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Pour tout envoi de document ( photo, dessin, vidéo ou texte), pour toute demande de renseignement complémentaire ou pour information plus confidentielle, une seule adresse : mkoppera@orange.fr
Je vous propose également, à partir de vos photos inédites et de vos suggestions, de vous écrire un texte original et personnalisé (4 à 5 pages) qui réponde à vos fantasmes les plus secrets. Voir adresse mail ci-dessus.
Je présente toutes mes excuses à mes lecteurs pour les hideux encarts publicitaires qui "fleurissent" sur les pages du blog. Croyez bien que j'en suis désolé mais ils me sont imposés par l'administration d'Erog
L'occasion de se réjouir de l'adoption de la loi sur le mariage pour tous, d'accepter toutes les différences et d'en reconnaître
la beauté !
Début janvier 2012, je vous avais déjà présenté quelques oeuvres de Georges Delfau, extraites de son album intitulé "L'Invitation" . Georges DELFAU, L'invitation . Je continue avec une petite galerie de 7 tableaux sur le thème de l'après-déjeuner ou du thé vespéral. On passe directement des plaisirs de la table aux plaisirs de la chair... Tout cela est furieusement érotique, un peu obscène et finalement plutôt encourageant sur l'avenir de l'humanité...
On termine par une délicieuse séance d'initiation, dans le jardin, à l'ombre des arbres et sous le regard attentif et bienveillant du "toutou à sa maîtresse"
!
Pour cette journée, je vous ai choisi une photo pied-de-nez de l'artiste chinois Ai-Weiwei malicieusement intitulée : "Un tigre et huit seins". N'oublions pas qu'en Chine la politique de l'enfant unique est encore en vigueur !
EDUCATION : ( 1495, du latin educare, de ducere, conduire). Mise en oeuvre des moyens propres à assurer la formation et le développement d'un être humain. Voir : initiation, apprentissage, exercice... " L'essentiel dans l'éducation, ce n'est pas la doctrine enseignée, c'est l'éveil" ( Ernest Renan).
Eveil des sens ? comme cela ?
Ci-dessous :Education selon Vertès
Education selon Marcello Dudovich
ESPARBEC, « Frotti-frotta », 305 pages. Éditions La Musardine, 2011, collection Lectures amoureuses.
Extrait n°2, pages 297-298. Deux pensionnaires, Rebecca et Amandine sont au lit et se sont déjà bien branlées quand Rebecca décide de faire découvrir à sa compagne les plaisirs du « frotti-frotta »
« - Cette chose, ce sont les noces de deux chattes. Et pour que les chattes s’épousent, ma chérie, il faut qu’elles soient bien mouillées, bien énervées, au bord de la rage… Ça tombe bien, la tienne est aussi mouillée que la mienne, on va donc pouvoir se payer une bonne séance de frotti-frotta…
- Tu vas voir… je vais te mettre le feu aux tripes, tu vas monter jusqu’au septième ciel…Écarte bien les cuisses, viens au bord du lit, tu vois je pose un pied par terre, l’autre sur le lit, et je m’accroupis, toi tu relèves la cuisse qui se trouve au bord du lit… voilà, comme ça, alors, moi, je me baisse et tu sens ? Nos deux fentes, l’une sur l’autre, comme deux bouches… deux bouches qui mélangent leurs salives… qui se roulent des pelles… comme si on se léchait là en bas avec quatre langues… Les langues, ce sont les petites lèvres… Un baiser sur les lèvres…
Tout en parlant, Rebecca se frottait à Amandine sexe à sexe, elle se branlait sur le sexe d’Amandine tout en la branlant par la même occasion avec le sien.
- C’est pas génial ? On éprouve toutes les deux les mêmes sensations en même temps ! Exactement les mêmes sensations ! Tu sens, tu sens ? Tu sens comme ça fait ventouse… comme ça se colle bien… on dirait qu’on n’a plus qu’une seule chatte à nous deux… je sens ton bouton dans mon trou et quand je descends, c’est mon bouton qui entre dans le tien… oui, tu peux crier ma chérie… c’est bon, hein ? L’amant de ta mère ne pouvait pas te faire ça, hein ? Tu sens comme la mouille coule de nous ? Comme nous adhérons l’une à l’autre… C’est ça, la véritable union des âmes… Le temps s’est arrêté. Il n’y a plus que toi et moi.
- Rébecca… Rébecca…
- Oui, coquine, frotte bien ta moule contre la mienne. Entre filles, frottons-nous bien ! Tu sens… le feu est en train de prendre… Continue, continue, même si ça brûle, n’arrête pas, plus vite, plus fort, ça va être l’illumination ! »
ESPARBEC, « Frotti-frotta », 305 pages. Éditions La Musardine, 2011, collection Lectures amoureuses.
Avec Frotti-frotta, Esparbec renouait avec un de ses thèmes favoris, à savoir le huis clos pornographique. Dans un lieu coupé du monde extérieur (une institution pour jeunes filles installée dans un château en pleine campagne), réunissez une directrice dépravée, des pensionnaires en chaleur et un personnel lubrique, vous mélangez le tout, et vous obtenez une suite de tableaux des plus excitants… Le seul reproche que l’on pourrait faire à Esparbec, c’est d’ouvrir trop de pistes et de les abandonner en cours de route. Au final, on a une impression d’inachevé, comme si au bout d’un certain temps, cette histoire ne l’intéressait plus… et ça se termine comme souvent en queue de poisson, sur une pirouette littéraire
Extrait n° 1, pages 87-88. Karen Scott, une jeune Américaine de Boston, se retrouve la proie de Max, un appariteur de l’institution. La scène se déroule dans un couloir obscur.
« Il s’avance, plie un peu les genoux, guide son gland entre les lèvres du con, appuie, tâtonne pour trouver l’ouverture, puis, quand il l’a
enfin trouvée, pour l’élargir. Karen Scott a fermé les yeux ; d’angoisse, elle se mord les lèvres jusqu’au sang. Et d’un coup d’estoc, Max s’enfonce dans la tiédeur onctueuse et souple du
vagin. Quand il arrive au fond, elle sent les lourdes couilles glisser entre ses cuisses. Il la prend à pleines mains, par les fesses, et la soulève pour bien l’empaler. Leurs visages se touchent
presque. Elle tremble d’ivresse.
- Tu la sens bien ? demande Max.
Elle fait signe que oui, plusieurs fois, les yeux écarquillés. Oh, sa tête fait que non, maintenant. Oui, fait sa tête, oui, oui, oui ! La tenant par le cul, Max fait coulisser sa verge. Avec un cri d’allégresse, elle se renverse, se cambre, s’ouvre, se dresse sur la pointe des pieds pour être éventrée plus profondément.
Elle pose ses mains sur les épaules de l’appariteur, en sanglotant de bonheur. Ah, ça valait la peine d’attendre ! Il la baise lentement, avec son sourire débile plein de supériorité imbécile. Avec le sentiment d’une souillure irrémédiable, Karen commence à jouir. Elle sait que tout à l’heure, il voudra l’enculer, et que c’est dans son cul qu’il voudra juter, et qu’elle l’acceptera. Trop heureuse de le lui donner, elle se prosternera devant lui, en écartant d’elle-même, de ses mains, ses belles fesses de fille riche pour bien faire ouvrir son anus. Elle sait qu’il lui agrandira d’abord l’orifice , en se servant d’un doigt mouillé de salive, et en émettant les commentaires les plus injurieux sur ce qu’elle lui offre, puis il posera son gland au centre de la brune corolle, sur ce qu’il appelle sa « médaille de bronze », et c’est Karen elle-même, s’appuyant sur ses mains posées à terre devant elle, c’est Karen elle-même qui s’enfoncera le gros pénis en érection dans le cul, elle-même qui s’enculera… Ah ! On peut dire qu’il l’a bien dressée ! »
Frances FARMER ( 1913-1970) signa en 1935 un contrat de 7 ans avec la Paramount. Elle était alors considérée comme la "nouvelle Garbo". Elle tourna dans de nombreux films à succès, aux côtés de stars de l'époque comme Bing Crosby, Gary Grant ou Albert Dekker.
Son existance bascula la nuit du 19 octobre 1942, sur la route de Santa Barbara, lors d'un banal contrôle routier où elle fut verbalisée pour conduite en état d'ivresse, roulant plein phares malgré l'interdiction et sans permis de conduire. Après une violente altercation verbale avec les agents, elle se retrouva au poste, puis au tribunal où elle écopa de 80 jours de prison avec sursis. Puis, à la suite d'autres esclandres, elle fut de nouveau arrêtée en 1943. Au commissariat de Hollywood, quand elle remplit le questionnaire d'identité, à la case profession, elle indiqua :" Suceuse de bites" ! ( ce qui n'était sans doute pas très éloigné de la réalité).Pendant le procès, elle agressa physiquement le juge avec un cendrier. Elle fut donc condamnée à de la prison ferme, déclarée folle et internée d'office. Elle ne quitta l'hôpital psychiatrique qu'en 1950.
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