Jeudi 29 novembre 2007
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Aujourd'hui, pas de longs discours, mais simplement une reproduction d'une toile de Paul Delvaux : Chrysis ( 1967) Je
me suis déplacé déjà deux fois en Belgique, à Saint-Isebald, pour visiter la maison de Delvaux transformée en musée, et plus particulièrement pour voir cette toile qui me fascine. J'en ai une
reproduction en affiche dans mon bureau, juste au dessus de ma table de travail. Cette jeune femme au bougeoir, qui erre nue dans la nuit, seule dans ce décor improbable de quai de gare ou
d'usine désaffectée a quelque chose de fascinant et de mystérieusement érotique. Elle fait partie de mon quotidien et je ne me lasse pas de la regarder, splendide ange-gardien aux yeux
pudiquement baissés, au ventre fécond de femme, aux épaules fragiles... C'est en quelque sorte une muette compagne, patiente spectatrice de mon travail d'écriture.
Par michel koppera
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Mercredi 28 novembre 2007
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Le catalogue est arrivé comme tous les mois par la poste, "sous pli discret". Le sexe en libre service. Voici la liste de quelques titres de DVD proposés
dans le n° 125, de nov-déc 2007 : " Gonzo attitude ; Etudiantes, les pièges de la prostitution ; Les fantasmes interdits ; Amatrices prises par l'anus ( elles pourraient être vos voisines ) ;
Filmés entre amis ; 20 strip-teases ; Salopes d'infirmières ; Sirop d'orgie ; Explosion de gros seins ; Petites bouffeuses de chattes ; Bagarres de femelles ; Enculeuses de femmes ; Rachida et
ses soeurs ( politiquement incorrect ? ) ; À nous les petites beurrettes ; Bites noires, culs blancs ; J'aime les bites noires ; Soif d'anal ; Dans l'anus SVP ; Vieille canaille ; Jeunes
minets pour femmes mûres ; Des hauts et des bas ; La rentrée des pisseuses ; Fist à gogo ; Fessée extrême ; Nurses scato ; El perro Chingador ; Trans anal brazil 2 ; 100% amateurs
; Turbo baise ; Chauds lapins libertins ; Big mamas ; etc
Il ne reste plus qu'à se branler et là encore, on trouve tout ce qu'il faut :
Par michel koppera
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Mardi 27 novembre 2007
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- Fruit pulpeux de son ventre, mûr, sans armure, où murmure et sussure la chair dure qui dure.
- Le corps à la fenêtre, penché entre les deux rideaux en percale rose de son ventre blond : il pleut du désir.
- Je devais avoir sept ans et il y avait un refrain que j'entendais chanter à la fin des banquets et autres repas de mariage :
" Je ne suis pas curieux, mais je voudrais savoir,
Pourquoi les femmes blondes ont les poils du chat noir ! "
Cette chanson me plaisait. Je n'y comprenais rien mais instinctivement, je pressentais que,
derrière les mots, se cachait un secret, une énigme. Il me suffisait, pour m'en convaincre, d'observer les minauderies, les éclats de rire et autres rougeurs sur les joues des femmes que les
paroles provoquaient chez les convives.
Par michel koppera
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Lundi 26 novembre 2007
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1 ) Septembre, visite au château d'O, aux confins de l'Orne. Le groupe suit le guide. Une mère avec sa fille d'une
douzaine d'années ( c'est du moins l'âge qu'elle paraît... ) Dans chaque salle, à chaque arrêt du guide, l'enfant s'arrange pour isoler sa mère dans un coin, puis elle l'enlace, l'embrasse,
lui lèche le cou. Plusieurs fois, elle lui caresse les seins à deux mains. Un vrai massage... À deux reprises, elle lui glisse la main entre les cuisses et lui caresse lentement le sexe à travers
le tissu du pantalon. Une masturbation en bonne et due forme? La mère se laisse faire, très passivement, sans même chercher à écarter sa fille... Elle continue à écouter les explications du
guide, ainsi que son mari ( père ou beau-père ?) qui semble se désintéresser complètement des manoeuvres érotiques de la
gamine.
2) Il y a quelques années, un mois de mars, j'étais à Venise, seul. Un étrange voyage, encombré de solitude. Ce n'est que maintenant que je réalise combien
ce voyage était fabuleux, combien j'étais en quête d'identité.
Je me revois assis, à la tombée du jour, au pied de la colonne du Lion de venise. En face, Santa Maria del Salute, San Giorgio Maggiore et, à l'horizon, les premières lueurs du
Lido. Les vaporetti allant et venant sans bruit. Les gondoles vides, comme des cormorans posés sur l'eau.
La brume venait de la lagune, inexorable.
J'allais. Je traversais San Marco et m'enfonçais dans le dédale des ruelles... Jusqu'à trouver une trattoria où manger un plat de spaghettis ou une friture de poissons.
La nuit venue, je marchais de nouveau, longtemps et loin, jusqu'aux arsenaux, jusqu'à leurs grands murs sombres et aveugles. Vers minuit, je rentrais à l'hôtel, sans hâte.
Certains jours, je prenais un bateau pour une île plus lointaine comme Torcello.
Un soir, j'ai repris le train bleu pour Paris, pour la terre des hommes.
Par michel koppera
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Dimanche 25 novembre 2007
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Dans le roman "La seconde vie de Maximilien Bémol", je fais référence à une plaque envoyée dans l'espace par la
sonde Pionner 10, avec un message destiné à d'éventuels extra-terrestres afin de leur présenter la Terre et ses habitants. Je m'étonnais du dessin utilisé pour représenter le couple
d'humains et particulièrement de l'absence de poils pubiens, alors que les cheveux n'ont pas été "oubliés". Troublant, non ? Voici une copie de la fameuse plaque :
Par michel koppera
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Samedi 24 novembre 2007
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Donc, dernière page provisoire de l'album de Maximilien Bémol. On termine par la vision magique du ventre de Karpena, chapitre 13, page 233 :
" De ses doigts tremblants, il lui ôta sa culotte, et il fut enfin aux portes du temple. Maximilien sentit qu'il était en train de
vivre une sorte d'apothéose, que sa quête arrivait à son terme. Certes, il avait aimé plus que de raison la chatte de Teresa, mais cette fois, il touchait au divin. Que dire ? Il y avait des
poils partout, mais ce n'était pas le chaos. Le bas-ventre velu de Karpena n'était qu'abondance et harmonie : poils lisses et raides du pubis, poils un peu frisés aux abords de la vulve,
poils épais et moussus de la raie culière, poils courts au creux des reins, poils bouclés sur la peau tendre en haut des cuisses...
Mais le paradis était encore au-delà. "
Par michel koppera
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Vendredi 23 novembre 2007
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Demain, je tournerai - provisoirement ? - la dernière page de l'album interdit de Maximilien Bémol. J'ai entrepris l'écriture de ce roman en avril 1992. Dans les premiers temps, ce n'était qu'une nouvelle d'une vingtaine de pages, mais très
vite, il me devint évident que je ne pourrais jamais "épuiser" mon sujet en si peu de pages. La nouvelle s'enrichit de nouvelles situations, puis de nouveaux personnages jusqu'à devenir le livre
actuel. Tout cela ne s'est pas fait en un jour : il y eut des abandons, des remodelages plus ou moins importants, des remords, des retouches innombrables... Jamais je n'étais satisfait. Il a
fallu pourtant un jour se décider : le manuscrit est parti chez l'éditeur... Dix jours plus tard, par un dimanche ensoleillé de novembre 2004, alors que j'arpentais une plage de
l'Atlantique, mon téléphone portable a sonné : c'était le directeur de la maison d'édition qui m'appelait pour me dire qu'il était intéressé par mon roman et décidé à le publier... Imaginez
la scène: l'océan lisse comme un miroir, le soleil bas de novembre... Et la bonne nouvelle ( même si cet ouvrage était ma 4ème publication, l'émotion est toujours identique, comme
à l'annonce de la naissance d'un enfant ! ). Mon rêve serait maintenant de voir ce roman adapté en B.D. ou plus modestement quelques scènes transposées en image... Illustrateurs, vous
êtes les bienvenus. à bon entendeur salut!
Par michel koppera
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Jeudi 22 novembre 2007
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Chapitre 7, page 74. Dans lesecret de leur intimité, Teresa se présente devant Maximilien.
" Alors,
d'un geste solennel, Teresa dénoua la ceinture de son peignoir qu'elle ouvrit en grand, dévoilant d'un coup l'impudeur lascive de son corps presque nu. Elle était en bas noirs et
porte-jarretelles de dentelle blanche. Elle portait aussi un soutien-gorge pigeonnant qui soulevait ses mamelons aux aréoles d'un brun soutenu, et surtout une culotte, blanche elle aussi,
moulante à l'extrême, beaucoup trop étroite pour cacher sa pilosité charbonnière."
Par michel koppera
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Mercredi 21 novembre 2007
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Chapitre 4, page 66, Maximilien Bémol se trouve pour la première fois dans un sex-shop, et voilà ce qu'il voit :
"Derrière la caisse, il y avait un grand poster épinglé au mur. En relief, en trois dimensions, un truc à se fatiguer la
rétine. D'une main lasse, le caissier lui tendit une paire de lunettes : un verre bleu, l'autre rouge. Atttention les yeux ! Comme par miracle, tout rentrait dans l'ordre, le brouillard
prenait forme. Un mètre sur deux. Une femme blonde à la poitrine qui s'avançait dans le vide et menaçait de s'effondrer sur la tête du caissier. Les lèvres aspirantes, le ventre rond et surtout
le sexe béant, au fond de l'entonnoir des cuisses écartées. la femme s'ouvrait la vulve avec les doigts et, à travers les lunettes, c'était comme si elle appelait Maximilien pour lui offrir
une tranche de ses lèvres vaginales à sucer. Le clitoris pâle ressemblait à un petit os déboîté qui cherchait à percer sous la chair."
Par michel koppera
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Mardi 20 novembre 2007
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Chapitre 11, page 174, suite de l'exposé de Charles
" Il parla surtout du ventre d'une Indienne qui négociait ses charmes à Udaïpur, au débarcadère d'un palace posé sur le lac
Pichola.
- Ah, Maximilien, si tu l'avais connue, elle t'aurait converti à l'hindouisme et aujourd'hui, tu ne mangerais plus ni viande, ni oeufs... Rien que des lentilles au yaourt
ou du chutney à la mangue... Tout ça pour le plus beau ventre du monde. Le Dekan magique... Imagine un peu, Maximilien, des poils longs et souples comme des algues, très noirs, si noirs que tu
crois que tu as perdu la ve, et innombrables comme des brins de vermicelle... Devant, derrière, partout ! Et la vulve,Maximilien, je ne te dis pas : un coquillage des mers chaudes, une vulve
luisante comme une porcelaine...
Rien que d'y penser, les yeux fermés, Maximilien contracta une érection décisive et sans rémission."
Par michel koppera
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