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Mardi 19 janvier 2021 2 19 /01 /Jan /2021 08:00

J'ai le plaisir de vous présenter un nouveau projet élaboré avec la complicité d'un lecteur fidèle : après avoir choisi une photo de son épouse, nous avons écrit, chacun de notre côté, sans aucune concertation, un court récit. Pour une même photo, il y aura donc deux textes, celui du mari, et le mien qui incarne l'amant virtuel.

Voici le premier article 

1 : la photo

duo1

2 : les deux textes

Le mari :

Sur cette photo, prise lors d’un dîner récent, mon épouse, Madame de la Motte-Veuillé, laisse entrevoir qu’elle porte des bas.

Je lui demande toujours de croiser et décroiser ses jambes afin que l’interlocuteur qui est en face n’ignore pas qu’elle en porte.

Cela provoque toujours une excitation qui, immanquablement lorsqu’il se trouve à table à côté d’elle, lui fait poser la main sur sa cuisse. Il la remonte lentement avec la douce sensation du bas, puis celle plus rugueuse de la bande autofixante (Ma femme ne porte que des bas up), avant de sentir la peau nue de sa cuisse.

Elle se laisse faire.

Il a une cinquantaine d’années, elle vingt de plus, en aparté il lui dit « j’adore les salopes dans votre genre »

Après le dîner, alors que les invités sont au salon, elle prend prétexte de vouloir lui montrer une peinture et le fait monter à l’étage.

La peinture, une copie 19ème du Titien, est au-dessus d’une commode ; elle se plante devant, les mains sur le marbre de la commode.

Il se tient derrière.

Elle relève lentement sa jupe noire laissant apparaître ses longues jambes, ses cuisses puis son cul qu’un string ficelle ne dissimule pas.

De ses pieds, il lui écarte les jambes, elle ne se retourne pas, mais simplement se cambre.

Il baisse son string à mi-cuisses, qui reste tendu entre ses jambes écartées. Il passe ses doigts sur son sexe et son anus, elle sent que de l’autre main il ouvre sa braguette. Elle attend.

Elle sent ensuite contre son sexe une tige épaisse. Elle mouille déjà, depuis quelques minutes. Il l’enfile avec facilité.

Madame de la Motte-Veuillé lui dit :  « Allez-y. Bourrez-moi bien. »

Son mari est dans l’encadrement de la porte, ravi du spectacle qui lui est offert.

 

L'amant : Ce jour-là, j'avais accompagné mon frère dans une de ses visites commerciales chez de riches particuliers de la région. C'était un couple plutôt guindé, à l'image de leur vénérable demeure. En préambule à tout palabre professionnel, nos hôtes nous ont invités à prendre un verre dans leur vaste salon. Les pieds posés devant la cheminée où flambait un grand feu, les épaules enveloppées dans un châle en cachemire et vêtue d'une courte jupe de cuir noir, la maîtresse de maison me parut absente, presque hautaine.  Après avoir échangé quelques banalités d'usage, mon frère et son client se sont retirés dans une pièce voisine pour parler affaires. Je me suis donc retrouvé seul avec la femme qui sirotait en silence son verre de xérès... Et puis, brusquement, sans me regarder, elle prononça quelques mots :

- Alors, monsieur Koppera, je me suis laissé dire que vous étiez écrivain !

- Oui, c'est exact... J'écris des romans et surtout des nouvelles.

- Et qui parlent de quoi ?

- De sexe... Je raconte des histoires de cul !

C'était sorti spontanément, les mots m'avaient échappé, comme si j'avais cherché à la choquer, à bousculer sa froide indifférence . Cependant, après un nouveau silence qui me laissait présager le pire, elle croisa lentement les jambes, dévoilant avec une indécence calculée, la ligne fuyante de ses cuisses fuselées. Elle but une longue gorgée de xérès et reprit :

 

- Alors, si vous en trouvez le temps, je serais ravie que vous veniez me faire un peu de lecture... 

 

 


 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 20 novembre 2020 5 20 /11 /Nov /2020 08:00

Photo n° 36 (5)

socio36-5

La cerise sur le gâteau

Quand elle se retourne pour lui présenter ses fesses, il est aux portes du Paradis. Depuis le premier jour, il est fou de son petit cul aux rondeurs adolescentes. Elle le regarde et ses yeux lui disent : "Viens, mon amour, viens fourrer ton visage entre mes fesses, viens me lécher la raie culière et glisser ta langue serpentine dans mon vagin et dans le trou de mon cul. Tu verras, je suis toute mouillée. C'est pour toi, rien que pour toi que je suis intégralement épilée, pour que tes doigts, tes lèvres et ta grosse queue n'éprouvent que douceur..." Ce sont les mots qu'il aimerait entendre, des mots inconvenants, un peu sales... Même si, sagement,  elle ne lui dit que  " Et comme ça, je te plais aussi ? ", cela suffit à son bonheur.

C'était le dernier article de la série.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Jeudi 19 novembre 2020 4 19 /11 /Nov /2020 08:00

Photo n° 36 (4)

socio36-4

Odalisque

Elle n'est jamais plus désirable qu'allongée sur le dos, les seins libérés de toute entrave et encore fermes malgré les années. Il ne se lasse pas d'admirer ses mamelons dressés. Mais son regard ne peut résister longtemps à la tentation de glisser plus bas, le long de son ventre nu, si pâle, si fragile, jusqu'à la tendre blessure de son sexe. L'excitation naissante en a déjà coloré et gonflé les lèvres. Elle sent une douce fièvre grandir dans les profondeurs de son vagin. Pour qu'il voie mieux, elle a plié un genou et légèrement écarté les cuisses. Alors, il imagine que le téléphone sonne, qu'elle décroche, réponde à des inconnus et les invite dans la chambre à venir se pencher au-dessus de son ventre pour l'arroser de sperme. Cette pensée secrète le fait bander vraiment dur...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 18 novembre 2020 3 18 /11 /Nov /2020 08:00

Photo n° 36 (3)

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Room service

Ils ont leurs habitudes dans un hôtel haut de gamme, aux standards internationaux. À peine arrivée, elle prend possession du lit king-size. La chambre d'hôtel est le lieu de toutes les transgressions, de l'abolition de toutes les convenances, de l'épanouissement des fantasmes. Sans attendre, elle se déshabille : la jupe, le chemisier la petite culotte s'envolent, mais elle garde ses bottes et ses bas qui conviennent si bien à son rôle de putain. Au bas de son ventre glabre, dans le pli vertical de sa vulve moite perle déjà une goutte de désir huileux...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 17 novembre 2020 2 17 /11 /Nov /2020 08:00

Photo n° 36 (2)

socio36-2

Pretty woman

Plusieurs fois l'an, il leur arrive de quitter leur gentilhommière provinciale pour monter à la capitale. Ils y séjournent à l'hôtel. Depuis qu'ils ont vu et revu Julia Roberts dans Pretty woman, ils s'imaginent en couple éphémère dans l'univers fantasmé des amours tarifés : chaussée de bottes de cuir noir, la jupe "à ras le bonbon", elle joue les escortgirls un peu vulgaires en arpentant les couloirs feutrés de l'hôtel. Et, alors qu'ils sont arrêtés devant la porte de leur chambre, elle soulève malicieusement sa jupe pour se gratter furtivement les fesses et s'aérer l'entrejambe... Alors, le temps d'un regard, il se prend pour Richard Gere...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 16 novembre 2020 1 16 /11 /Nov /2020 08:00

Photo n° 36 (1)

socio36-1

Harmonie

Malgré les années de vie commune, il ne se lasse pas de la regarder, de la contempler, de la photographier. Elle lui apparaît en parfaite adéquation avec leur demeure centenaire, avec la géométrie rassurante des tomettes de son dallage, avec les dorures de ses meubles encaustiqués transmis de génération en génération, avec ses lumières tamisées, avec l'enfilade de ses pièces secrètes... Tout lui va si bien : son pull-over en cachemire, sa jupe souple, ses escarpins vernis, la discrétion de ses bijoux, son alliance châtoyante, sa chevelure soigneusement apprivoisée... Avec élégance, elle a croisé ses jambes habillées de bas noirs et découvert plus que de raison ses cuisses fuselées, comme si de rien n'était...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 27 octobre 2020 2 27 /10 /Oct /2020 08:00

Photo n° 35

socio35

"Le charme discret de la bourgeoisie"

Hypothèses de lecture ( qui évidemment n'engagent que moi. Il ne tient qu'à vous d'en proposer d'autres)

 

Les lieux : En France (ou tout au moins en pays francophone) au vu de l'emballage bleu au pied du lit : "pèse-personne électronique". Un pavillon de banlieue avec petit escalier menant aux combles aménagés. Nous sommes dans une pièce à vivre encombrée d'objets du quotidien (séchoir à linge type "Tancarville", bibelots sur les étagères, lettres en souffrance...) Le mobilier, ensemble lit-commode est rustique en bois laqué,. C'est du solide !

La femme : entre 20 et 30 ans. Habillement classique plutôt BCBG aux tons neutres mais quand même sexy. Sous-vêtements assortis d'une blancheur éclatante (notre regard est comme aimanté par cette blancheur) et bas blancs pour habiller les jambes. Jeune femme peut-être myope si on en juge par la beauté troublante de son regard. La pose est provocante sans être obscène et donc terriblement sensuelle.

Conclusion : Un soir d'automne, au retour d'un dîner au restaurant ou d'une soirée entre amis, un homme prend sa compagne en photo dans la maison familiale. Il lui a demandé de prendre une pose suggestive pour immortaliser son désir. Et comme elle est un peu ivre, elle a déboutonné son corsage, retroussé sa jupe et écarté les cuisses. Timide, elle a ôté ses lunettes afin de s'isoler du monde extérieur.

Ce modèle apparaît plusieurs fois sur internet sous le prénom de Marie-Claire, profession : professeur française de mathématiques. Rien n'interdit d'y croire, cela n'enlève rien à sa beauté.

 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 28 juillet 2020 2 28 /07 /Juil /2020 08:00

Peut-être que dans quelques décennies, dans la rubrique vintage du web, on verra des images représentatives de l'érotisme "au temps du Covid-19". Des photos amateur comme celle-ci ?

covid


Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Arts érotiques
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Mardi 21 juillet 2020 2 21 /07 /Juil /2020 08:00

Photo n° 34

socio34

Ambidextre

Pour réaliser son selfie dans le secret de sa chambre de jeune fille, elle a besoin d'être habile des deux mains : de la main droite pour se masturber, de la main gauche pour tenir son smartphone à bout de bras, sans trembler, et appuyer sur la touche au bon moment... Le bon moment, c'est quand monte le plaisir inexorable, celui dont elle sait qu'il va l'emmener directement au ciel. Elle s'en mord déjà la lèvre inférieure, comme elle le fait chaque fois qu'elle ressent l'arrivée imminente de l'orgasme libérateur.

La photo est belle et émouvante. Belle par la simplicité de son cadrage, émouvante par la sincérité du message qu'elle nous adresse. Je m'explique : j'ai trouvé cette photo sur le net bien avant la pandémie du Covid-19, et pourtant elle me paraît représentative de ce que fut (ou est encore pour beaucoup) le confinement.à savoir de longues journées de solitude ponctuées de retrouvailles et de confrontations avec soi-même... Mais aussi le besoin de partager ces instants, de donner à voir son bonheur et sa volonté de vivre !

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 24 janvier 2020 5 24 /01 /Jan /2020 08:00

Photo n° 33

socio33

Naturelles

C'est l'adjectif qui m'est spontanément venu à l'esprit pour qualifier ces deux femmes. La photo semble totalement improvisée : elles ne sont pas maquillées, ne cherchent pas à paraître belles. La photo est prise dans le décor familier du quotidien. Elles ne portent ni culotte, ni soutif. Juste une robe légère dont elles sont disposées à se débarrasser au plus vite, comme le suggère leur sourire complice et malicieux. Sont-elles amies, tante et nièce ou tout simplement mère et fille ? Et qui les photographie : un amant, un mari, un oncle, un cousin de passage ? Une chose semble assurée : elles sont bien décidées à prendre leur pied, seules ou en compagnie d'un ou plusieurs mecs qui banderont pour elles. Elles sont prêtes !

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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