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BALTHUS, Thérèse rêvant (1938)
« Thérèse rêvant », par Balthus ( comte Balthazar Klossowski de Rola) 1908-2001.
Dimensions : 150,5 X 130,2 cm
Le première fois que j’ai vu ce tableau, j’ai été saisi d’une intense émotion. En effet, en le voyant, il m’est aussitôt revenu en mémoire un souvenir d’enfance que j’avais oublié. Nous avions 8 ans tous les deux. Elle se prénommait Marie. Nous avions fait connaissance un an auparavant au cours d’un repas de communion où nos familles avaient été conviées. Je me souviens que l’absence de pudeur de Marie m’avait étonné, surtout au moment où, au cœur de la nuit, prise d’un besoin pressant, elle s’était accroupie dans un coin de la cour pour pisser devant moi, sans chercher à se cacher. Pour moi, éduqué de façon très stricte, cela avait été une révélation.
Mais la scène que me rappelle le tableau avait eu pour cadre le préau de l’école primaire du village, pendant la récré d’un matin du mois de mai. Je discutais avec Marie lorsqu’elle se rendit soudain compte qu’un de ses lacets était défait. Alors, se penchant en avant, elle posa un genou à terre et entreprit de refaire le nœud de son lacet. Dans cette position, sa jupe se retroussa haut sur ses cuisses nues et découvrit sa petite culotte blanche dont l’élastique un peu lâche laissait entrevoir son sexe enfantin qui bâillait. Elle prit tout son temps. Savait-elle que je regardais intensément son ventre, sa vulve enfantine. Je ne saurais l’affirmer. Tout ce que je sais, c’est que ce fut ce jour-là que j’ai ressenti pour la première fois ce qui pourrait ressembler au désir et acquis la certitude que le sexe de la femme nourrirait mon écriture.
Dans le chiffon blanc posé à côté de la chaise, je ne peux m’empêcher de voir un visage grimaçant, comme celui d’un improbable voyeur. « Thérèse rêvant »… À quoi rêvait-elle cette gamine, fille d’un des voisins de Balthus qui se servait souvent des enfants de ses amis et connaissances comme modèles ? Mais en réalité, on ne croit ni au rêve, ni au sommeil… La pose est trop suggestive pour être innocente. Thérèse se savait observée et s’exhibait avec complaisance et un soupçon de perversité.
ZOOM n° 127, automne 1986
Encore un numéro très pauvre en érotisme
Photo de couverture de L.Dale GORDON
Puis trois photos en noir et blanc de Georges TOURDJMAN
et c’est tout pour aujourd’hui !!!
D’origine égyptienne, Joyce Mansour est née en Angleterre en 1928. En 1956, elle quitte l’Egypte pour s’installer en France. Elle est décédée en 1986
Entre tes doigts
Ma bouche
Entre tes dents
Mes yeux
Dans mon ventre
Ton rythme féroce
Me pèle le corps
De sensations crues.
Que mes seins te provoquent
Je veux ta rage.
Je veux voir tes yeux s'épaissir
Tes joues blanchir en se creusant.
Je veux tes frissons.
Que tu éclates entre mes cuisses
Que mes désirs soient exaucés sur le sol fertile
De ton corps sans pudeur.
© Ed. Seghers
Illustration de Sandokan, toujours excellent
Kelly Green "Le contact", volume 9 de la série, est paru aux Editions Dargaud en 1982. On y retrouve, comme d'habitude, tous les ingrédients du bon polar classique
1 : L'héroïne, Kelly Green, belle rousse à la poitrine généreuse
2 : La victime : une femme mariée et très riche retrouvée assassinée dans la cuisine d'un restaurant minable ( même morte, elle reste très sexy !)
3 : Le monde trouble de la nuit...
4 : Pour mener son enquête, Kelly Green n'hésite pas à payer de sa personne (un peu d'homophobie au passage : le polar est un monde viril ! )
5 : La scène de la douche purificatrice, l'occasion d'admirer une dernière fois la plastique de notre héroîne
6 : Des photos très privées et compromettantes : une des clefs de l'énigme
Il paraît qu'il y a un proverbe français qui dit que "la croix est l'échelle des cieux". Au vu des images qui vont suivre, on pourrait préciser qu'il s'agit plutôt du "septième ciel"...
François BÉGAUDEAU, « Au début » Alma Éditeur, 2012 pages 88-89
Le recueil est composé d’une série de courts récits de maternités racontés le plus souvent par la femme enceinte. Dans la présente histoire, la narratrice est sur le point d’accoucher. Le travail a commencé.
« Le médecin avait des airs de Pierre Arditi et parlait pour me détendre : ils sont sympas vos élèves ? ils ont quel âge, huit-neuf ans non ? hein c’est bien ça en CM1 ? Comme je répondais que je les aimais tous tous tous il a dû se dire que mon cerveau était brouillé pour accepter n’importe quoi. Il s’est penché sur moi et m’a glissé textuellement : vous sentez ms doigts là ? Bon, ils n’ont rien à faire là, on est d’accord ? Alors virez-les, poussez ! J’étais déjà bien trop épuisée pour lui en coller une.
Au moins le processus était enclenché.
Je suais je puais et je me disais : quel démiurge tordu a fait que la nature soit si mal proportionnée ? Dans le meilleur des mondes les bébés naîtraient à un kilo et grossiraient après. Ou alors les vagins seraient plus larges, et les cols de l’utérus beaucoup plus ouverts, oui mais si les vagins sont plus larges il faut des bites énormes qui s’en plaindrait ? énormes mais pas trop quand même, ce bébé est une bite bien trop énorme qui va m’exploser la chatte, oui ce 12 juillet 98 entre 20 heures et 22 heures j’ai dû penser des choses de ce genre et je les rapporte telles quelles puisque c’est l’idée. »
Les hentaï japonais sont quand même les meilleurs
pour les dessins trash
Lorsque j'ai découvert cette série de photos sur internet, j'ai aussitôt eu une érection durable et décisive. Certes il y avait les bas noirs, le large pubis rebondi et confortable, la beauté de la femme mûre et épanouie... Mais il y avait quelque chose de plus profond, de plus secret pour expliquer mon émoi. Il m'a fallu voir et revoir les images pour enfin trouver : tout était dans la bouche, dans son sourire... Un certain sourire, un sourire sexuel.
Et ce sourire, je l'ai enfin reconnu. C'était le même sourire qu'esquissait V* quand je lui proposais de poser pour des photos X, le même sourire quand elle pénétrait dans un sex-shop de la Rue de la Gaieté et s'approchait du rayon des godes, le même sourire quand elle me disait qu'elle avait mis une courgette et une aubergine à tremper dans l'eau chaude ( et ce n'était pas pour cuisiner !), le même sourire quand elle feuilletait une revue porno avec des mecs à poil en train de se branler... Le même sourire qui se dessine sur les lèvres de A* quand elle me dit que Maria et Roger ont téléphoné pour nous inviter à une soirée à quatre le samedi suivant... Un sourire qui est en quelque sorte la promesse à peine voilée d'un orgasme... Et vous, reconnaissez-vous ce sourire, ou avez-vous d'autres signes avant-coureurs du plaisir à venir ?
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