Vendredi 10 mai
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11:32
Frances FARMER ( 1913-1970) signa en 1935 un contrat de 7 ans avec la Paramount. Elle était alors considérée comme la "nouvelle
Garbo". Elle tourna dans de nombreux films à succès, aux côtés de stars de l'époque comme Bing Crosby, Gary Grant ou Albert Dekker.
Son existance bascula la nuit du 19 octobre 1942, sur la route de Santa Barbara, lors d'un banal contrôle routier où elle fut
verbalisée pour conduite en état d'ivresse, roulant plein phares malgré l'interdiction et sans permis de conduire. Après une violente altercation verbale avec les agents, elle se retrouva au
poste, puis au tribunal où elle écopa de 80 jours de prison avec sursis. Puis, à la suite d'autres esclandres, elle fut de nouveau arrêtée en 1943. Au commissariat de Hollywood, quand elle
remplit le questionnaire d'identité, à la case profession, elle indiqua :" Suceuse de bites" ! ( ce qui n'était sans doute pas très éloigné de la réalité).Pendant le procès, elle agressa
physiquement le juge avec un cendrier. Elle fut donc condamnée à de la prison ferme, déclarée folle et internée d'office. Elle ne quitta l'hôpital psychiatrique qu'en 1950.
Par michel koppera
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Jeudi 9 mai
4
09
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16:00
Voici pour vous distraire une série de 12 dessins de lesbiennes plus ou moins exhibitionnistes et de voyeurs certains choqués,
d'autres séduits, mais tous très intéressés par le spectacle qui s'offre à leurs yeux
Par michel koppera
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Dimanche 5 mai
7
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09:48
Je vous propose quelques nouvelles intreprétations du célèbre tableau
D'abord l'original
Puis les variantes...
Dessin de Claire
Brétécher
Photo de Mélanie Manchot
Sur ce, je m'absente pour quelques jours. Reprise du blog le vendredi 10 mai. En attendant, profitez bien de la vie
!
Par michel koppera
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Samedi 4 mai
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09:46
Le saviez-vous n° 57
Souvent après plusieurs années de vie conjugale, une certaine routine s’installe dans le couple qui ne varie guère les positions
de l’amour. Un heureux hasard permet parfois de rompre cette monotonie.
Ainsi, l’écrivain Brantôme rapporta qu’un jour, à travers un trou de
plafond, Catherine de Médicis observa son époux, le roi Henri II, en train de posséder une de ses maîtresses en levrette. Elle en fut jalouse et obtint du roi d’être traitée de la même façon et
en éprouva beaucoup de plaisir.
Par michel koppera
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Vendredi 3 mai
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/Mai
09:29
Pour une fois, on va rester sérieux. C'est trop important !
Par michel koppera
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Jeudi 2 mai
4
02
/05
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14:23
Aujourd'hui, je vous propose en bonus une petite galerie de 10 illustrations de Tom Poulton (un album entier lui est déjà
consacré). Sur chacune de ces situations, je pourrais écrire une nouvelle tant les corps et les visages sont expressifs, tant Tom Poulton avait l'art de saisir et de retranscrire en quelques
traits la puissance du désir sexuel. Cet artiste fut trop longtemps méconnu, il a désormais sa place au Panthéon de l'érostisme.
Par michel koppera
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Mercredi 1 mai
3
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/05
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12:31
Jour de fête et de repos pour les travailleurs et travailleuses ?
illustration de
Gilbert Garnon
Par michel koppera
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Mardi 30 avril
2
30
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12:38
Scène de harem
Les super-productions hollywoodiennes des années 20 ( grandes fresques historiques et autres peplums...) nécessitaient le
recrutement d'un nombre important de figurants et surtout figurantes plus ou moins dénudées. Recrutées sur leur plastique avantageuse, ces jeunes utilités constituaient un vivier sans cesse
renouvelé où venaient se repaître de chai fraîche les grands prédateurs sexuels des studions : producteurs, metteurs en scène, acteurs et techniciens... Chacun n'avair qu'à se servir ! Les jeunes
filles avaient été attirées par les lumières des plateaux, et rêvaient de future gloire. Elles ne seraient le plus souvent que des poupées vivantes délaissées aussi vite qu'elles auraient été
séduites, caressées et baisées.
Je vous ai retrouvé une courte BD ( un eight pages) parue en 1979 dans le numéro 4 du magazine "Fascination" qui rend
assez bien compte de l'atmosphère libidineuse de l'époque

Par michel koppera
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Lundi 29 avril
1
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13:50
Juste pour rire ou sourire...
Par michel koppera
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Dimanche 28 avril
7
28
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11:33
Christine ANGOT, « L’Inceste », Éditions Stock, 1999. Livre de poche n°
15116
En extrait je ne vous ai pas choisi les passages les plus connus relatant ses rapports incestueux avec son
père, mais quelques lignes de ses amours avec Marie-Christine.
Pages 20-21
« Toucher, s’enfoncer, faire tourner le doigt, ressortir, le mettre dans la bouche, faire aller le mouillé du vagin à l’anus, ce qu’on ne supporte pas n’est pas ça, mais ce
qu’on a vu un dimanche, en plein jour, la lumière entrait pas les baies vitrées grandes ouvertes, je regardais son sexe, la veille, j’avais lu des extraits de Fleur du désert d’une
Africaine infibulée, on pourrait le couper, je me disais, au rasoir, aux ciseaux, le recoudre, couper les fils ensuite, etc. Pas au hasard. On enlèverait la petite chair glissante d’une pluie
épaisse. Ce qu’on a vu de la vie au milieu l’après-midi un dimanche ou dans le désert, lui enlever sa chair là où ça coule que MCA aime CA. J’ai décidé de ne plus y penser. De ne pas lui
dire : « tu sais à quoi je viens de penser ? » Mais de calmer la plaie, en la léchant doucement tant qu’il en était encore temps. Le nymphéa ouvert se répète sur ma fille
aussi, je ne peux pas calmer. Ne plus y penser. »
Par michel koppera
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