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Vendredi 18 mars 2022 5 18 /03 /Mars /2022 08:00

Photo n° 39

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La proposition 

Les lieux : une chambre mansardée, un peu fouillis. Des vêtements sont posés en vrac sur le lit. Si l'on en croit la bouteille d'eau minérale Volvic, nous sommes en France, sans doute en soirée (les lampes de chevet sont allumées). La robe légère de la femme suggère qu'il fait chaud dans la pièce. L'omniprésence des livres (il y a a même sous le lit) laisse supposer qu'on se trouve dans un milieu plutôt intello

Les personnages : La jeune femme occupe presque toute l'image. Mariée (elle porte une alliance à l'annulaire gauche), elle n'est vêtue que d'une petite robe noire à manches courtes mais elle a gardé ses bottes, comme si elle venait d'arriver. Difficile de savoir si elle porte des bas ou si elle est jambes nues.  De sa main droite, elle tient une coupe de champagne... Sa main gauche est posée sur le poignet d'un homme qui a lui-même posé sa main droite sur son genou. En bas, à gauche de la photo, on voit le genou d'un autre homme vêtu d'un jean, c'est sans doute celui qui prend la photo.

L'interpération : Leur rencontre n'est pas fortuite. Elle a été programmée, comme en témoignent la tenue plutôt sexy de la jeune femme, la coupe de champagne et le choix de la chambre pour boire un verre. Ces trois-là sont réunis pour une soirée sexe. Le couple invité à gauche ; leur hôte d'un soir à droite.  La main posée sur le poignet  peut être différemment interprétée : s'agit-il d'écarter voire de repousser la main trop pressante ou de l'encourager à s'aventurer plus haut sur ses cuisses. Compte tenu des indices, la seconde option paraît la plus probable. D'ailleurs, le regard de la jeune femme ne semble pas fâché, bien au contraire. On peut penser que ce geste est le premier contact physique entre eux, geste d'approche, d'apprivoisement.  Sa bouche esquisse un sourire complice et on aimerait bien savoir ce qu'elle lui dit. Son mari immortalise la rencontre... La soirée coquine va pouvoir commencer... 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 7 janvier 2022 5 07 /01 /Jan /2022 08:00

 

Photo n° 38

socio38

      Sieste méridienne

La lecture

Un premier constat : l'image est belle. 

Les éléments du décor : un salon, dans un appartement. Le mobilier est simple et fonctionnel : un canapé aux coussins en tissu uni, une table basse en bois brut, une autre plus petite, un abat-jour près de la fenêtre, un meuble plus sombre derrière le canapé. Bien qu'on soit en plein jour, la pièce est comme plongée dans la pénombre. Dehors, par la fenêtre, on voit des branches d'arbres avec des feuilles d'un vert tendre. L'appartement doit être à l'étage... 

Allongée sur le ventre dans le canapé, le buste relevé par un coussin, la tête tournée vers la fenêtre, il y a une femme intégralement nue. On devine que c'est une femme mûre. Elle ne dort pas, elle se repose.

Lecture subjective : nous sommes chez un couple de femmes résolument écologistes comme en témoigne les tables conçues à partir de matériaux de récupération. Elles sont en couple depuis plusieurs années et toujours très amoureuses. C'est un jour de printemps, un des premiers vrais beaux jours de l'année. L'appartement baigne dans une douce chaleur propice aux câlins. Celle qui prend la photo ne se lasse pas de la beauté charnelle de la croupe de sa compagne : elle aime ses fesses pleines, sa raie culière riche de secrets et de senteurs intimes, son clitoris maintes fois caressé, léché, sucé comme un petit bonbon toujours sucré... Son clitoris qu'elle frotte au sien lorsque leurs ventres se rejoignent,  que leurs fentes s'embrassent, mêlent leurs mouillures et qu'elles jouissent ensemble en se regardant amoureusement... D'ailleurs, à peine la photo prise, elle va la rejoindre sur le canapé et poser ses mains fiévreuses sur la peau nue de ses reins...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 7 décembre 2021 2 07 /12 /Déc /2021 08:00

Lien.  Rappel de l'exercice précédent :  Exercices d'écriture, # 6

Exercices d'écriture, # 7

1 : la photo

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2: les textes

- Le mari

 Nous nous rendions avec mon épouse, Hélène de la Motte-Veuillé à un dîner chez l’un de nos amis, où étaient conviés certains de ses intimes ; Hélène était la seule femme.

Je lui avais demandé de s’habiller de manière à attirer le regard de tous les mâles qui seraient présents.

Évidemment bas et escarpins noirs obligatoires. Je n’avais même pas eu la peine de le lui demander.

String et soutien-gorge noirs complétaient les sous-vêtements.

En femme consciente des regards qu’elle attirerait, elle avait choisi une robe manteau noire boutonnée devant, dont elle laissa les derniers boutons ouverts.

Elle compléta sa tenue par un manteau noir d’agneau plongé.

Le dîner avait lieu à cinquante kilomètres de Paris et nous devions prendre le périphérique pour rejoindre l’autoroute du Nord.

Nous étions pris dans les encombrements du périphérique, un poids lourd était à notre droite .

Je remarquai le chauffeur qui comme beaucoup regardent si les jambes d’une passagère d’une voiture de tourisme ne seraient pas visibles.

Je profitai de l’occasion pour écarter les pans de sa robe, les remontant afin qu’il puisse voir qu’elle portait des bas et un string dont le haut en tulle noir fin et ajouré laissait deviner l’épilation parfaite.

Dans le flot ralenti de la circulation le routier faisait en sorte dé rester auprès de nous et moi de lui.

Hélène laissait ses jambes largement découvertes se prêtant au jeu.

Sur l’autoroute je fis en sorte de rouler à la même allure que lui.

Tout à coup à l'approche d'une aire de repos, il accéléra mit ses warnings et prit la bretelle d’accès à cette aire. Hélène me dit ; « Suis le ».

J’allai garer la jaguar à côté de l’endroit plutôt isolé du reste des camions au repos où il s’était arrêté.

Il descendit

je baissai ma vitre.

« J’attends votre femme dans ma cabine. »

Hélène descendit et le suivit, remontant sa robe pour accéder au marchepied du camion. Il la suivit, lui soutenant le cul pour l’aider à monter, signe de sa prise de possession, referma la porte et tira les rideaux.

Il se passa une vingtaine de minutes.

Ma femme redescendit les cheveux à peine défaits. Elle remonta dans la voiture. Une fois assise, elle remonta ses bas up qui dans les mains du routier étaient un peu descendus .

Elle me dit «  Je te raconterai plus tard, j’ai la bouche endolorie, tu n’imagines pas la taille de sa bite. D’ailleurs je n’ai pas que la bouche d'endolorie ... »

Je téléphonai à nos amis pour dire que nous aurions un peu de retard. La soirée ne faisait que commencer.

- L'amant

Ce samedi-là, un des premiers beaux jours de printemps, le mari d'Hélène avait insisté pour que je l'accompagne ; il souhaitait me faire découvrir sur le littoral, une plage très "romantique" encore préservée du tourisme. Hélène était du voyage. En cours de route, il fit halte dans un hameau afin, dit-il, de voir un de ses clients".

- Je n'en n'ai pas pour longtemps, juste quelques documents à signer !

C'est ainsi que je me suis retrouvé en compagnie d'Hélène que je n'avais pas eu le bonheur de rencontrer, seul à seul, depuis plusieurs semaines. Elle m'invita à la rejoindre à l'avant, côté conducteur. À peine la portière refermée, elle me tint un discours des plus surprenants :

- Ne soyez pas dupe, me dit-elle sans me regarder, cette histoire de visite à un client n'est qu'un prétexte pour nous laisser en tête à tête. Je le connais : l'idée que nous en profitions pour nous embrasser et nous livrer à la luxure l'excite au plus haut point. Je parie même qu'en moment, il nous observe...

Ce disant, elle retroussa un peu sa jupe et écarta les cuisses...

- Et vous, demandai-je, vous en pensez quoi ?

- Moi ? Ce n'est pas pour me déplaire. Telle que vous me voyez là, je suis déjà toute mouillée rien qu'à la perspective de baiser avec vous et qu'on laisse des traces de sperme et de cyprine sur le cuir des sièges ! Vous avez déjà fait l'amour en voiture ?

- Oui... quand j'étais encore jeune.

- Moi, jamais ! Pourtant, en voiture, le confort douillet de l'habitacle et surtout les vibrations du moteur m'échauffent les sens...Vous permettez que je vous suce, rien que pour ne pas le décevoir ?

- Pourquoi pas, si ça peut lui faire plaisir. 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 12 octobre 2021 2 12 /10 /Oct /2021 08:00

1. La photo

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2. Les textes

Le mari

Mail d’Hélène de la Motte-Veuillé à son mari

Mon Chéri,

Je suis arrivée à l’hôtel hier soir et sais-tu sur qui je suis tombée dans le hall ? Arnaud !

Nous avons dîné ensemble et tu penses bien qu’ensuite il m’a rejointe dans ma chambre.

Il a été très autoritaire, il m’a fait mettre à poil tout de suite avec instruction de m’allonger sur le lit à plat ventre, cuisses bien ouvertes, un petit peu cambrée, que je sois la plus indécente possible.

Rien que cette position, de sentir son regard sur mon sexe ouvert et mon anus, m’a fait mouiller immédiatement.

Je pensais qu’il allait me prendre tout de suite, mais non, il m’a longuement décrit mon sexe, tel qu’il le voyait : mes grandes lèvres pendantes et ouvertes laissant voir un intérieur luisant d’humidité, les quelques poils qui me restent après mon épilation au laser, entourant mon trou du cul dont il m’a dit que le petit chou-fleur témoignait de passages.

Évidemment pas les tiens mon chéri puisque je le réserve à mes amants devant toi.

J’ai compris qu’il s’était déshabillé, il m’a pris par les hanches pour me relever à quatre pattes.

J’ai senti son sexe très dur qui me fouillait le vagin, allant et venant avec facilité tellement j’étais prête. Mon plaisir est venu tout de suite ; j’ai compris qu’il se retenait. Il est sorti et j’ai senti son gland contre mon anus ; il m’a enculée d’un coup et a joui tout de suite. Il aime me dominer ainsi et me faire mal.

Dommage que tu n’aies pas été là.

Tu comprends que je ne pouvais pas attendre mon retour pour te raconter cela ;

Je t'embrasse mon chéri.

Hélène

 L'amant

Allongée sur le ventre, les fesses relevées, les cuisses légèrement écartées, Hélène tourne les pages de son livre.

– Vous connaissez le texte d'Aragon, " Le con d'Irène" ?

– J'en ai beaucoup entendu parler, mais je dois avouer que je ne l'ai jamais lu.

– Ça m'étonne de vous... Vous voulez que je vous en lise un court passage.

– Volontiers

"Les mots ne lui font pas plus peur que les hommes, et comme eux ils lui font parfois plaisir. Elle ne s'en prive pas au milieu de la volupté. Ils sortent d'elle alors sans effort, dans leur violence. Ah, l'ordure qu'elle peut être. Elle s'échauffe, et son amant avec elle, d'un vocabulaire brûlant et ignoble. Elle se roule dans les mots comme dans une sueur. Elle rue, elle délire. Ça ne fait rien, c'est quelque chose, l'amour d'Irène".

– Alors, qu'en pensez-vous ?

– Intéressant... mais aujourd'hui, je lui préfère le cul d'Hélène;

– Vraiment ? Alors, parlez-moi de mon cul et de mon con aussi, il leur tarde de vous entendre.

– Je ne vais pas vous les décrire, vous les avez déjà vus des centaines de fois en photo, mais cela m'étonnerait que vous en connaissiez le parfum et la saveur... Je me trompe ?

– Non, vous avez raison.

– Votre raie culière a des senteurs de feu de bois dans la cheminée, un soir d'automne, avec des réminiscences de cochonnaille grillée... Il est rustique, sauvagement campagnard... Et le trou de votre cul dont je me délecte est un peu poivré. L'odeur et le goût de votre cul se marient sur ma langue qui vous lèche et vous suce...

– Et mon con ?

– Au repos, votre con a des arômes de bouquet champêtre, un subtil mélange de parfums tout simples... Mais quand il bâille et bave, comme en ce moment, il s'en dégage un puissant parfum de miel de châtaignier, épais comme votre mouillure... Une odeur de femelle en attente de queue, une odeur de salope comme les reniflent de loin les mâles en rut, une odeur qui fait se dresser les bites et venir le foutre...

– Et en ce moment, vous bandez ?

– À votre avis ?

 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 17 août 2021 2 17 /08 /Août /2021 08:00

1. La photo

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2. Les textes

Le mari.

      Assise sur la terrasse d’un hôtel du Périgord, Hélène de la Motte-Veuillé était en pleine conversation téléphonique. Elle buvait un verre en compagnie de son mari.

Un peu vautrée sur son fauteuil de jardin, les jambes croisées, sans aucune pudeur, laissant apparaître, selon l’angle de vue, son string, puisqu’elle ne portait que ce type de sous-vêtement.

Elle téléphonait, mais s’apercevait qu’un homme la regardait fixement, que son regard allait de bas en haut, s’arrêtant longuement sur ses jambes.

Elle ne fit rien pour modifier sa position.

Ses lunettes de soleil masquaient la direction de son regard, mais elle détaillait cet homme comme celui-ci la détaillait.

Elle continuait sa conversation téléphonique le plus naturellement du monde. Laissant ses cuisses découvertes.

Avec sa main gauche elle jouait avec la clef de la chambre dont la large plaque porte-clef laissait voir le numéro.

Sa conversation terminée, elle dit à son mari qui était assis à côté d’elle." Je pense ne pas être indifférente au bel homme qui ne cesse de me regarder. Soyez assez aimable, de lui dire de venir s’asseoir boire un verre avec nous ce soir après le dîner dans notre chambre. Il en connaît certainement le numéro. Vous adorez me voir être baisée par un autre, je serai ravie de vous faire encore une fois ce plaisir."

L'amant.

C'était une belle journée d'été, ensoleillée mais pas encore caniculaire. Je suis passé au manoir en fin d'après-midi ; comme je l'avais pressenti, Hélène s'était installée dans le parc, à l'ombre d'un parasol pour profiter du beau temps. Une fois épuisées les formules de politesse d'usage, j'ai pris l'air faussement surpris de ne pas voir son mari que je savais absent pour la journée et à plus de deux heures de route de là.

- Il a un rendez-vous d'affaires, je crois... Il ne rentrera que cette nuit, me confirma Hélène avant de me proposer un rafraîchissement.

Elle était ravissante, les jambes nues joliment hâlées, vêtue d'une jupe de cotonnade unie toute simple et d'un polo rose pâle.

- Qu'allez-vous me lire aujourd'hui ? Une de vos nouvelles ?

- Non, mais je peux vous dire un sonnet de Louise Labé... Je le connais par cœur. Le premier quatrain est remarquable.

- Alors, je vous écoute.

Baise m'encor, rebaise-moi et baise :

Donne m'en un de tes plus savoureux,

Donne m'en un de tes plus amoureux,

Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.

Aux derniers mots, elle me parut soudain très pensive, le regard dans le lointain.

- C'est une femme qui a écrit ces vers ? Louise Labé, vous dites ?

- Oui, une poétesse de la Renaissance.

- Dites le moi encore...

Mais alors que je venais d'achever le dernier vers, son portable sonna. Hélène me fit signe de la main pour me demander le silence. Elle entra en grande conversation avec quelqu'un qu'elle tutoyait. Cependant, sans cesser de parler, elle a retroussé sa robe et m'a montré ses cuisses nues. C'était une invitation. Alors, quittant ma chaise, je me suis mis à quatre pattes sur le gravier, et, tel un chien en chasse, je suis venu fourrer ma tête sous sa robe, entre ses jambes écartées, la truffe à la recherche de sa fente en chaleur.

C'est ainsi, alors qu'elle parlait au téléphone des petits riens du quotidien, que je lui ai lapé la vulve, sucé le clitoris, enfoncé ma langue dans le vagin qui débordait de son désir et de ma salive mêlés. Elle avait posé sa main libre sur ma nuque pour maintenir ma bouche ventousée à son ventre.

La conversation prit fin :

- C'est entendu. Bonne route, mon chéri, sois prudent. À ce soir.... C'était mon mari... Il vous passe le bonjour.

Puis, le ventre ouvert, elle s'est laissée aller en arrière sur sa chaise et a murmuré :

Baisez-moi encor, rebaisez-moi et baisez...

 

 

Cliquez sur les liens ci-dessous pour lire ou relire les exercices précédents :

Exercices d'écriture, # 1

Exercices d'écriture, # 2

Exercices d'écriture # 3

Exercices d'écriture # 4

 


 

 


Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 18 juin 2021 5 18 /06 /Juin /2021 08:00

"Mon écran, mon amour..."

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Lorsque je suis tombé sur ces illustrations en surfant sur le net, j'ai été séduit par leur indéniable beauté et en même temps j'ai ressenti comme un malaise. Et ce malaise perdure. Il y a quelque chose de dérangeant dans ces images, quelque chose qui me dit "Attention, c'est un chemin dangereux... L'amour, ce n'est pas ça !" Quoique...

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Arts érotiques
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Vendredi 23 avril 2021 5 23 /04 /Avr /2021 08:00

Exercices d'écriture # 4

1 . La photo

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2 . Les textes

 

Le mari :

Madame de la Motte-Veuillé allait sortir de la voiture garée sur un parking d'autoroute réservé aux poids lourds, lorsque son mari avait constaté la présence de routiers qui discutaient entre eux mais avaient tous le regard attiré par cette femme qui descendait d'un SUV dont la hauteur imposait à la passagère en robe un mouvement qui peut-être découvrirait ses cuisses.

 

Comprenant qu’elle était l'objet de ces regards, son mari, lui dit : " Relève ta robe que ces travailleurs de la route se souviennent de cette pause."

La comtesse, qui venait de voir ces yeux tournés vers ses cuisses répondit : "Chiche ! "

Et elle releva sa robe découvrant non seulement ses cuisses fines mais aussi son string dont le voile transparent laissait voir un pubis épilé avec soin et la fente naissante dont il n'y avait pas à douter de la douceur des rebords auxquels ses grandes lèvres rentrées dessinaient un arrondi parfait.

 

Elle resta ainsi quelques instants, trop brefs pour satisfaire son mari car il avait la secrète envie qu’ils s’approchent d’elle et qu’elle les suce à tour de rôle.

L’un des routiers s’approcha, fixa le sexe de la comtesse, lui fit signe de la suivre.

Elle se leva, le suivit et monta dans son camion. 

 

 L'amant :

C'était la première vraie belle journée de l'année. Soleil à volonté. Pour l'occasion, on avait pique-niqué au bord d'un lac où glissaient des cygnes. On devait être une douzaine d'invités éparpillés sur l'herbe. La chaleur aidant, Hélène avait abusé du rosé de Provence servi frais au sortir des glacières. Aussi, au moment du départ, son mari m'avait discrètement attiré à l'écart.

- Je crains qu'Hélène ne soit pas en état de conduire. Si vous pouviez prendre le volant, je serais rassuré. Je vous retrouverai plus tard au manoir... Je suis désolé de vous demander ce service mais je dois d'abord raccompagner des amis...

- Vous pouvez compter sur moi. Partez tranquille !

Elle était vraiment éméchée. Je m'en suis rendu compte lorsque j'ai ouvert la portière de sa voiture pour qu'elle y prenne place côté passager. À peine assise, elle a soulevé sa jupe et écarté les cuisses.

- Vous croyez que je n'ai pas remarqué que pendant tout l'après-midi vous m'avez reluquée pour savoir si j'avais mis une culotte. Voilà, vous avez la réponse !

L'ivresse la rendait vulgaire et encore plus désirable. En route à travers la forêt, elle a continué :

- Avec tout ce que j'ai bu, je crois que je vais devoir faire un arrêt pipi. Ça vous exciterait de me regarder pisser ? Vous préférez que je fasse ça accroupie ou debout comme un mec ? Et après, vous me montrerez votre bite pour que je la suce... et vous pourrez me jouir dans la bouche, j'avalerai votre foutre jusqu'à la dernière goutte !

Elle était charmante . Mais, définitivement ivre de ses propres paroles, sa main gauche posée sur ma braguette, sa main droite à l'ouvrage dans sa culotte transparente, elle s'est endormie d'un seul coup...

 

 

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Mardi 30 mars 2021 2 30 /03 /Mars /2021 08:00

Photo n° 37

socio37

À la hussarde

La lecture. 

1 : les éléments objectifs

Le cadre : une cuisine familiale avec un grand plan de travail propre et bien rangé, sans trace de préparation ou de restes de repas. Au mur, un calendrier ouvert au mois de décembre.

Les protagonistes : un couple en tenue de soirée. Elle, blonde mature, en robe rouge très légère, avec des bas couleur chair autofixants. Elle ne porte ni culotte, ni soutien-gorge.  Lui, apparemment plus âgé, le crâne bien dégarni, en pantalon beige et chemise sombre. Prenant appui sur le plan de travail, la robe relevée sur ses reins, la femme présente ses fesses nues à son partenaire. Lui, debout derrière elle, a ouvert sa braguette et l'enfile.

2: la lecture subjective

C'est la nuit de la saint-Sylvestre. La pandémie de Covid-19 les a contraints à renoncer à l'habituel réveillon avec leurs amis. Cependant, ils ont tenu à faire comme si ; alors, pour le dîner en tête à tête, elle a mis sa jolie petite robe rouge, érotiquement fendue, achetée pour l'occasion. Le repas fut un peu triste mais, à l'approche de minuit, ils ont écouté ensemble le décompte des secondes à la radio et, à minuit pile, il l'a prise en levrette pour respecter les gestes barrières. En lieu et place de l'habituel échange de bises, ils se sont offert un rapide coup de bite.

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 19 mars 2021 5 19 /03 /Mars /2021 08:00

Exercices d'écriture # 3

1 : La photo

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2 : Les textes

 

Le mari :

J’avais pris cette photo alors que son amant était là.

Il l’avait fait mettre le cul nu, lui demandant d’enfiler une paire de bas couleur chair, ce qu’elle avait fait.

Il savait qu’Hélène de la Motte-Veuillé adorait se faire prendre en levrette.

Il l’avait ainsi installée au bord du lit, fixant lui-même l’écartement de ses jambes de manière à ce que l’indécence soit à son maximum.

Puis il s’assit en face, me demanda d’en faire autant et de prendre une photo avec mon Samsung 8.

« Voyez-vous Comtesse, ce que l’on arrive à faire faire à une femme » 

Elle voulut se relever consciente de sa position, qui ne la dérangeait jamais lorsqu’elle se faisait prendre, mais qui comme cela, offerte aux regards de son amant en ma présence devenait un signe d’humiliation.

Il stoppa toute velléité par quelques mots : « Restez dans cette position Chère amie » et décrivit cette anatomie féminine intime, insistant sur les grandes lèvres « qui avaient dû voir du passage », son trou du cul qu’elle ne donnait que peu souvent et jamais à moi.

Il disserta ainsi quelques minutes la laissant dans cette position.

Il se leva, déboutonna sa braguette et sortit un sexe vigoureux et dur, long et épais .

Il passa son gland allant du vagin à l’anus, la fouilla de son doigt, sentit qu’elle mouillait. Il la pénétra allant et venant doucement sentant que le plaisir de Madame de la Motte-Veuillé montait, elle gémissait et jouissait

Lui aussi allait venait. C’est le moment qu’il choisit pour lui dire : « Attention comtesse !  »

Il se retira, mit son gland luisant du plaisir féminin contre l’anus qu’elle contracta comprenant où il voulait en venir.

Une claque bien appliquée sur la fesse la surprit tellement qu’elle se relâcha. Il en profita pour l’enculer d’un coup.

Elle hurla, il explosa dans son cul qu’elle avait si généreusement exposé aux regards.

 

L'amant :

La deuxième séance de lecture eut lieu dans le cadre plus intime d'une chambre où régnait une douce chaleur propice à la nudité. J'avais opté pour un blason anatomique anonyme du XVIème siècle : "le blason du Q",

À quatre pattes sur le lit, savamment dévêtue et légèrement cambrée, elle me présentait son arrière-train dans son intégrale nudité. J'ai débuté la lecture en posant le livre ouvert sur le lutrin de ses reins:

"Et si vous avez l'intelligence telle

Qu'en vous serrant le mâle vient femelle

Tout pour l'honneur et grand santé des sens

Votre savoir en vaut autre cinq cents."

À genoux, la tête penchée sur les pages, je sentais monter de sa raie culière les parfums forestiers de sa vulve et de son anus étoilé. Tel le fidèle ayant franchi le narthex, frontière invisible entre le profane et le sacré, je me trouvais maintenant devant le tabernacle sacré de son cul. Au fil des vers et des rimes, les effluves de son ventre se firent capiteuses, presque enivrantes. La cantique des mots opérait comme un philtre d'amour : son vagin suintait, son périnée et sa divine pastille palpitaient d'émoi...

"Chacun connaît et voit évidemment

Que de beauté êtes le fondement,

Vous faites bien et mal si vous voulez

Vous savez tout et les secrets célés."

Il était temps pour moi d'y porter les lèvres, d'embrasser à pleine bouche le Saint Fondement, de le sucer à la manière d'un galet en sucre, d'y darder la pointe de la langue pour en savourer les saveurs ténébreuses. Elle en a gémi...

 

 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mardi 9 février 2021 2 09 /02 /Fév /2021 08:00

Deuxième exercice d'écriture en duo à partir d'une photo. Pour le protocole d'écriture, voir le premier article :

Exercices d'écriture, # 1

1 : La photo

 duo2

2: Les textes

Le mari  :

Hélène de la Motte-Veuillé attisait le feu lorsqu’elle sentit une main soulever sa jupe, c’était moi, son mari, alors que notre ami Arnaud était là.

- Pas mal, dit-il, tu me la prêterais ?

- Sans difficulté, Hélène t’a toujours trouvé beau garçon.

Hélène vint se planter devant nous.

Comme d’habitude elle s’était habillée avec distinction : une jupe noire, un haut panthère, escarpins avec talons de 8 cm et, en dessous, bas-up, string et soutien-gorge noirs.

Une apparence correspondant à son nom et des dessous correspondant à une sexualité très présente chez elle.

Arnaud, homme du monde, se leva prit un des coussins du canapé qu’il mit par terre, lui faisant signe de s’agenouiller devant lui, tout en disant, : " Chère Hélène, vous voyez que je n’ai pas envie que vous filiez vos bas."

Elle s’agenouilla sans la moindre protestation.

Arnaud baissa son pantalon et son caleçon

- Vous imaginez votre rôle Chère Comtesse.

Elle prit le sexe dans ses mains, il était d’une consistance raisonnable, les mains qui l’empoignaient le firent en quelques secondes durcir. La tige était longue et épaisse, elle n’eut aucun mal à décalotter le gland sur lequel elle faisait passer sa langue, qui descendait le long de la tige pour s’enrouler savamment autour de ses couilles.

Il passa ses mains derrière sa tête lui indiquant la voie et enfourna sa bite majestueuse dans sa bouche, commandant avec douceur le va-et-vient.

Il avait soin de ne pas aller trop loin pour qu’elle trouve son plaisir sans s’étouffer.

Au bout de quelques minutes, il n’en pouvait plus, et répandit sa semence dans sa bouche. Il se retira.

- Délicieux spectacle, dis-je.

Hélène de la Motte-Veuillé se releva prit une coupe de champagne pour se rincer la bouche et déclara à l’adresse de son mari : « Alors maintenant venez avec Arnaud me donner mon plaisir ».

 

L'amant :

Le jour de notre premier rendez-vous, j'avais apporté un de mes recueils de nouvelles intitulé "50 coïts non interrompus". Elle m'a précédé jusqu'à la grande salle où un feu de bois inondait la pièce de sa chaleur odorante. Elle était habillée comme quelqu'un qui s'apprête à se rendre à une soirée mondaine : escarpins à talons hauts, chemisier de soie imprimé façon léopard, courte jupe noire fendue sur le côté...

Pour me mettre en confiance, elle tint à m'informer, mais sans me convaincre,  que son mari était absent. Quand je lui demandai de choisir, dans la table des matières, la nouvelle qu'elle souhaitait que je lui lise, elle consulta la liste avec attention, sembla hésiter puis se décida :

- "Baiser dans une cabine d'essayage", ça me tente !

Pour la lecture, j'ai pris place dans un fauteuil alors qu'elle est restée debout devant le feu. Elle écouta intégralement la nouvelle sans m'interrompre. Le silence revenu, elle se permit un bref commentaire :

- J'aime bien la scène finale avec les giclées de sperme sur les vêtements en solde. Vous savez, je me branle souvent dans les cabines d'essayage parce que l'idée du danger, que quelqu'un ouvre le rideau sans prévenir et me surprenne en train de me caresser devant le miroir, c'est très excitant...

Je me sus pas quoi lui répondre. Cette femme était vraiment étonnante. Elle posa un pied sur le bord de l'âtre et se pencha vers le feu. Cette position ouvrit sa jupe et me dévoila sa cuisse nue au-dessus de ses bas noirs ainsi que la naissance de ses fesses.

- Monsieur Koppera, mon époux vous a-t-il dit que j'avais été intégralement épilée au laser ? J'ai le sexe aussi lisse et doux que celui d'une enfant. Vous voulez voir ?

 

Par michel koppera - Publié dans : storynet - Communauté : Fantasmes et écriture
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