souvenirs

Lundi 20 janvier 2020 1 20 /01 /Jan /2020 08:00

Les quatre Sirènes, # 6

C'est ainsi que je suis devenu le servant de Michèle, et le rôle n'était pas pour me déplaire. Au boulot, on ne laissait rien paraître de notre "amitié particulière". Aucun geste déplacé, aucun regard ambigu, aucun mot de trop... Simplement, de retour chez moi, je trouvais parfois un message sur mon répondeur :" Ce soir, si tu es libre, 22 heures." J'étais ponctuel. Elle n'avait pas fermé la porte à clef pour m'éviter de sonner. Elle m'attendait sur le canapé, les cheveux défaits, en nuisette de satin noir, noir comme sa petite culotte et son soutien-gorge... Toujours en noir. Je me débarrassais de mes vêtements et ne gardais qu'un string trop étroit pour contenir mon érection. Le rituel était bien huilé : d'abord boire - du rouge, avec une préférence pour le Pomerol et les Bourgognes capiteux, puis se toucher, s'embrasser, se lécher, se sucer...

sirenes6-1Dans la chambre, sur le vaste lit à barreaux, elle avait déjà disposé le "matériel" pour la nuit. Il y avait toujours un jeu de cordelettes noires qui allaient me servir à la ligoter façon "kinbaku" ou à l'attacher aux barreaux dans une posture obscène, écartelée, accessible à toutes mes fantaisies. Michèle avait été ravie d'apprendre que je pratiquais la navigation depuis mon enfance et que par conséquent je m'y connaissais dans l'art des nœuds. Je savais m'y prendre pour la ficeler sans la faire souffrir et surtout, faire que ses liens se resserreraient d'eux-mêmes si elle tentait de s'en libérer.

 Le nécessaire de la soirée était aussi souvent composé d'un foulard de tissu noir avec lequel je lui banderais les yeux, parfois d'un gode dont elle possédait quelques modèles de belle taille, à la texture vibrante, plus vraie que nature. Mais le plus étonnant, était une petite pompe à vide manuelle dont je ventousais l'embout de plastique semblable à un petit masque d'anesthésie sur sa vulve glabre... À chaque pression sur la poire en caoutchouc de la pompe, je voyais les muqueuses de sa chatte s'empourprer, se dilater, pousser comme un nouvel organe. Lorsque je retirais la ventouse, alors sa vulve hypertrophiée s'épanouissait comme une fleur monstrueuse au bas de son ventre. Elle aimait que j'en triture les chairs épaisses, que je frotte mon gland prêt à exploser sur son clitoris en folie, que je glisse ma bite entre les deux escalopes de viande vivante qui pendouillaient entre ses cuisses.sirenes6-2

Ce qu'elle appréciait particulièrement, c'était que je la ligote couchée sur le dos, les cuisses relevées et très écartées, de sorte qu'elle ne pouvait rien cacher de sa raie culière et de son anus. C'est que Michèle avait des envies folles de sodomie mais que, de crainte d'être déchirée, elle ne pouvait se résoudre à y céder. Alors, elle devait se satisfaire de feuilles de rose profondes jusqu'à l'orgasme. Cependant, le plus souvent, quand elle était entravée, elle me demandait de lui mettre un gros gode dans la chatte et ma bite dans la bouche. Les yeux bandés, le ventre comblé, elle me suçait goulûment. J'éjaculais, elle avalait mon foutre.

 à suivre...

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Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 17 janvier 2020 5 17 /01 /Jan /2020 08:00

Les quatre Sirènes, # 5

Son appartement était plutôt froid ; on sentait que ce n'était qu'un logement de fonction, du provisoire... Je suis arrivé avec une bouteille de Pomerol que j'avais en réserve depuis plusieurs années. Michèle en fut ravie. Au début, la soirée s'annonça des plus banales : elle avait cuisiné un risotto. Sur la platine de sa chaîne, elle avait mis un vieux King Crimson - je n'étais pas fan - qu'elle a plus tard remplacé par un disque de Klaus Nomi. Au fil du repas, elle m'a beaucoup parlé de son fils dont elle était fière, de son mari qui lui était indifférent... Puis, elle m'a parlé du Japon, de l'Empire des Sens qui était pour elle la quintessence de la culture nipponne, subtil cocktail de rites millénaires, de pudeur sociale et de grande inventivité sexuelle dans la sphère privée. Je l'écoutais, je la regardais parler ... et boire. Beaucoup boire. Le Pomerol a été vite torché. Elle a ouvert une bouteille de bourgogne. Encore du rouge ! Au fur et à mesure que l'ivresse la gagnait sa parole se faisait plus libre, plus licencieuse. Jusqu'à ce qu'elle me demande en me regardant droit dans les yeux :

- Dis-moi franchement : est-ce que je suis aimable ?

sirenes5Je me suis mépris sur le sens de sa question et j'ai dû lui répondre que je la trouvais vraiment sympathique, de bonne compagnie. Alors, elle a fait quelque chose d'inattendu : elle a dénoué sa tresse et libéré sa somptueuse chevelure noire qui est tombée en cascade sur ses épaules... J'étais subjugué, tant par le spectacle que par l'odeur puissante de ses cheveux en liberté ! J'ai retrouvé cette sensation des années plus tard lorsque, sur un plateau télé, à la demande d'un journaliste (Laurent Delahousse ?) Simone Veil a défait en direct son chignon et révélé à la France entière sa sublime beauté capillaire.

- Et comme ça, tu me trouves baisable ?

Elle l'était, assurément. On est rapidement passés de la table au canapé, puis du canapé au lit à barreaux. Michèle portait des sous-vêtements noirs qui contrastaient violemment avec sa peau d'une blancheur laiteuse. Ses poils, des aisselles et du pubis, étaient d'un noir anthracite. Elle avait de superbes seins en pomme, deux demi melons bien fermes aux tétons dressés. Les abords de sa vulve et sa raie culière étaient soigneusement rasés et lisses, ne laissant qu'un petit triangle de poils noirs sur le mont de Vénus... "Je t'expliquerai plus tard..." On a commencé par de longs baisers mouillés, on a continué par un soixante-neuf d'enfer qui m'a permis de m'abreuver de sa mouillure, amère aux premières lapées puis de plus en plus sirupeuse et épaisse. Elle me suçait divinement. Enfin, on a baisé, longtemps, plusieurs fois dans la nuit. Son con était une merveille, vivant comme si il y avait dans son ventre une multitude de tentacules qui me palpaient la bite, la malaxaient, la pressaient, la caressaient, la branlaient, et de petites bouches qui la suçaient, la léchaient sur toute sa longueur, l'aspiraient vers son utérus... Elle désirait mon foutre, de tout son corps, de toute son âme... Par deux fois, je lui ai inondé le vagin. Elle jouissait en sanglotant de bonheur.

 à suivre ...

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Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 15 janvier 2020 3 15 /01 /Jan /2020 08:00

Les quatre Sirènes

Deuxième voix : Michèle

En juin 1988, nous avons eu une nouvelle DRH. À l'époque, on commençait tout juste à employer cet acronyme, on parlait encore de direction du personnel.

Elle se prénommait Michèle. On ne savait d'elle que ce qu'elle avait bien voulu nous dire, à savoir qu'elle était originaire des Côtes d'Armor, qu'elle était mariée et maman d'un grand fils d'une vingtaine d'années. Rien de plus.

sirenes4Michèle était brune, avec de longs cheveux coiffés en une longue natte qui lui tombait presque jusqu'au creux des reins. On ne la voyait jamais habillée en pantalon, mais toujours de tailleurs bien serrés à la taille, tombant sous le genou, avec une préférence pour les tons neutres, dans les gris ou marron beige. Elle portait souvent de petites bottines de cuir noir aux modestes talons. Elle était petite, myope, et fumeuse de Gauloises vertes, ce qui était déjà en soi une excentricité. Il a fallu que, lors d'une réunion de C.E, je sois désigné comme secrétaire pour que je me retrouve quelques jours plus tard dans le bureau de Michèle : il s'agissait de se mettre d'accord sur le texte du procès-verbal et qu'elle y ajoute quelques données chiffrées... C'était en janvier 1989, en fin de journée. Dehors il faisait nuit noire. Je n'ai gardé aucun souvenir du pourquoi et du comment nous nous sommes retrouvés tous les deux, attablés dans un restaurant de la ville voisine, à manger un couscous royal dans un décor arabe de carton pâte. Notre conversation a été surtout consacrée à nos goûts musicaux et artistiques en général. C'est à cette occasion qu'elle m'a pour la première fois parlé de son admiration pour la culture japonaise dont je ne connaissais quasiment rien sinon quelques clichés comme les sumos, les samouraï et le hara-kiri.

Le lendemain, lorsque je l'ai croisée au détour d'un couloir, elle m'a demandé de passer à son bureau où elle avait "quelque chose pour moi". C'est ce jour-là qu'elle m'a prêté un gros livre sur la culture et l'art japonais.

- Tu verras, tu seras surpris. je pense que ça devrait t'intéresser...

Elle ne se trompait pas. l'ouvrage était abondamment illustré. Il y avait bien sûr les standards de la culture nipponne : architecture des temples, jardins ratissés, l'art du bonzaï, la porcelaine, les cerisiers en fleurs... Puis, en fin d'ouvrage, les inévitables estampes avec des scènes d'un érotisme exacerbé et aussi des rituels qui m'étaient totalement étrangers comme l'art du kinbaku où de très belles et jeunes femmes nues étaient ficelées et suspendues comme des saucissons en boutique.. Il me fallut presque un mois pour parcourir l'ensemble du livre. C'est de cette lecture initiatrice que date mon désir d'aller un jour en voyage au Japon. Uemura-Shoen.jpg

Quand j'ai voulu rendre le livre à Michèle, elle m'a dit que ça ne pouvait pas se faire comme ça, à la va-vite. C'était trop sérieux. Alors elle m'a invité chez elle pour qu'on en discute le soir même. Elle m'a donné son adresse, elle m'attendrait à partir de 19 heures... Si je ne voulais pas venir les mains vides, je pouvais apporter une bonne bouteille de bordeaux.

 à suivre...

 

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Vendredi 10 janvier 2020 5 10 /01 /Jan /2020 08:00

Les quatre Sirènes # 3

La seconde fois, c'était en juin 1990. J'avais organisé pour mon anniversaire un dîner avec des amis allemands originaires de Cologne que j'avais connus lors de mes missions outre-Rhin. Ils étaient venus à six (3 couples) passer deux semaines en France et, de passage en Normandie, en avaient profité pour me rendre visite. À cette occasion, j'avais aussi invité Valérie que je leur présentai comme une amie. Je me souviens qu'elle était venue habillée d'une longue jupe noire, d'un chemisier en soie à fleurs, qu'elle portait des bas et des escarpins noirs vernis.  La soirée se prolongea jusque tard dans la nuit et ce n'est que vers 3 h du matin que mes invités ont  rejoint l'hôtel très proche où ils étaient logés (ma maison était trop petite pour les héberger). sirenes3On s'est donc retrouvés seuls, Valérie et moi, dans la maison vide, entourés de vaisselle sale, de nombreux cadavres de bouteilles de vin ou de bière. On avait pas mal bu, il n'était pas question qu'elle prenne le volant. Alors, on est montés se coucher dans la grande chambre mansardée. Ce fut la première et dernière fois qu'elle y pénétra.  Ce fut aussi notre plus belle nuit d'amour.  Nous n'avions plus sommeil. Nous étions comme deux animaux en saison : elle les mamelons durcis, la bouche gourmande, la vulve dégoulinante ; moi, la bite au garde-à-vous, les mains impatientes... Je ne saurais dire combien de temps on a baisé. On se suçait, s'emboîtait, se caressait partout. Elle jouissait en continu, je me retenais d'éjaculer. Cette nuit-là, alors que je venais de lui lécher longuement l'anus, elle m'a demandé de l'enculer. C'était plus qu'inattendu ! En effet, Valérie avait toujours refusé la sodomie car elle souffrait d'hémorroïdes internes qui lui faisaient redouter cette pratique. Pourtant, ce nuit-là, c'est elle qui me l'a demandé. Par chance, j'avais un tube de vaseline dans le tiroir de la table de chevet. Allongée sur le ventre, les fesses relevées par un gros oreiller, les cuisses très écartées, elle a laissé mes doigts enduits de vaseline lui masser l'anus, le pénétrer avec un, deux, puis trois doigts, jusqu'à ce qu'il soit souple et détendu. Quand elle s'est sentie prête, elle m'a demandé de le lui mettre. De la main droite passée sous son ventre, elle se branlait le clito. Alors je suis venu me placer entre ses jambes ouvertes, ma queue enduite de vaseline a trouvé d'elle-même le chemin de son anus et s'y est enfoncé en douceur. Valérie a projeté ses fesses à la rencontre de ma bite pour qu'elle la pénètre au plus profond. J'ignore si elle a eu le temps de jouir parce que, en ces instants, j'étais si heureux que je lui ai rapidement balancé tout mon sperme dans le rectum. Les pulsations de ma bite qui déchargeait se sont propagées dans le ventre de Valérie que j'ai entendue soupirer et gémir pendant que les sphincters de son anus dilaté me palpaient la bite en cadence.sirenes3-3

À relire ces souvenirs, on pourrait croire que tout était "pour le mieux dans le meilleur des mondes." Il n'en était rien. En dehors du sexe et du vin, nous n'avions rien en commun. Tout nous divisait, nous éloignait : notre vision du monde et notre rapport aux autres, l'éducation de notre fils, nos goûts littéraires et artistiques... Elle méprisait mon travail d'écriture, je ne comprenais pas sa phobie des microbes... Alors on évitait les sujets qui fâchent. On se parlait peu et seulement de cul. Elle me tenait régulièrement au courant de son ovulation, de ses secrétions intimes, en me disant par exemple : "Cette semaine, j'ai eu la chatte toute baveuse pendant deux jours." Je lui disais que je m'étais branlé en regardant les photos de sa vulve, et ça lui faisait plaisir. On ouvrait une bouteille de Sauternes et on baisait...

à suivre...

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 8 janvier 2020 3 08 /01 /Jan /2020 08:00

Les quatre Sirènes, # 2

Elle m'a regardé très sérieusement.

- Non... Je ne vais quasiment plus à la plage et plus jamais en maillot de bain. Juste les jambes et les épaules... Tu veux voir ?

 Sans attendre ma réponse, elle s'est levée et, debout devant moi, son bassin à hauteur de mon visage, elle a retroussé sa jupe sur ses hanches et m'a montré son ventre vêtu d'une petite culotte en dentelle blanche d'où débordait sa touffe anthracite rendue à sa beauté primaire. J'ai instantanément bandé.

- Tu es merveilleuse.

p-165J'y ai posé une main encore timide.

- Va vérifier s'il dort et referme bien les portes derrière toi...

Il dormait du profond sommeil des innocents. J'ai fermé tout doucement les portes. Pendant ma courte absence, Valérie avait éteint le plafonnier du salon, allumé un abat-jour à la lumière tamisée. Renversée sur le canapé, sans jupe ni culotte, les cuisses écartées, elle s'astiquait le clito. C'est ainsi que nous avons repris notre relation interrompue pendant de longues années, et on s'y est remis comme si on s'était quittés la veille. On n'avait rien oublié, ni l'un ni l'autre, ni les mots qu'il fallait se chuchoter, ni les caresses qu'il fallait se prodiguer, ni les positions qu'il fallait adopter... J'aimais toujours autant la saveur de sa bouche, de sa vulve et de son cul, elle aimait toujours autant me sucer la bite ; j'aimais toujours autant caresser sa raie culière très poilue et respirer son odeur au creux de son cou, sous son abondante chevelure, elle aimait toujours autant se branler pendant que la bite fouillait son con, enchaîner les orgasmes et avaler mon foutre quand j'éjaculais dans la bouche...

Très tard dans la nuit, alors que j'allais partir, elle m'a dit qu'elle aurait encore une réunion la semaine suivante.

Ainsi, pendant presque quatre années, de novembre 1988 à mars 1992, nous nous sommes retrouvés 3 à 4 fois par mois en semaine pour baiser. La semaine de ses règles était de ce fait exclue. Je venais chez elle parfois le soir, mais le plus souvent en journée, quand notre fils était à l'école et qu'elle avait congé. On déjeunait ensemble et on baisait. On faisait aussi des photos : on se photographiait mutuellement le sexe, on se photographiait en train de baiser, je la photographiais en train de me sucer, elle me photographiait en train de lui lécher le con, je la photographiais en train de se branler avec les doigts, des godes, de gros légumes (courgettes, concombres, aubergines, carottes et même poireaux), elle me photographiait à quatre pattes sur la table du salon, les fesses ouvertes, un gode dans le cul... On regardait et on commentait ensemble les tirages, ça nous excitait et nous donnait envie d'en faire encore plus.sirenes2-2

Parfois, quand j'arrivais, elle me disait d'un air faussement innocent :

- Hier, au marché, il y avait de belles courgettes...

- T'en as acheté ?

- Oui, deux grosses... J'en ai déjà mis une dans l'eau chaude pour qu'elle soit à bonne température...

On baisait, on buvait du Chablis ou du Sancerre, et aussi de grands crus du Haut Médoc. On partageait le même amour du bon vin.

Pendant ces quatre années, Valérie ne vint qu'à deux occasions chez moi. La première fois, c'était un après-midi d'été. Il faisait très chaud. Elle était venue récupérer notre fils qui venait de passer une semaine à la campagne où, en bon gars de la ville, il s'ennuyait ferme. Ce jour-là, il était parti jouer avec l'enfant d'une maison voisine, un petit Parisien en vacances chez ses grands-parents. En attendant son retour, Valérie a fait le tour du propriétaire et s'est attardée devant les framboisiers qu'elle pilla consciencieusement. Assis dans un transat sous un grand parasol multicolore, je la regardais de loin. Quand elle est revenue vers moi, elle s'est plainte de la chaleur orageuse, oppressante et humide, et a soulevé sa jupe pour se ventiler les cuisses. Ce faisant, elle m'a révélé qu'elle ne portait pas de culotte. Nous avons vite trouvé refuge dans l'ombre fraîche de la maison où elle s'est laissé prendre en levrette, à quatre pattes sur le carrelage, m'offrant une vue imprenable sur ma bite allant et venant dans sa moule huileuse, juste sous le sillon poilu de son anus.

à suivre...

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 6 janvier 2020 1 06 /01 /Jan /2020 08:00

Voici venu le temps de la grande confession avant que l'âge n'altère lentement mes souvenirs. Je veux ici parler des quatre années, de 1988 à 1992, qui ont durablement marqué et influencé ma vie.

 

En 1988, j'avais 36 ans. Depuis 1983, je vivais seul, séparé de Valérie, ma seconde épouse, qui élevait notre enfant. J'avais acheté en pleine campagne une petite maison centenaire à toit d'ardoises, aux murs de pierre habillés à la belle saison d'une somptueuse vigne vierge. La maison était modeste - une cuisine avec cheminée à l'ancienne, un grand séjour pavé de tomettes, une salle de bains et, à l'étage, une vaste chambre mansardée éclairée par deux lucarnes. Il y avait aussi une grange où je stockais le bois de chauffage ainsi qu'un terrain arboré de 800 m2 avec pelouse, potager, framboisiers et cerisier. J'y étais heureux. Il m'arrivait d'y recevoir des collègues de travail et plus rarement des partenaires éphémères que je n'engageais guère à s'installer durablement. Mais, en novembre 1988, ce bel ordonnancement fut tout chamboulé. 

Les quatre Sirènes

 

 - Allons, viens ici, Ulysse, tant vanté, gloire illustre des Achéens ; arrête ton vaisseau, pour écouter notre voix. Jamais nul encore ne vint jusqu'ici sur un vaisseau noir, sans avoir entendu la voix aux doux sons qui sort de nos lèvres ; on s'en va charmé et plus savant, car nous savons tout ce que dans la vaste Troade souffrirent Argiens et Troyens par la volonté des dieux, et nous savons aussi tout ce qui arrive sur la terre nourricière." Elles chantèrent ainsi en lançant leur belle voix.

                                                                                        Homère, L'Odyssée, chant XII

Première voix : Valérie

Cela commença par un coup de fil où Valérie me demandait s'il était possible que je vienne le jeudi suivant prendre notre fils à la sortie de l'école (il avait 8 ans) et le garder dans son appartement : elle avait une réunion importante à laquelle elle ne pouvait se dérober et ne savait pas à quelle heure cela se terminerait. Valérie habitait dans la ville voisine, à environ 20 km de chez moi. Ce n'était pas la première fois qu'elle me demandait ce service qui d'habitude ne se prolongeait pas au-delà de 19-20 h. Ce jeudi de novembre était froid et pluvieux, ce qui est conforme au climat normand. Je passai donc la fin d'après-midi avec notre fils, vérifiai son travail scolaire, lui servis son dîner - je crois que c'était un reste de spaghettis bolognaise - et le couchai vers 21 h. En attendant le retour de sa mère, je me suis installé sur le canapé, devant la télé. Elle n'est rentrée qu'à 22h30, très fatiguée mais étonnamment aimable. sirenes1Elle s'est dite désolée de m'avoir fait attendre si longtemps, parut surprise que je n'aie pas dîné avec notre fils, m'a dit qu'elle allait d'abord prendre une douche et qu'en attendant, je n'avais qu'à me servir un whisky. On mangerait après. Son passage à la salle de bain a pris un bon quart d'heure, puis je l'ai devinée qui allait dans sa chambre... Quand elle est enfin réapparue, elle était métamorphosée : jupe de coton  noire à hauteur des genoux, t-shirt rose indien, soigneusement maquillée et coiffée. Elle m'annonça qu'il était vraiment trop tard pour se mettre à cuisiner. On allait picorer au salon. Elle est allée dans la cuisine  et vite revenue avec un plateau garni : saumon fumé, tarama, jambon de Parme, blinis, et une bouteille de Chablis bien frais qu'elle m'a demandé de déboucher. Cela faisait plus de cinq ans qu'on ne s'était trouvés ainsi, en tête-à-tête, sans tension. Elle m'a raconté sa réunion - interminable et inutile, donc chiante. On était assis côte à côte, sur le canapé, occupés à piller le plateau et à siffler des verres de Chablis. À un moment, je l'ai regardée et je l'ai trouvée belle comme aux premiers jours de notre rencontre. J'ai admiré ses longs cheveux noirs tombant en cascade sur ses épaules, l'arrondi de ses genoux encore un peu bronzés, la délicatesse de ses mains aux longs ongles vernis. la rondeur de ses seins qui soulevait son t-shirt si léger. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais alors qu'elle venait de servir le café, je lui ai demandé :

 

- Tu vas toujours chez l'esthéticienne pour l'épilation maillot ? 

à suivre...


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Mercredi 30 octobre 2019 3 30 /10 /Oct /2019 08:00

Il y a d'abord le rituel du déshabillage dans la cabine exiguë : "Vous ne gardez que votre sous-vêtement !" Pour l'occasion, j'ai mis mon plus beau boxer. Presque nu, assis sur une banquette inconfortable, j'attends dans le sas qu'elle vienne me chercher. La voici enfin, plutôt jolie dans sa blouse blanche. Les yeux sur son écran, à l'abri derrière sa vitre, elle me regarde à peine. "Plaquez-vous bien contre la paroi, ne respirez plus ! Maintenant, tournez-vous vers moi, fléchissez le genou droit... C'est bien, ne bougez plus ! Voilà, c'est terminé. Vous pouvez aller vous rhabiller. Je vous retrouve dans quelques minutes, le temps que j'examine vos radios." Donc retour dans l'étroitesse de la cabine, nouvelle attente sur la banquette inconfortable... C'est long, même si je n'ai aucune inquiétude. Effectivement, en quelques mots, elle me confirme qu'il n'y a rien d'anormal... Je sors de là à peine soulagé et surtout frustré par tant de froideur professionnelle...

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Mercredi 23 octobre 2019 3 23 /10 /Oct /2019 08:00

À chacun de mes séjours à l'hôpital (une dizaine en tout), le fantasme d'une aventure avec une infirmière lubrique m'a traversé l'esprit, particulièrement lors de mes nuits d'insomnie, lorsque l'hôpital était plongé dans le silence... Je ne saurais dire pourquoi, mais dans ces heures obscures, je me retrouvais dans un état d'excitation sexuelle inhabituelle, propice aux délires les plus fous : et si l'infirmière faisait la tournée des chambres, entrait dans la mienne et me trouvait bandant à en déformer le drap...

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Lundi 21 octobre 2019 1 21 /10 /Oct /2019 08:00

Dès l'âge de 11 ans, à mon entrée en sixième, je me suis retrouvé en internat dans un lycée à une trentaine de kilomètres de la maison familiale. J'y suis resté jusqu'à mon bac en juin 1970. Chaque année, au premier trimestre, il y avait le rituel de la visite médicale obligatoire, assurée par la médecin scolaire. L'annonce de cette visite était source d'excitation et de crainte. Excitation à l'idée de se trouver seul, en slip devant une femme mûre qui ne manquerait pas de le baisser pour m'examiner la bite et me tâter les couilles ; crainte à l'idée de paraître ridicule, avec la queue recroquevillée comme au sortir d'une baignade en mer au printemps... La petite salle de consultation de l'infirmerie du lycée  était froide et austère. Je ne me souviens pas de l'aspect physique de cette doctoresse, ni de sa voix... Il me semble qu'elle opérait en blouse blanche et ne m'accordait qu'une attention distraite... J'en sortais frustré et soulagé. Je me disais que l'année suivante, j'aurais pris de l'assurance mais il n'en était rien.

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Mercredi 16 octobre 2019 3 16 /10 /Oct /2019 08:00

Le monde médical nourrit, chez les patients, un grand nombre de fantasmes à caractère sexuel. Peut-être est-ce pour compenser le stress et l'angoisse que génèrent la maladie et, finalement, la peur de la mort. Ainsi se reconstituerait le couple Eros-Thanatos. Aussi loin que remontent mes souvenirs, dès mes premiers émois d'adolescent, à chaque visiste chez une femme médecin, je me suis "fait un film" où cette consultation dévierait de son caractère strictement médical pour devenir une "partie de cul" en bonne et due forme. Evidemment, il ne se passa jamais rien !

Cependant les fantasmes ont la vie dure. Un des plus fréquents est celui de la séance de psychanalyse ou de psychothérapie où l'on passe de la parole aux actes. La présence du divan y est sans doute pour beaucoup... Et puis aussi le stade du transfert, ce moment de l'analyse où le patient devient amoureux de son/sa psy... 

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Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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