Vendredi 2 mars 2018
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/2018 08:00
Photos n° 16
Le jeu des 7 erreurs.
Enfant, vous avez sans doute joué à ce jeu qui consiste à comparer deux dessins presque identiques
mais dont 7 détails ont été modifiés. On pourrait faire la même chose avec ces deux photos du même couple dans le même décor... À première vue tout semble pareil et pourtant, en 10 mois, que de
changements ! Je vous laisse chercher...
Quant au couple, on le retrouve dans une configuration presque identique, à savoir madame à poil et
monsieur habillé. C'est une constante de la photo de couple : monsieur aime bien montrer sa femme nue - elle se laisse d'ailleurs volontiers faire - tandis que monsieur répugne à dévoiler son
corps. Est-ce pudeur ou peur du ridicule (grosse bedaine et petite bite) ?
Par michel koppera
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Vendredi 23 février 2018
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/2018 08:00
Photo n° 15
Madame et son gode.
Dans l'intimité du couple, un des standards de la photographie érotique amateur.
La photo est prise dans la chambre conjugale avec son lit en bois verni et sa table de chevet où
s'amoncellent pêle-mêle les traces de la vie conjugale et familiale : dans un petit cadre rond une photo du couple amoureux en train de s'embrasser (le jour du mariage ?), des albums de photos
souvenirs, un napperon sous un vase de fleurs séchées... Et quelques objets de la routine quotidienne : un verre de jus de fruits, un briquet posé à côté d'un paquet de cigarettes entamé et du
cendrier. Le lit n'est pas encore défait.
Le jeune épouse est nue sur le lit, très belle, parée pour la cérémonie rituelle du plaisir. Bien
coiffée, légèrement maquillée, elle arbore ses bijoux, même les plus intimes : un très discret collier en or, un bracelet, son alliance lourde de diamants, des piercings au nombril et aux lèvres
vaginales. Elle a de beaux seins bien fermes, les paupières baissées, un timide sourire aux lèvres... Elle sait que nos regards sont inévitablement attirés vers son ventre, vers son sexe qu'elle
offre à nos yeux, les cuisses généreusement écartées. De sa main droite passée sous ses fesses, elle tient délicatement par la base un gros gode en latex dont elle a déjà introduit le gland dans
son vagin (préalablement lubrifié avec le gel du tube posé sur le lit?) À partir de cet instant, on peut laisser libre cours à nos fantasmes, imaginer par exemple la lente progression du gode
jusqu'au fond de son vagin puis qu'elle le fasse aller et venir dans son ventre, qu'elle succombe rapidement à l'orgasme... ou alors qu'elle recherche des sensations plus intenses en se
l'enfonçant dans l'anus ou encore que son mari la rejoigne sur le lit pour l'embrasser à pleine bouche et se faire sucer la bite...
À chacun son scénario. Ce n'est que le début de la nuit, tout est permis.
Par michel koppera
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Vendredi 16 février 2018
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/2018 08:00
Photo n° 14
Trois places pour le Paradis
De toute évidence, nous ne sommes pas face à une photo de studio mais au cœur de l'environnement
quotidien d'un foyer. On y trouve tout de qui compose leur univers familier : des meubles fonctionnels encombrés d'objets plus ou moins utiles, plus ou moins permanents, certains plus ou moins
chargés de souvenirs, d'autres éphémères... Alors se côtoient les portraits de famille, le rouleau de papier de ménage, les flacons de produits de beauté, les bibelots, les bouteilles d'alcool,
un bouquet de fleurs artificielles, une corbeille de médicaments, une station météo domestique... Il y a tant de choses à voir et chacune semble vraiment à sa place ! On est dans la salle de
séjour dont la table en bois massif est recouverte d'une toile cirée. Pas de canapé, ni de fauteuils et encore moins de chaises. On a juste étalé un matelas en mousse sur le carrelage pour que ce
soit un peu plus confortable...
C'est un trio. La femme est blonde, mature. Pour l'occasion, elle a mis un collant noir qui lui
découvre le ventre et les fesses, ainsi qu'une paire d'escarpins noirs pour faire plus sexy. Ses deux partenaires sont intégralement nus. Lequel est son mari ? Celui qui est appuyé sur la table
et à qui elle taille une pipe ou celui qui est allongé sur le matelas et qui lui lèche la vulve ? Car, de toute évidence, elle est la maîtresse de maison, c'est elle qui reçoit ! Personnellement,
je serais tenté de croire que le mari est le suceur et l'invité le sucé... C'est une soirée programmée, organisée. On est sans doute au cœur de la nuit... Demain matin, tout sera oublié
!
Par michel koppera
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Vendredi 9 février 2018
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/2018 08:00
Photo n° 13
L'argent ne fait pas le bonheur
Leur chambre à coucher est réduite à sa plus simple expression : un lit ! Un simple matelas posé sur
un sommier et c'est tout. Peut-être à droite quelque chose qui ressemblerait à une étagère... Les murs sont nus à l'exception d'une applique dans un angle, un tapis est étalé sur le sol devant
une porte crasseuse à la peinture défraîchie. La pièce est étroite, sans doute mal aérée. Tout serait sordide s'il n'y avait ce placard mural dont une des portes est un haut miroir qui va du sol
au plafond. Certes, comme tout le reste il est usé, rongé par l'humidité mais c'est l'élément essentiel de l'instant présent.
Car sur le lit, il y a un couple en train de s'envoyer en l'air et le grand miroir devient le
troisième acteur de leur fornication. Pas un simple reflet : il participe, provoque, propose... La jeune femme se regarde, elle voit ses seins, son ventre que pénètre la bite de son partenaire,
elle observe la montée du plaisir sur son visage, elle se voit, elle se découvre. Et son compagnon qui prend la photo jouit du privilège de voir en même temps ses fesses blanches et son visage,
son cul offert et sa bouche... Cela suffit à leur bonheur !
Par michel koppera
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Vendredi 2 février 2018
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/2018 08:00
Photo n° 12
À l'heure de la boisson chaude. Petit matin ou début de soirée ? Le cadre de vie se
cantonne au strict minimum : un papier peint à l'ancienne, une table recouverte d'une toile cirée sous laquelle on cache tout un tas de bricoles, un lit métallique style pensionnat, caserne ou
hôpital d'antan, une chaise, un petit meuble avec un torchon en guise de napperon. Aux murs, sont punaisées deux affiches dont une écrite en cyrillique (serions-nous en Russie ?).
Sur la chaise est assise une jeune femme tristement vêtue d'une robe de chambre lie-de-vin et d'une
paire de chaussettes sombres. Sa main droite est tendue vers un mug, sans doute rempli de thé chaud. On ne voit son visage que de profil, un visage encore juvénile. Sa peau est très pâle mais sa
robe de chambre largement ouverte laisse pointer un sein merveilleux. Avec les deux pans obscurs de chaque côté, le cadrage de la photo pourrait laisser croire qu'il s'agit d'une photo volée par
un voyeur. Pourtant, le discret sourire qu'esquissent les lèvres de la jeune femme nous fait comprendre qu'elle est complice et consentante...
Par michel koppera
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Vendredi 26 janvier 2018
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/2018 08:00
Photo n° 11
Ce n'est plus une maison mais une brocante ! On imagine une demeure familiale, peut-être à la
montagne, en tous cas dans une région froide ; on ne peut envisager qu'il fasse chaud dehors. Donc les murs sont entièrement lambrissés, les meubles sont anciens ou désuets. Les seuls éléments de
modernité sont la télé à écran plat, le décodeur et le lecteur DVD. Pour le reste, c'est un amoncellement de souvenirs, de bibelots et de babioles récupérées au hasard des événements de la vie.
Les photos de famille y côtoient les statuettes en plâtre, les guirlandes de Noël et autres futilités..
La jeune femme pose au centre de la photo, debout, les mains sur les hanches, juste vêtue d'un body
transparent qui ne cache rien de son corps : on voit ses seins, son nombril et son sexe épilé. Elle semble sûre d'elle, épanouie. Sa peau uniformément pâle contraste avec les tons sombres de la
pièce. La photo a sans doute été prise en fin d'année, peut-être la jeune femme essayait-elle la tenue qu'elle allait porter pour fêter la Saint-Sylvestre. On la sent heureuse et fière. Elle a un
beau regard amoureux et ses lunettes la rendent à la fois plus désirable et plus fragile. C'est l'héritière.
J'aime cette photographie, elle a quelque chose de rassurant.
Par michel koppera
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Vendredi 19 janvier 2018
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/2018 08:00
Photo n° 10
Cela se passe sous un auvent adossé à un luxueux camping car. Le couple y a aménagé un petit coin
salon composé de meubles pliants et de toile. C'est le règne du plastique. Il n'y a rien de superflu, rien que du fonctionnel, du moderne. Il fait beau, l'herbe est épaisse. On est au tout début
de la saison estivale, les peaux sont encore pâles à peine sorties de l'hiver. On distingue à peine les premières marques du bronzage sur les bras et les épaules.
Le couple est nu, à l'exception de tongs aux pieds pour marcher sans risque dans l'herbe. La femme
est blonde, intégralement épilée. Elle a les seins refaits, on ne peut pas ne pas le voir. Son compagnon est encore plus pâle qu'elle. Elle est assise sur lui, empalée sur son sexe qui la pénètre
profondément. Elle a l'air heureuse. Ils ne craignent pas d'être vus, le auvent est largement ouvert sur l'extérieur. Mais ils s'en fichent car sans doute sommes nous dans un camping naturiste où
les résidents vivent nus. C'est Camping Paradis !
Par michel koppera
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Vendredi 22 décembre 2017
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/2017 08:00
photo n° 9
Les lieux. Un coin de salon, devant une baie vitrée donnant sur le balcon. Tout
paraît froid : aucune ligne courbe, rien que des angles droits, des volumes et des formes géométriques rigides. Le petit coussin posé à l'angle du canapé n'échappe pas à la règle. Pas de rideaux,
ni de cadres aux murs. Aucun objet superflu, tout est nu, uni, triste et hygiénique comme le carrelage. Seule concession, une plante verte aux feuilles étroites dont on aperçoit une branche, sans
doute posée tout près de la baie vitrée... J'imagine un appartement connecté à un serveur qui règle la vie quotidienne : ouverture et fermetures des stores électriques, régulation de la
température ambiante et de la climatisation, programmation à distance des appareils ménagers (télé, four, lave-vaisselle, machine à laver...), commande à distance et modulation des éclairages,
système d'alarme anti-intrusion... Pas d'animaux domestiques, ni d'enfants : trop salissants ! J'imagine aussi des odeurs aseptisées... On est comme dans un laboratoire.
La femme. Elle est à l'image de son environnement : vêtue d'une sorte de body noir
et d'escarpins à talons hauts, elle nous regarde fièrement, le buste arrogant et la taille fine. C'est la maîtresse des lieux. Son corps musculeux est le fruit de nombreuses
heures de fitness, son visage le résultat de nombreux rendez-vous chez l'esthéticienne et chez le coiffeur visagiste. J'imagine qu'elle est intégralement épilée au laser, les aisselles, les
jambes et évidemment le mont de Vénus et le reste, jusque autour de l'anus. C'est Madame 2.0 !
Par michel koppera
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Lundi 27 novembre 2017
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/2017 08:00
Photo n° 8
Un jardin riche en essences. On y trouve tout ce qui en fait l'agrément : des fleurs variées, une pelouse épaisse
où il fait bon marcher pieds nus, des arbres qu'ils soient en pleine terre ou en pot (au premier plan, ne serait-ce pas un jeune olivier ?). On voit aussi se dresser des tuteurs de plants de
tomates, promesses de fruits et de nourriture saine. Nous sommes sans doute à la fin du printemps, la température est douce, sans excès, le ciel lumineux. En arrière-plan, il y a la maison
familiale, moderne, spacieuse et confortable. On imagine volontiers les senteurs florales, le chant des oiseaux, le bourdonnement des insectes dans les feuillages. Difficile de ne pas y voir une
évocation de la Bible, Génèse, chapitre 3, verset 25 : "L'homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte."
Ils sont au jardin d'Eden, intégralement nus (à l'exception du fin collier avec crucifix qu'elle porte au cou), la
peau encore pâle au sortir de l'hiver. Ses larges hanches et les rondeurs de sa poitrine sont promesses de fécondité ; sa semi-érection est promesse de virilité. Ils s'aiment, ils s'embrassent,
ils sont au Paradis terrestre, leur paradis conjugal. Mais où se trouve donc l'arbre de la connaissance, où se cache Satan qui les surveille ?
Par michel koppera
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Vendredi 20 octobre 2017
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/2017 08:00
PHOTOS n° 7
Leur annonce accompagnée de photos est parue sur le site "Jacquie et Michel". Ils sont originaires du Jura et ont
pour pseudo "betedesexe" ce qui est déjà tout un programme. Elle a 50 ans, mesure 1m57 et pèse 54 kg. De lui, on ne sait rien.
Lecture : Bienvenue dans un appartement témoin des enseignes But ou Conforama. On a tout : le
grand meuble de salon avec portes en façade bois, niche pour ranger les souvenirs et les bibelots. Aux clefs des portes, pour faire joli, on a pendu des babioles, et sur le dessus on a rangé des
vases. À gauche, le canapé clic-clac au tissu résolument "contemporain". À droite, la table de salle à manger, en bois brut, recouverte d'une nappe, elle-même recouverte d'une surnappe en
plastique transparent pour éviter les taches, comme autrefois les housses de sièges auto. Dans le coin droit, la télé écran plat posée, toujours allumée, sur un meuble dans le même style que
l'ensemble du mobilier. À gauche du grand meuble de salon, il y a une sorte de coffre sombre, sans doute un lit pliant pour un visiteur de passage. Une grande lampe sur pied, un seul cadre au
mur... Nous sommes chez "Madame et Monsieur tout le monde"
Justement, ils sont là, intégralement nus. de face, de profil et de dos, l'air un peu emprunté. Elle s'est épilée
le pubis pour être à la page. Ils se tiennent bras dessus bras dessous, ils s'aiment. Elle a de beaux seins, elle aime saisir délicatement la bite de son mari, il aime poser ses mains sur le
ventre rondelet de sa femme. Et puis, il y a le détail qui tue : les pantoufles ! Finalement, nous sommes peut-être chez les Bidochon...
Par michel koppera
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