Vendredi 13 décembre 2019
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Photo n° 32
Le quatrième volet de cette série d'articles était déjà consacré au thème de l'exhibition en public,
mais le cadre était celui d'un barbecue entre amis, alors qu'ici on se trouve en pleine ville, dans une rue où marchent des passants et roulent des voitures. Pour en avoir fait l'expérience avec
une ex, je me souviens de la poussée d'adrénaline au moment de prendre la photo. Cela relevait du pari, du style "t'es cap ou pas cap ?" C'est le genre de situation dont on sait que, une fois la peur surmontée et les photos prises, on s'offrira des souvenirs et une superbe séance de baise.
Donc, nous voici à la terrasse d'un restaurant sur le trottoir d'une rue passante, dans une ville
étrangère (je ne suis pas parvenu à identifier la langue de la carte de la pizzéria, ni la nationalité des drapeaux sur la façade de l'immeuble). Le temps est beau, la jolie blonde est légèrement
vêtue, ne porte pas de culotte, et d'un geste bref, relève le bas de sa jupe écossaise pour montrer sa chatte épilée, sa fente d'où émerge des lèvres coquines. Je la soupçonne de ne rien porter
sous son blouson, et qu'à la première occasion, elle montrera aussi ses seins nus.
Par michel koppera
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Vendredi 8 novembre 2019
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Photo n° 31
Dame en rouge
On peut parler de redondance de rouge. Il est partout : le plaid posé sur le lit est rouge, les coussins sont
rouges, la lingerie de la dame est rouge... Rouge jusque dans les moindres détails, comme le vernis des ongles, le rouge à lèvres, les anneaux du collier, et même le rouge de ses pommettes en
feu. Rouge de la passion amoureuse, de la sensualité, de la luxure, du péché de chair...
Et ce rouge se marie avec élégance au noir : noir des escarpins vernis, noir des bas, des anneaux du collier, du
bracelet au poignet droit, noir de la chevelure, sans oublier, cousu sur le bustier, juste entre les seins, le petit nœud de tissu noir. Noir, symbole de l'élégance, du mystère et du
luxe...
Pour finir, il y a le pouce de la main gauche glissé sous l'empiècement de la culotte, ce doigt posé là en signe de
fausse interdiction devant la fente vulvaire. Le geste, comme la roseur de ses joues, donne toute son humanité à la dame, rappelle qu'elle est un être de chair sexuée. Elle esquisse un discret
sourire, ses yeux brillent de désir. Elle est si belle en rouge et noir.
Par michel koppera
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Vendredi 4 octobre 2019
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Voilà une photographie qui me laisse dubitatif. De toute évidence, ils sont trois enfermés là-dedans. Ils y sont à
l'étroit. Par contre, je ne saurais dire si le trio est composé d'un homme et deux femmes ou d'une femme et deux hommes... Je vous propose que vous visualisiez la scène à l'intérieur, que vous
décriviez la répartition des rôles (qui fait quoi, à qui, dans quelle position...) Je fais confiance à votre sens de l'observation et à la richesse de votre imaginaire !
Par michel koppera
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Lundi 30 septembre 2019
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Photo n° 30
Soirée privée
Le salon a été spécialement aménagé pour la cirsconstance : afin d'éviter les taches on a recouvert
le tissu du canapé d'une sorte de molleton blanc, et au pied du canapé, sur le sol, on a étendu un matelas pour le confort des genoux. Le mobilier est réduit au strict minumum : un canapé et un
fauteuil au design années 80, des murs nus... Cela pourrait se passer dans n'importe quel pays occidental.
À défaut d'indices probants, je ne peux qu'imaginer le scénario. Donc, je partirais pour une
soirée échangiste (entre deux couples, par exemple). Les deux protagonistes n'ont dénudé que ce qui justifie leur rencontre : le bas de leur corps, et plus particulièrement leur sexe. Debout,
l'homme, a priori plutôt jeune, a gardé son T-shirt, la femme d'âge mûr a juste ôté sa culotte et retroussé sa jupe. Il bande, elle ne regarde que ça avec un léger sourire de convoitise. Les
cuisses largement écartées pour l'exciter davantage, elle mouille d'envie, les lèvres de sa vulve sont tuméfiées par le désir. Ces deux-là ne pensent qu'à baiser, elle a envie de sa queue qu'elle
dévore déjà des yeux, il a envie de sa chatte humide... J'imagine les deux autres, un homme et une femme qui les prennent en photo, les encouragent, tout en se caressant... Bientôt, ils les
rejoindront sur le canapé et le matelas à terre pour une longue, très longue partie carrée...
Par michel koppera
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Vendredi 20 septembre 2019
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/2019 08:00
Voici une photo toute simple des seins de Carole. La photo m'a été adressée par son mari qui aimerait savoir si
elle vous plaît et que vous lui laissiez des commentaires. Dont acte : à vos claviers !
Par michel koppera
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Vendredi 24 mai 2019
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Photos n° 29 ( suite)
Seconde séance de photos dans la chambre : la housse de couette a été changée, la jeune femme
aussi s'est changée. Elle a aussi enlevé le bas. Les photos ne sont pas prises sous le même angle que la première fois et donnent davantage d'informations sur les goûts de l'occupant(e) des
lieux. D'abord par les affiches : il y a d'abord une affiche du jeu vidéo "Shadowrun", "Where man meets magic and machine". Le jeu a été produit de 1989 à 2000. Il y a aussi un
poster du jeu "Tiberian run", produit de 1999 à 2003, ainsi qu'une affiche de "Tumb raider, Lara Croft"? Ces indices réunis permettent de dater avec plus de précision la
photo : certainement au début des années 2000. Il y a aussi une étagère pleine de CD. On aimerait bien connaître les goûts musicaux de la demoiselle !!!
À propos de la demoiselle, ces deux photos confirment la première impression : elle n'a pas
froid aux yeux ! Couchée sur le dos, les cuisses écartées, ou à quatre pattes sur le lit, elle donne à voir son intimité. Intimité très humide si on en juge par les reflets luisants sur les poils
qui bordent sa vulve. Et puis, surtout, il y a ce regard qui continue de fixer l'objectif, comme par défi. Elle est vraiment craquante !
Par michel koppera
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Mercredi 22 mai 2019
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photo n° 29
Nous voici dans une chambre d'ado (de sexe masculin ou féminin, cela reste à définir) avec son
lit à une place. Chambre on ne peut plus standard d'une société marchande : posters et pages de magazines au mur (on y reconnaît l'univers des mangas), photos de copains et copines... Pour
l'instant, une seule affiche aisément identifiable, en haut à droite, celle du jeu vidéo Ultimate VI, avec la carte du " False Prophet", jeu paru en 1990. Cela nous permet de penser que cette
photo a été prise dans les années 90-2000. Les photos de l'article suivant confirmeront cette hypothèse.
On a donc une petite chambre avec un lit sur lequel est assise une jeune femme qui fixe
intensément l'objectif. Elle est légèrement et simplement vêtue. Cependant, on devine qu'elle a de beaux seins et, à son regard farouche, qu'elle sait ce qu'elle veut. On peut aussi
supposer que le/la photographe est un/une intime. En regardant de plus près les images qui tapissent le mur ainsi que les objets placés dans la petite étagère, il me semble que l'on est plutôt
dans la chambre d'une fille...
La suite dans le prochain article...
Par michel koppera
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Lundi 13 mai 2019
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Photo n° 28
Les éléments de lecture de l'image :
- Un équipement informatique qui, à première vue, date de la fin des années 90 (cela
demande confirmation) que ce soit le moniteur, l'unité centrale, le clavier, la souris ou le scanneur en périphérie. Le combiné téléphonique est à l'avenant.
- Sur le bureau, une bouteille de vin apparemment vide et deux
verres, dont un encore à moitié plein. Devant le bureau, deux chaises côte à côte.
- Le décor fait de nous les spectateurs de l'intimité domestique du couple : des vêtements à
sécher sur une étente à linge, un tapis de style oriental au sol, des voilages aux fenêtres, des chaises entassées dans un coin près du lit, de la paperasse qui traîne
un peu partout... Nous sommes chez M. et Mme Tout-le-monde...
L'ordinateur est allumé et sur l'écran on devine la page d'une messagerie dont on
peut, compte tenu de la quasi nudité de la femme, supposer qu'elle est coquine ( peut-être "msn messenger" ?, à confirmer ). Notez qu'on ne voit pas trace de webcam.
Alors voilà comment j'imagine la scène. Cela se passe le soir, dans le secret de leur petit
appartement, si petit que la pièce fait office de chambre et de bureau. Après le dîner, ils ont apporté la bouteille de vin rouge et installé deux chaises devant l'ordi pour chatter avec des
inconnus comme eux en mal de rencontres et de sexe. Les échanges les ont excités : elle s'est mise à l'aise pour se caresser et se branler en lisant les messages. Elle a l'air détendue, prête à
partager avec son compagnon une bonne séance de sexe. Le vin aidant, elle s'est volontiers laissé photographier nue, souriante et finalement heureuse...
Par michel koppera
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Vendredi 25 janvier 2019
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Préambule en forme de mise au point. Vous êtes - vous me le faites savoir par vos mails et
commentaires - très attachés à cette rubrique. Je vous en remercie. Néanmoins, vous ne manquez jamais de me faire remarquer que, dans certaines de mes lectures, je suis passé à côté d'un montage,
ou que je suis coupable d'anachronisme.... Comme si j'accomplissais un travail de journaliste, alors que je n'écris pas pour vous informer mais pour vous donner et partager avec vous mon point de
vue. En réalité, il m'importe peu que ces photos aient été recadrées, bidouillées, photoshopées... Ce qui compte pour moi, c'est l'image définitive, celle qui a été mise en ligne et le message
qu'elle nous transmet. Viendrait-il encore aujourd'hui à l'idée d'un critique d'art de reprocher à Max Ernst ou à Prévert d'avoir composé des tableaux à partir de découpages et de collages ? Pour
résumer, le signifiant est beaucoup moins important que le signifié ! Pour terminer, je voudrais rappeler ici que je ne vous propose pas LA lecture d'une photo, mais UNE lecture
parmi d'autres possibles de cette photo, en l'occurrence MA lecture toute personnelle faite de mon ressenti, de ma sensibilité et de mon vécu.
Photo n° 27
Odalisque
La photographie du jour reprend les fondamentaux de l'orientalisme, mouvement pictural qui connut son
apogée à la fin du XIXème siècle, après les conquêtes coloniales.
Un des thèmes récurrents des tableaux orientalistes était le huis clos fastueux du harem mettant en
scène des odalisques dans des poses langoureuses et paresseuses. Le décor de la photo s'inspire de cette atmosphère : lourds rideaux aux motifs sombres qui renforcent l'impression d'enfermement,
vaste canapé confortable invitant à la sieste comme à l'amour, coussins moelleux... Sur la table basse est posé un plateau où les trois notes rouges des tasses renversées et du bouchon de carafe
sont en harmonie avec la chaleur du boudoir.
La jeune odalisque est là, seule, quasiment nue, à peine vêtue d'un chemisier blanc dont la riche
dentelle met en valeur les seins. La pose est très sensuelle et sa main délicatement posée sur sa toison pubienne suggère tous les plaisirs à venir. L'érotisme de l'instant est accentué par
l'intensité de son regard, l'ourlet boudeur de ses lèvres et la noirceur de sa chevelure sans entraves... En la regardant, je pense à Baudelaire : " Tout n'est que luxe, calme et
volupté"...
En contrepoint, je vous propose un tableau orientaliste de Henri Adrien TANOUX ( peintre français né
en 1853 et décédé en 1923) où vous retrouverez quelques éléments communs avec la photo.
Par michel koppera
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Lundi 7 janvier 2019
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Photo n° 26
Instantané du plaisir
Il est rare qu'une simple photo parvienne à saisir et surtout à faire ressentir à son spectateur l'intimité et
l'intensité du plaisir. C'est le cas de cet instantané.
L'endroit où elle a été prise nous importe peu (peut-être une chambre d'hôtel bon marché) Deux femmes "de couleur"
sont couchées sur le lit. Elles ne répondent pas spécialement aux canons habituels de la beauté : bien rondelettes, peaux imparfaites... Je ne les considère pas à priori lesbiennes. Peut-être
sont-ce les circonstances ou le hasard qui les a réunies sur ce lit, à moitié nues. Toujours est-il que l'une est confortablement allongée sur le dos, les cuisses généreusement écartées, les
genoux relevés, en train de se faire littéralement "bouffer la chatte" par sa partenaire dont le visage est bien calé entre ses cuisses, la bouche ventousée à son bas-ventre. La main droite de la
suceuse est délicatement posée sur la hanche de la sucée, juste sur la poignée d'amour qui a rarement aussi bien porté son nom. Le geste est tendre, attentionné. La sucée ferme les yeux et sur
son visage apaisé se lit un immense bonheur. On devine que ses pensées sont tournées vers ce qu'il se passe entre ses cuisses, dans son ventre, dans les replis de sa vulve trempée de salive et de
mouillure, sur son clitoris en folie, dans l'obscurité de son vagin profond et huileux... La photo est vraiment belle !
Par michel koppera
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