Mercredi 29 mai 2013
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Jadis et naguère : Theda Bara
De son vrai nom Theodosia Goodman et fille d’un tailleur juif de Chillicothe dans l’Ohio, Theda Bara (1885-1955) se fit
connaître à Hollywood comme premier « sex symbol» de l’histoire du cinéma. C’est pour elle que fut créé le mot « vamp » (dérivé de vampire). Pour le grand public, elle s’était
inventé des origines franco-arabes et se prétendait née dans le Sahara. Sa gloire sur les écrans fut de courte durée (1914-1919), et la star ne put jamais se défaire de son image sulfureuse de
« reine du sexe » pour passer à des rôles plus dramatiques. De Theda Bara, il ne nous reste aujourd’hui que des photos très suggestives au charme « oriental » un peu
désuet.
Par michel koppera
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Publié dans : jadis et naguère
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Mardi 28 mai 2013
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/2013 10:47
C'est par ce proverbe espagnol que s'ouvre cette série d'images "pieuses". J'aurais pu opter pour son homologue français :
"Le diable sait s'embusquer à l'ombre de la croix". Voici donc une galerie d'images (photos et dessins), où le crucifix, au mur ou au cou des femmes, est omniprésent. Ce qui est
intéressant, c'est le contraste entre la scène hautement érotique, voire carrément pornographique, qui nous est proposée et la présence de ce crucifix censé symboliser la morale chrétienne et le
respect de ses valeurs... Les illustrateurs s'en donnent à coeur joie dans la provocation. Quant à la femme qui pose enceinte un petit crucifix doré au cou tout en baisant, on peut se poser des
questions sur la sincérité de sa foi !
Par michel koppera
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Publié dans : le musée Koppera
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Lundi 27 mai 2013
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2) Jane OWEN, extrait de « Accès toutes zones »
Dans une soirée, la journaliste narratrice rencontre une star du rock. Elle se retrouve avec lui à l’hôtel.
« Puis il m’embrasse. Ouah !!
Ensuite, nos fringues volent à travers la chambre. On passe du lit au balcon, du balcon à la douche, nous tartinant de fruits
rouges et les rinçant avec du champagne, nous attachant au lit avec des bas, penchés au-dessus du canapé, nous roulant sur le tapis et nous voilà de retour sur le lit pour le bouquet final. Sans
l’ombre d’une hésitation, je déclare que jamais de ma vie on ne m’a fait l’amour en me faisant frissonner de la colonne vertébrale, en me titillant les orteils, en me suçant les mamelons, en me
faisant plier le dos, battre le cœur, rougir l’aine, déverser des flots de sueur, en me fessant, en me mordant le cou, en m’arrosant la bouche, en me léchant le visage, en me labourant le dos, en
m’embrassant de cette façon.
Après, il a ouvert une autre bouteille de champagne et on a parlé pendant des heures. Quand le soleil s’est levé sur Londres, on
s’est assis sur le balcon pour finir le champagne. J’arrivais pas à y croire. Ai dû le traîner à nouveau sur le lit pour être bien sûre de ce qui m’arrivait. La deuxième fois, ça a été plus lent.
Beaucoup plus lent. Si lent. Presque immobiles, aines et visages collés, en se regardant toujours dans les yeux. Sexy petit fils de pute. Ai fini par m’endormir tout enchevêtrée dans ses bras et
ses jambes. »
Par michel koppera
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Dimanche 26 mai 2013
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Par michel koppera
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Samedi 25 mai 2013
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/2013 13:14
Une soirée entre filles, Nouvelles
Recueil de nouvelles d’auteures britanniques paru en 2003. Collection J’ai lu
n°6481
1) Jenny COLGAN, extrait de « Dougie, Spoons et le vivarium-solarium »
Doug est au bureau avec une collègue prénommée Maia. Cette dernière est en train de chercher un document dans une pile de
dossiers
« Avant que Doug ait eu le temps de ses poser des questions, elle tendit les bras et se pencha en avant. Au fur et à
mesure qu’elle se baissait, sa jupe se relevait de plus en plus.
Doug secoua la tête. D’habitude sa vie n’avait pas grand-chose à voir avec un film porno. D’ailleurs il n’aurait jamais imaginé
que cette femme se comporterait de la sorte. Mais il fallait se rendre à l’évidence, à moins qu’elle ne portât un modèle tout à fait inédit, Maia ne mettait pas de culotte. Il se demanda
fugitivement si, par hasard, ce n’était pas juste un oubli, mais le serpent qui habitait son pantalon et à qui il pouvait faire confiance lui souffla que ce n’était certainement pas le
cas.
D’au air aguicheur, elle releva la tête et la tourna dans sa direction.
- On se voit ce soir ?
- Hu, hu, hu… Heu, j’en serais ravi…
Il regarda une certaine partie de son anatomie commençant pas la lettre C quitter prestement la pièce. Et, bizarrement, ce
n’était pas son cerveau. »
Par michel koppera
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Vendredi 24 mai 2013
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/2013 09:27
Voilà ma vision très personnelle des relations entre l'Afrique et l'Europe
C'est pas mieux comme ça ?
Par michel koppera
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Jeudi 23 mai 2013
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/2013 09:29
Galerie de photos amateurs où des couples posent nus et où la femme tient son compagnon par la queue. Il y a dans ces gestes
souvent beaucoup de tendresse et de délicatesse. Mais cette prise en main est avant tout l'expression du désir. Personnellement, je trouve cette galerie très émouvante et plus chargée d'érotisme
que des images plus hard... Pas vous ?
Par michel koppera
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Mercredi 22 mai 2013
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/2013 10:10
Cela faisait presque un an que je ne m'étais amusé avec des pubs. En voici une pour Gemalto (un des leaders
mondiaux de la sécurité numérique) . Comme d'habitude, d'abord l'original, puis sa version revisistée par mes soins !
Par michel koppera
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Mardi 21 mai 2013
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/2013 09:48
SALON . Défintion n° 1: Pièce de réception dans un logement privé.Voir
Boudoir. Passer au salon, recevoir au salon
Définition n° 2 : Exposition annuelle où l'on présente les nouveaux modèles.
"Une femme dans un salon est une fleur dans un bouquet. Chez elle, elle est tout le bouquet" (Alphonse Karr,
1862)
Vous mélangez les deux définitions, vous y ajoutez la citation, et vous obtenez cette galerie de photos amateurs de
"femmes au salon"
Par michel koppera
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Lundi 20 mai 2013
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/2013 11:31
Le saviez-vous n° 58
Le pénis artificiel a été employé de tous temps et en tous pays pour remplacer l’organe mâle. Déjà au XIIIème siècle, le fameux médecin provençal Arnault
de Villeneuve conseillait aux veuves et aux nonnes des « objets mobiles dans leur filière génitale » pour suppléer à l’absence du mari. En Europe, dès le début du XXème
siècle, bien des sexologues et conseillers conjugaux étaient déjà consultés par des femmes sevrées de rapports qui bravaient le ridicule ou leur gêne pour savoir s’il était possible d’obtenir une
reproduction de l’organe mâle en érection. À l’époque, en Occident, ces reproductions n’étaient pas courantes ; par contre, elles étaient fréquentes et vendues couramment en Extrême-Orient.
Les Occidentales en étaient alors réduites à des confections artisanales ou à l’emploi de légumes ou d’objets oblongs détournés de leur usage premier.
Par michel koppera
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Publié dans : le saviez-vous ?
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