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Dimanche 26 janvier 2014 7 26 /01 /Jan /2014 10:17

Scène 5 : septembre 1971

Corfou

anne-2Derniers jours de notre périple grec. Nous sommes revenus à Kerkyra (le nom grec de la ville principale de l’île) pour embarquer sur un ferry qui doit nous ramener en Italie. L’embarquement est prévu pour le lendemain en fin d’après-midi. En attendant, nous bivouaquons sur le port : nous n’avons plus un sou vaillant et le ventre vide. C’est là que nous rencontrons un Grec d’une quarantaine d’années qui parle assez bien le français. Il nous explique qu’il a fait une partie de ses études à Paris. On fait connaissance, on échange nos coordonnées. Puis finalement, il nous invite à dîner chez lui. Pour apaiser notre méfiance, il nous dit qu’il vit en couple et que sa compagne sera enchantée de nous recevoir. Nous le suivons jusque dans une petite maison où il nous prie de nous installer. La copine n’est pas là mais il nous affirme qu’elle ne va pas tarder… En attendant son arrivée, il nous mène à la salle de bain où nous prenons une longue douche… La compagne ne viendra pas, sans doute n’a-t-elle jamais existé ! Mais nous avons tellement faim que nous partageons avec plaisir son repas : tomates et feta à l’huile d’olive, plat de viande chaude aux aubergines… Tout en mangeant, il continue de se renseigner sur nous. Quand il apprend qu’on est fauchés, il me prend à part et me dit :

- Je peux vous dépanner de 50 dollars… En échange, je couche avec ton amie. Ça vous va ?

Je répète cette proposition à Anne, elle reste très calme.

- 50 dollars, c’est une somme ! On pourra même s’acheter quelques souvenirs… Je suis d’accord mais à condition que tu ne me laisses pas seule avec lui.

Lorsque notre hôte dont j’ai complètement oublié le nom me donne les 5 billets de 10 dollars, un drôle de frisson me traverse le corps, mélange de veulerie et de désir malsain.anne-5

Le dîner se termine comme si de rien n’était, sauf qu’Anne qui d’ordinaire ne boit jamais d’alcool s’envoie deux verres d’ouzo bien tassés. Je me souviens alors que la seule fois où je l’avais vue un peu ivre, elle s’était autorisé de nombreuses fantaisies sexuelles très éloignées de ses pratiques habituelles.

Après le café, on passe dans la chambre. Dehors, il fait nuit noire. Notre hôte accompagne Anne jusqu’au lit et me désigne une chaise près de la porte. Ce sera mon poste de veille. Assise au bord du lit, Anne se laisse entièrement déshabiller. Puis c’est à son tour de se mettre à poil. Mettre à poil est le mot : il est très velu, un poil noir, épais lui recouvre le torse et le ventre. Il est costaud, râblé, avec une petite bedaine et surtout une grosse bite sombre garnie de lourdes couilles bien pendantes. Il bande déjà très dur et le gland dénudé est tout luisant. Il s’approche tout près d’Anne, avec à la main sa bite en mât de beaupré. Elle s’en saisit et aussitôt l’attire dans sa bouche. Je n’en reviens pas ! L’ouzo fait des miracles !!! Tout en le suçant, elle lui caresse les couilles et l’entrecuisse. Le mec est au bord de l’explosion. Mais il en veut pour son argent. Anne se laisse renverser au bord du lit. Il s’agenouille entre ses cuisses ouvertes et lui enfourne sa queue luisante de salive dans la chatte. Ça rentre comme dans du beurre. Anne est très excitée, l’attire en elle et l’encourage à la baiser à fond. Moi, sur ma chaise, je ne perds pas une seconde du film. J’ai ouvert mon jean et je me branle doucement pour entretenir mon érection le plus longtemps possible. Le mec ne tarde pas à jouir bruyamment ; quand il éjacule, il serre les fesses en cadence pour bien se vider les couilles. Anne aussi jouit en soupirant très fort. Quand il se retire, elle reste immobile, les cuisses très écartées, avec le sexe béant qui suinte le sperme encore chaud

anne-4- Michel, viens toi aussi !

C’est la seconde fois que je la baise après un autre et j’y retrouve le même intense plaisir  Je dois avouer que la partager avec un inconnu m’excite au plus haut point.

On s’endort à trois sur le lit, Anne au milieu, nus dans la moiteur de la chambre obscure. Plus tard dans la nuit, je serai tiré du sommeil par un nouvel accouplement de mes deux voisins. Anne était à quatre pattes sur le lit, l’autre la prenait en levrette. Je n’oublierai jamais la saveur si particulière des lèvres d’Anne cette nuit-là : goût de sperme et d’anis qui accompagnaient ses mots tendres pendant qu’elle se faisait monter comme une chienne

- Tu es là et je suis heureuse… Tu comprends ça ?

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Mercredi 15 janvier 2014 3 15 /01 /Jan /2014 11:17

Scène 4 : Août 1971

Corfou, Agios Gordis.

anne4-1À la mi-août 1971, nous regagnons Corfou où nous allons séjourner pendant plus de trois semaines. Nous prenons nos quartiers sur la côte ouest de l’île, sur une belle plage nommée Agios Gordis. Nous vivons sur la plage où est déjà installée une petite communauté très cosmopolite de jeunes routards : il y a là des Américains, des Anglais, des Hollandais, des Allemands et quelques Français. Tout ce petit monde passe ses journées à poil au soleil, à se faire bronzer, à se baigner et à jouer… Le soir, on se réunit autour d’un feu de camp. La plage est un vaste lupanar à ciel ouvert. Tout le monde couche avec tout le monde. On y participe aussi. Je serais aujourd’hui bien incapable de dire combien j’ai eu de partenaires pendant ces jours de grande licence. Par contre, je me souviens très bien du soir où le frère du patron de la gargote installée en bordure de plage est venu prendre place dans le cercle autour du feu. Anne était en face de moi, de l’autre côté des flammes, à cinq ou six mètres. L’homme qui avait largement plus de 30 ans s’est assis à ses côtés. Aussitôt, j’ai pressenti qu’il allait se passer quelque chose, mais étrangement, loin de m’inquiéter, cette perspective m’excitait. Au début, je n’ai rien remarqué de précis, si ce n’est qu’ils se tenaient très près l’un de l’autre. Ce n’est que lorsqu’Anne a changé de position et que ce faisant elle a écarté les genoux que j’ai vu que l’homme avait la main entre ses cuisses et même carrément sur sa chatte. Elle ne cherchait pas à le cacher, bien au contraire. Je sais maintenant qu’elle tenait à ce que je voie son plaisir. Mais le plus surprenant n’était pas là : ce qui était nouveau c’était qu’elle n’était pas que passive. Elle avait glissé une main dans la poche du pantalon de son voisin et lui caressait le sexe. Peut-être que sa poche était décousue et qu’elle lui tenait la bite à pleine main. J’étais dans un état d’excitation très intense, proche de l’éjaculation spontanée. Cette scène était d’une grande sensualité. Puis brusquement Anne retira sa main, se leva et courut vers la mer toute proche. Sans doute venait-il de lui jouir dans la main et son dégoût du sperme avait été plus puissant que son désir…

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Mercredi 8 janvier 2014 3 08 /01 /Jan /2014 12:53

Scène 3. Août 1971

Sur la route entre Athènes et le Péloponnèse.

anne3-1Nous sommes pris en auto-stop par un routier italien dont je ne me souviens plus du chargement. Dans la cabine, Anne s’est assise entre le chauffeur et moi. Dans un jargon mêlant italien, anglais et quelques mots de français, le routier nous explique qu’il est marié, père de deux enfants (d’ailleurs les photos de son épouse et de sa progéniture trônent sur le tableau de bord dans un petit cadre doré). Il doit avoir une quarantaine d’années, volubile, brun, la peau très mate, plutôt baraqué, en T-shirt moulant. Au fil des kilomètres, je le surprends à reluquer les cuisses nues d’Anne, en jupette ultra-courte et sandales. À l’occasion d’une longue attente à un passage à niveau fermé, il lui pose la main droite sur le genou. Elle ne repousse pas sa main. Alors, sa main remonte le long de sa cuisse, droit vers sa fourche. Anne ferme les yeux et écarte un peu les jambes.anne3-2 Les barrières se lèvent, le camion doit repartir mais ne va pas très loin. Au premier parking, il se gare et coupe le moteur. La main libre du routier va directement dans la petite culotte d’Anne. Je bande et je me branle. De ma main gauche, je tire vers moi la jambe droite d’Anne pour bien lui écarter les cuisses et je me penche en avant pour mieux voir le jeu des doigts du routier dans sa petite culotte. Anne ondule du bassin, soupire, niche sa tête contre la poitrine de l’Italien. Le clapotis de sa mouillure accompagne la montée de son plaisir. Quand elle jouit, elle pousse de petits miaulements de chatte en saison… Puis, brusquement, le chauffeur remet le moteur en marche et nous demande de descendre immédiatement. Sans doute a-t-il joui lui aussi  dans son pantalon…

On se retrouve sur le parking, en plein soleil, un peu hébétés. Anne me regarde d’un drôle d’air.

- Ce n’est pas grave ! dit-elle.

Je ne saurai jamais si elle parlait de son orgasme ou de notre abandon au bord de la nationale

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Jeudi 26 décembre 2013 4 26 /12 /Déc /2013 14:38

Scène 2. Juillet 1971.

Grèce

(comme il est parfois mentionné dans les pubs, les illustrations ne sont pas contractuelles)

Sur la route, à la sortie d’un petit village près de Delphes en Grèce. Après-midi de grande chaleur. Nous faisons sans succès de l’auto-stop pour rejoindre Athènes. Nous frappons à la porte d’une maison voisine pour quémander un peu d’eau fraîche. L’homme nous invite à entrer et nous désaltérer dans son jardin, à l’ombre d’une tonnelle de vigne. L’endroit est agréable. L’homme parle un anglais approximatif. Il doit avoir environ 60 ans, les cheveux grisonnants mais le regard et les gestes encore vifs… Tout en buvant de l’eau fraîche aromatisée de sirop de fruits, nous entamons une conversation un peu laborieuse. Comme il désire savoir d’où nous venons, je dessine une carte de France sur un carnet et entreprends de lui expliquer notre périple en Grèce ( Corfou, Crète, Péloponnèse… )

anne-candau2-1Sous prétexte de mieux suivre mes explications, il vient se placer debout derrière nous, juste entre nous deux. Anne est assise à ma droite, juste vêtue d’un t-shirt, d’une jupette de coton blanc et de sandales… Le vieil homme, tout en feignant d’écouter mes explications, commence à lui caresser l’épaule puis le sein droit. Je vois distinctement les tétons d’Anne se dresser sous son t-shirt.

- Il caresse comme un dieu ! me dit-elle doucement, les yeux mi-clos.

Je n’interviens pas, je laisse faire. Lorsque le vieil homme nous propose de l’accompagner dans sa maison, je me contente de suivre le mouvement. Dans le salon, les volets sont clos. Debout dans la chaude pénombre, Anne se laisse déshabiller. Juste le t-shirt, la jupette et la culotte de coton à enlever ! Une fois qu’elle est nue, il la fait asseoir sur un canapé et passe ses mains légères comme une brume partout sur son corps abandonné…anne-candau2-3

Elle ferme les yeux, s’offre à ses doigts, écarte les cuisses pour qu’il lui caresse la fente… Moi, en retrait, je regarde, à la fois troublé et vigilant… Je suis un peu son ange-gardien. Mais je n’aurai pas à intervenir : le vieil homme va commettre seul l’erreur fatale… Croyant à tort Anne à sa merci et consentante, il défait la ceinture de son pantalon, ouvre sa braguette et prenant la main d’Anne la pose sur son sexe nu. Alors, Anne rouvre les yeux, le regarde durement et dit « Non ! ». Dans la foulée, elle rassemble ses vêtements éparpillés sur le sol, se rhabille en toute sérénité. Le vieil homme qui croit à une sorte de chantage sort un gros billet de sa poche… Elle lui rit au nez. Il n’a rien compris. On s’en va sans tarder.

Plus tard sur la route, je dis à Anne qu’elle prend des risques inutiles, parce que ça aurait pu se terminer plus mal. Elle hausse les épaules, me répond qu’elle fait les choses comme elle les sent, que le vieil homme était inoffensif et que je peux lui faire confiance. Quoique…

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Lundi 23 décembre 2013 1 23 /12 /Déc /2013 16:22

1971 : une saison candauliste

Episode n° 1. Juin 1971. Bretagne

(Pour illustrer ce premier épidode, j'ai choisi des dessins de Tom Poulton)

Pendant 6 ans, j’ai partagé la vie d’Anne. C’est bien après notre séparation en 1977 que j’ai enfin mis un mot sur la nature profonde de cet été 1971 : candaulisme. En effet, au cours de cette saison  sans pareille, nous n’avons touché réellement au plaisir que par le biais du voyeurisme et d’une sorte d’humiliation consentie. Anne avait 18 ans, j’en avais 19.

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Donc jour de juin 1971. Week-end à la plage dans un camping. Nous y retrouvons par hasard un étudiant venu passer quelques jours dans la caravane familiale. Il nous y invite à dîner. La nuit venue, alors que nous discutons autour de la table du petit espace salon, voilà que brusquement la lumière du camping-gaz baise et finalement s’éteint. Cartouche vide et rien pour la remplacer, ni bougies, ni lampe torche. Nous sommes donc plongés tous les trois dans l’obscurité totale. Or, il se trouve qu’au moment de la panne, Anne était assise à côté de notre hôte, sur une banquette. Moi, seul en face, de l’autre côté de la table. Dans le noir, nous continuons de discuter de notre projet de voyage en Grèce, mais j’entends aussi des froissements de tissu, des mouvements de corps de l’autre côté de la table. Dans l’obscurité, Anne se saisit de ma main posée sur la table et me la tient fermement. On cause encore, jusqu’à ce que le copain se taise.anne-candau1

Avec Anne on poursuit notre conversation. Sa main me serre plus fort comme si elle s’agrippait à moi. Cela dure longtemps. Enfin, le copain émerge de son silence, se lève, ouvre la porte de la caravane  et sort fumer une cigarette. Un carré de lumière pâle éclaire l’intérieur de la caravane. Anne en profite pour se glisser à mes côtés. Lorsque je passe la main entre ses cuisses, je constate sans surprise qu’elle ne porte plus de culotte et que sa chatte est toute engluée de sperme. Ça m’excite et je bande à tout rompre. Sans attendre, je l’entraîne à l’extérieur vers notre tente toute proche. À peine sous la toile, je la force à s’agenouiller, le cul relevé et je l’enfile. Ma bite patauge dans son vagin déjà plein de foutre. Je jouis rapidement, elle aussi…   

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Dimanche 22 décembre 2013 7 22 /12 /Déc /2013 11:11

 

Une saison candauliste (en 5 épisodes)

 Présentations. Printemps 1971

Anne et moi projetons un périple de deux mois en Grèce, sans beaucoup d’argent (nuits chez l’habitant ou à la belle étoile, pas de tente, juste 2 sacs à dos). Itinéraire : train de Paris à Brindisi. Ferry à destination de Corfou puis Igoumenitsa. Descente en auto-stop jusqu’à Athènes. Ferry pour la Crète où nous séjournerons une quinzaine de jours. Retour à Athènes puis de nouveau auto-stop vers l’ouest. Traversée du Péloponnèse. Ferry vers Corfou avec escales à Kephalinia et Ithaque. Séjour de trois semaines à Corfou avant de reprendre le bateau vers l’Italie.

Anne avait 18 ans, moi 19. À l’époque nous n’étions pas majeurs, mais en rupture avec nos familles. Le sexe occupait une place essentielle dans notre vie. Nous baisions 1 à 2 fois par jour, sans compter les masturbations. Pendant  les règles d’Anne, la masturbation devenait systématique. Rappel important : c’était des temps de grande liberté : pilule, pas de SIDA, les MST ne faisaient pas peur.

 

Portrait d’Anne : 1m60, visage rond, cheveux châtains raides et mi-longs, petits seins en pomme, très fermes. Paradoxalement, sa fringale sexuelle s’accompagnait d’une sorte de répulsion quasi-obsessionnelle du phallus : il était hors de question de toucher une queue en érection, elle trouvait ça agressif. Ce qui ne l’empêchait pas de prendre son pied en se faisant enfiler dans toutes les positions.

Pour terminer cette présentation, voici 4 photos d'Anne prises par mes soins à l'époque

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Anne de dos

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Anne à contrejour qui nous montre son petit cul et sa touffe

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La petite chatte d'Anne sous sa jupette en daim

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Le con d'Anne (sa vulve humide et son clitoris)


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Mardi 17 décembre 2013 2 17 /12 /Déc /2013 09:48

Mes aventures et mésaventures, # 9

Chantal M*, 1969

k9-1Mon grand copain d’enfance, c’était Louis. Avec lui, c’était les après-midi à vélo, les parties de foot ou de ping-pong, mais pour ce qui était du cinéma, pas question ! Chantal, sa grande sœur, était plus branchée culture. Elle aimait les bouquins, le cinoche, et surtout elle avait son permis. Chantal avait 20 ans, j’en avais 17. Le samedi soir, elle m’emmenait dans sa 2 cv jusqu’à S* (16 km) pour voir un film. Sur la route du retour, on en causait… Et puis, un soir de juin, on est allés voir « La voie lactée » de Luis Bunuel. Dans le film qui raconte le voyage à travers le temps et l’espace de deux pèlerins vers Saint-Jacques de Compostelle, voyage initiatique s’il en est, il y a quelques scènes érotiques, comme des sortes de bacchanales nocturnes dans les bois. Pendant la projection, on s’était pris la main et on ne s’était plus lâchés. k9-2

Sur la route du retour, pendant que Chantal conduisait, j’avais la main gauche sur son genou, juste au-dessus de l’ourlet de sa jupe bleu marine. Alors, à mi-chemin, Chantal quitte la toute nationale, fait quelques kilomètres en rase campagne et s’engage dans un chemin creux, s’arrête, éteint les phares et coupe le moteur. Nous voilà dans l’obscurité épaisse de la nuit à nous embrasser, à nous caresser, à explorer nos corps. Mes mains rampent sous son chemisier à la recherche de ses seins, fouillent sous sa jupe à la rencontre de son sexe qu’elle m’offre en écartant les cuisses. Elle a ouvert ma braguette, sorti ma bite et me branle. Je lui éjacule aussitôt dans la main. Catastrophe ? Non, j’ai 17 ans, je ne débande pas pour autant. L’habitacle de la deudeuche se révèle vite trop inconfortable. On sort. La nuit de juin est douce, comme l’herbe où on se couche. De Chantal, par cette nuit sans lune, je ne verrai que la masse blanchâtre de sa peau nue. Mais je ne perdrai rien de l’odeur de son ventre huileux, du souffle de son haleine enfiévrée, du satiné de ses seins dans ma paume. Elle me presse, me lèche, me suce, m’avale tout entier. Puis on s’embrasse de nouveau pendant que je m’enfonce en elle et qu’on baise maladroitement, trop vite. Je crois qu’elle a joui quand même, ses ongles plantés dans mes épaules furent pendant quelques jours les stigmates de son plaisir. Je lui ai tout lâché dans le ventre qui m’aspirait avec ardeur. Après, on a repris la route et on s’est sagement quittés avec un chaste baiser sur la joue. 

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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 11:12

Mes aventures et mésaventures, #  8

Annick S*, 1986

k8-1Notre rencontre eut lieu lors du réveillon de la Saint Sylvestre chez des copains de mon frère que j’accompagnais pour l’occasion. Je vivais seul depuis près de trois années ; Annick aussi était seule, depuis plus longtemps encore. J’ai appris beaucoup plus tard que cette coïncidence n’avait rien de fortuit : notre relation avait été en quelque sorte programmée à notre insu.

Ce soir-là, il ne se passa rien entre nous, tout juste quelques regards échangés, mais rien de plus. Cependant, dans la semaine qui suivit, Annick me téléphona pour m’inviter à passer chez elle prendre un verre.

Annick avait mon âge et était caissière dans un supermarché (on ne disait pas encore hôtesse de caisse). Plutôt petite, blonde platine coiffée à la Sylvie Vartan, très grosse poitrine. Elle était mère d’un garçon de 12 ans, pensionnaire pendant la semaine dans une section sport-études. Le père ne donnait plus signe de vie. Le soir même de ce premier tête-à-tête, on s’est retrouvés dans le même lit. Notre liaison dura près de neuf mois.

Ce fut une étrange relation. Pendant presque un an, je partageai 2 à 3 fois par semaine le lit d’une femme blonde alors que j’ai toujours eu un faible pour les brunes. Plus étonnant encore, je me mis au tiercé dominical, à la belote familiale et aux rengaines du Top 50 !k8-3

Si en public Annick affichait beaucoup de réserve et de pudeur, dans l’intimité elle faisait preuve de beaucoup plus d’audace. Dans la douce chaleur de son petit appartement, elle portait des déshabillés d’un rose vaporeux qui ne cachaient presque rien de ses seins lourds et de son ventre au large pubis à la blondeur clairsemée. Elle aimait me branler entre ses seins qu’elle tenait à deux mains comme dans les films pornos dont elle était très friande. Mais le plus déroutant, c’était ses préférences sexuelles. Quand elle était excitée –lui téter les seins la rendait folle – Annick mouillait si abondamment que son sexe devenait une sorte de marécage où ma bite s’enlisait, trop à l’aise dans sa fente béante et comme savonnée. Alors, à chaque fois, elle me demandait de l’enculer et son rectum était aussi accueillant qu’un vagin où je m’enfonçais avec délice et aisance, pour son plus grand plaisir. Annick jouissait par le cul en se masturbant frénétiquement le clitoris.

Les semaines passèrent. On dînait ensemble, on baisait, on jouissait, on dormait… C’était notre rituel. Elle y croyait, moi pas.

En octobre 1986, alors que je venais de prendre possession de ma maison tout juste rénovée, Annick parla avec insistance de vie commune. Elle ne comprit pas mes réticences, puis mon refus. On en resta là. Je retourna à ma solitude, à mes travaux d’écriture un temps abandonnés. C’en était fini de la belote, du tiercé et du Top 50 !

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Mercredi 27 novembre 2013 3 27 /11 /Nov /2013 10:50

Mes aventures et mésaventures, # 7

Marie-Christine G*, 1974

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Mon aventure avec Marie-Christine est l’histoire d’une nuit du printemps 1974.

Je l’avais rencontrée en 1971 dans les amphis de la fac où nous préparions tous les deux une licence de lettres. Au fil des semaines puis des années, il s’était établi entre nous une solide complicité faite d’interminables discussions au bar de la fac, de débats politiques (mai 1974, Giscard contre Mitterrand), de travaux universitaires en binôme, de sorties ciné ou restau.

k7-0Mon installation en couple avec Anne n’avait que peu influé sur notre relation : Marie-Christine était devenue une de nos  amies communes avec qui nous partagions fêtes et sorties.

Début 1974, mon couple traversa une période de fortes turbulences faite d’infidélités réciproques, d’éloignement professionnel et de doutes. C’est dans ces circonstances agitées que Anne s’enticha de Arsène, un homme marié de près de 30 ans son aîné.

Un samedi de mai 1974 (juste après l’élection de Giscard), nous voici tous invités chez Arsène. Belle maison de maître entourée de bois, loin des rumeurs de la ville pourtant proche. On est une demi-douzaine d’invités. La femme d’Arsène n’est pas des nôtres. Vers minuit, après le dîner, la plupart des convives prennent congé et on se retrouve à quatre au salon : Arsène, Anne, Marie-Christine et moi. C’est le moment que choisissent Anne et Arsène pour s’éclipser à l’étage sous prétexte de chercher des disques. Le temps passe, ils ne reviennent pas. Avec Marie-Christine, on se décide à aller voir de quoi il retourne. Et nous voilà au premier, dans un long couloir. Marie-Christine frappe à la première porte, l’entrouvre et la referme précipitamment. Elle me regarde, vient vers moi et me prend par le bras :

- Viens, me dit-elle. On s’en va… On n’a plus rien à faire ici !

Elle n’a pas besoin d’en dire plus. On reprend la route en silence. En arrivant en ville, Marie-Christine me demande :

- J’ai pas envie de rester seule, je peux coucher chez vous ?

Une fois dans l’appartement, je lui montre la chambre d’amis où elle s’installe.

- J’ai rien apporté pour dormir… Tu pourrais pas me prêter un truc ?k7-2

Dans la commode d’Anne, je trouve une sorte de nuisette en coton rose vichy, en me disant que ce serait sans doute un peu juste. Autant Anne était menue, autant Marie-Christine était plantureuse. Sans être grosse, elle avait des rondeurs généreuses : grosse poitrine, fessier bien rebondi. Avec cela, une bouche large, des yeux tendres, des cheveux châtains mi-longs. En fait, depuis que je la connaissais, c’était la première fois que je pensais vraiment  à son corps.

Comme je l’avais pressenti, la nuisette était trop étroite, c’est ce qu’elle vient me dire en me rejoignant dans notre chambre au grand lit.

- Ça ne couvre pas grand-chose, sourit-elle en s’asseyant au bord du lit. Ce faisant, la nuisette remonte haut sur ses cuisses nues et découvre sa chatte très fournie, châtain comme sa chevelure. Sa poitrine déborde du décolleté.

- Ça te dérange si je dors avec toi ?

Elle se glisse dans les draps, se colle contre moi. On s’embrasse, on se caresse. Comme j’essaie de lui ôter la nuisette trop étroite, elle arrête ma main.

- Non, laisse ! J’ai envie de la garder… Cette nuit, je ne suis que la remplaçante !

Ce fut une nuit inoubliable, à jamais gravée dans ma mémoire. Avant tout parce qu’elle fut unique, sans lendemain, et que nous en étions conscients alors même que nous la vivions avec intensité. Aussi, je me souviens de tout, de chaque geste, de chaque odeur, de chaque sensation, de chaque mot. On avait laissé les lampes allumées pour ne rien perdre. Je vois encore sa peau mate et chaude, ses cheveux défaits, ses lèvres entrouvertes, ses cuisses écartées, sa chatte huileuse, ses mamelons tous excités et durs… J’ai encore en mémoire la saveur épaisse de sa vulve, la senteur un peu épicée de ses aisselles et le souffle rauque de ses orgasmes.

k7-5Nous avons baisé plusieurs fois, jusqu’au matin où nous nous sommes accouplés une dernière fois. Elle avait 22 ans comme moi.

Après le petit déjeuner, je l’ai raccompagnée jusque chez elle, à l’autre bout de la ville. Puis, la vie a repris comme avant, comme s’il ne s’était rien passé. En 1976, Marie-Christine quitta la région et nous nous sommes définitivement perdus de vue.   k7-4

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Mercredi 20 novembre 2013 3 20 /11 /Nov /2013 08:07

Mes aventures et mésaventures, # 6

Michèle R*.

1973. J’avais connu Michèle au lycée, en classe de terminale. Au cours de l’année, nous nous étions déjà livrés à quelques attouchements et caresses très sexuelles à l’occasion de séances de ciné-club et d’une obscurité propice au rapprochement des corps… Mais rien de plus. Michèle était un peu rousse, avec un visage lunaire aux joues piquetées d’innombrables taches de rousseur. Elle avait les cheveux coupés court, la bouche très large, les yeux marron clair. Elle avait les hanches généreuses et une toute petite poitrine qu’elle noyait sous d’amples pull-overs.

k6-4À l’université, par le plus grand des hasards, je croisai de nouveau Michèle dans un couloir. Elle logeait en chambre universitaire, moi en ville. Vie d’étudiants : cours magistraux, restau U, après-midi dans les cafés, soirées au cinéma ou au théâtre, manifs… On se sentait libres. Nous sortons souvent ensemble. Michèle affirme qu’elle a un mec mais on ne le voit jamais… Elle dit qu’il fait des études à B*, à plus de 200 kilomètres de là ! Bref, de fil en aiguille, par un après-midi d’hiver, on finit par se retrouver tous les deux au lit, dans sa petite chambre. Pas question d’aller chez moi, les proprios ont interdit les visites féminines ! Le corps nu de Michèle est très pâle et sa poitrine à peine formée. Mais ses mamelons sont très sensibles et érectiles. Son pubis est couvert d’une touffe clairsemée aux poils très longs et plutôt gros. Au fil des caresses, je constate que Michèle mouille abondamment, à tel point que cette mouillure ressemble à de l’eau sucrée. Et puis, elle a la vulve très large, le vagin béant. Lorsque ma bite s’enfonce dans sa chatte, si visqueuse et si vaste, je ne sens presque rien. Elle non plus. Elle est à genoux au-dessus de moi… Ma main contourne sa hanche et se glisse entre ses fesses. L’anus est tout humide de désir ; cependant que mon index lui caresse le trou de son cul, elle est saisie de tremblements convulsifs. Inquiet, je retire en toute hâte mon doigt, mais la voilà qui rattrape ma main et la ramène entre ses fesses. Je devine son anus dilaté, ouvert comme une bouche de poisson. J’y glisse un doigt curieux.

- Oui. Essaie par là, me souffle-t-elle.k6-3

C’est la première fois que je vais pratiquer la sodomie. Elle se soulève un peu, me saisit la queue, se la plante entre les fesses et s’affaisse lentement. L’anus de Michèle n’oppose aucune résistance, au contraire. J’ai l’impression d’être aspiré comme un suppositoire entraîné dans les chaudes ténèbres de son rectum. Ça rentre comme dans du beurre ! Michèle recommence à trembler, un tremblement continu, une sorte de vibration intérieure qui émet des ondes qui parcourent tout son corps. Je suce et mordille ses tétons incroyablement durs. Toute sa peau en a la chair de poule. Elle entame un lent va et vient, de la base du gland jusqu’à la racine de ma bite, au ras des couilles. Elle gémit, une sorte de longue plainte. Je crois qu’elle pleure, mais en réalité, elle jouit. Son cul me palpe, me presse, me pompe la bite, avec l’avidité d’un poulpe. J’envoie mes bordées de sperme dans l’obscurité étroite de son rectum. Je jouis très fort, le plaisir me descend jusqu’aux orteils.

k6-1Nous avons réitéré l’expérience cinq ou six fois, je ne sais plus. Et puis, elle a fini par nous présenter le fameux copain ! Ce n’était pas une fiction, il existait réellement ! D’ailleurs, au printemps 1975, ils se sont mariés en grande pompe : église, robe blanche et tout le tralala. Difficile d’oublier en assistant à la cérémonie, pendant les chants, l’échange des alliances, que j’avais enculé la mariée ! Ils eurent deux enfants et, aux dernières nouvelles, ils vivaient toujours ensemble.

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Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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