme ; de même, à califourchon au-dessus de moi, elle se frottait lubriquement l'entrejambe sur ma cuisse et s'envoyait en l'air comme ça... Au cinéma, dans l'obscurité, elle me prenait la main et la guidait dans son pantalon ou sous sa jupe, entre ses cuisses, afin que je lui caresse le clitoris. Elle m'inondait les doigts de sa mouillure épaisse et jouissait en silence. J'étais sa première vraie expérience masculine. Avec "Grain de Sable", elle n'avait, à l'entendre, échangé que de simples baisers sans conséquence. Quand elle avait eu sa ration de plaisir, elle redevenait une jeune femme romantique qui se lovait dans mes bras pour écouter Julien Clerc qui chantait :
" Fais-moi une place au fond d'ton cœur
Pour que j't'embrasse lorsque tu pleures (...)
J'veux qu't'aies jamais mal, qu't'aies jamais froid
Et tout m'est égal, tout, à part toi !
Je t'aime"
à suivre...
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