jadis et naguère

Mercredi 4 septembre 2019 3 04 /09 /Sep /2019 08:00

Violette Nozière, née en 1915, est entrée dans l'Histoire en août 1933 quand elle a empoisonné ses parents (son père décède, sa mère en réchappe). Reconnue coupable de parricide, la Cour d'Assise de la Seine la condamne le 12 octobre 1934 à la peine de mort. Pour expliquer son geste, Violette accusa son père d'inceste. 

Par la suite, elle va bénéficier de 4 mesures de grâce très exceptionnelles :

- en décembre 1934, le Président Albert Lebrun commue sa peine en réclusion à perpétuité.

- en août 1942, le Maréchal Pétain réduit sa peine à 12 années de travaux forcés, si bien qu'elle est libérée le 29 août 1945.

- en nov 1945, le Général de Gaulle lève son interdiction de séjour de 20 ans sur le territoire français.

- enfin  en 1953, elle est réhabilitée et sa condamnation annulée. 

En 1946, elle avait épousé un certain Pierre Garnier, fils du greffier de la prison, avec qui elle eut 5 enfants. Violette Nozière mourut en novembre 1966 des suites d'un cancer. 

Si elle est connue pour son acte criminel, Violette Nozière fut aussi une jeune fille très libre et presque marginale dont le destin intéressa beaucoup les surréalistes. Fille unique, elle poursuivit ses études secondaires à Paris. En mal d'indépendance, de liberté et de plaisir, elle menait une existence assez chaotique pour l'époque, ayant recours pour subvenir à ses besoins, à des moyens peu orthodoxes, comme la prostitution occasionnelle ou la pose très dénudée pour des revues frivoles (comme les 3 photos ci-dessous prises en 1932 alors qu'elle n'avait que 17 ans !)

violette-noziere2

violette-noziere-1932

violette-noziere

Pour en savoir davantage, reportez-vous à l'article très complet de Wikipédia : Violette Nozière

Par michel koppera - Publié dans : jadis et naguère - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 4 mars 2019 1 04 /03 /Mars /2019 08:00

Pauline Bonaparte - qui se prénomma d'abord Paola-Maria - est née à Ajaccio le 20 octobre 1780. Sexuellement précoce, à 12 ans, elle était selon les chroniqueurs déjà "formée et apte au déduit". L'ascension irrésistible de son frère aîné lui donnera l'occasion de satisfaire ses insatiables appétits charnels. Supposées, fantasmées ou réelles, ses aventures amoureuses ont nourri la littérature et les pamphlets. Une chose semble cependant acquise : Pauline était nymphomane comme l'atteste la lettre confidentielle qu'adressa le 22 avril 1807 Jean-Noël Hallé, membre de L'Institut et premier médecin ordinaire de Napoléon au docteur Peyre, médecin personnel de Pauline Bonaparte à la suite d'un examen partiqué la veille. En voici un large extrait :

Mon cher confrère,

"J'ai continué de réfléchir sur l'état dans lequel j'ai trouvé Son Altesse (Pauline), et dans lequel nous l'avons trouvée hier. Cet état est celui d'une affection hystérique (rappelons que le mot hystérie est dérivé du mot utérus !

La matrice était moins sensible, mais l'était encore ; les ligaments conservaient encore l'impression de cette douleur d'irritation pour laquelle nous l'avions fait mettre dans le bain jeudi dernier.

Les spasmes que j'ai vus dans les bras étaient des spasmes hystériques, la douleur de la tête était hystérique. L'aspect général est celui de l'abattement et de l'épuisement.

Ce n'est point là une inflammation ordinaire, l'état inflammatoire que nous avons vu n'était que passager. L'état habituel et constant est un état d'excitation de l'organe utérin, et cet état soutenu et continu peut devenir fâcheux. 

Voilà le mal ! J'ai touché les causes en parlant à demi-mot à la princesse, jeudi dernier. J'ai accusé les douches internes, et j'ai parlé d'une manière générale de tout ce qui portait de l'irritation sur la matrice, de quelque nature qu'il fût ! Je crois avoir été entendu, mais j'ai peur de ne pas l'avoir été assez. (...) On ne peut pas toujours accuser la douche et son tuyau, il faut bien supposer dans une femme jeune, jolie, sensible, solitaire, et qui s'épuise visiblement, une cause subsistante de cet épuisement. 

Quelle que soit cette cause, il est temps et plus que temps de l'écarter. J'ai vu des femmes victimes de pareilles faiblesses, elles ont toutes commencé comme cela "

Voyez comme les choses étaient joliment dites et enveloppées : Si je reprends les passages que j'ai repérés en caractères gras : 

1) L'état habituel de Pauline était d'être sexuellement excitée et d'avoir envie de baiser.

2) Pour tenter de calmer ses désirs, elle se faisait des lavements vaginaux.

3) Comme élle était seule, elle passait son temps à se masturber et ces séances de plaisir solitaire étaient la cause principale de son épuisement. 

De Pauline, il nous reste quelques portraits comme cette toile de Robert Lefèvre, datée de 1809...

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... et surtout  "Vénus Victrix" la célèbre sculpture en marbre de Canova pour qui Pauline avait posé nue entre 1805 et 1808 (et franchement, l'envers vaut l'endroit !) 

Pauline-Bonaparte-Borghese

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Ajoutons pour terminer que Pauline Bonaparte, épouse Borghèse, mourut à Florence le 9 juin 1825 (elle allait avoir 45 ans !)

Par michel koppera - Publié dans : jadis et naguère - Communauté : Fantasmes et écriture
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Lundi 28 janvier 2019 1 28 /01 /Jan /2019 08:00

Les informations qui suivent sont tirées de l'ouvrage de Virginie Girod " La femme et  le sexe dans la Rome Antique" paru aux Editions Tallandier.

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"Malheureusement il y a très peu de témoignages de femmes à cette période,  mis à part quelques graffitis à Pompéi. Il faut donc passer par le regard des hommes (poètes, médecins, politiciens) pour essayer de comprendre ce qu’elles ressentaient, quels étaient leurs plaisirs et contraintes autour de leur sexualité. Autant imaginer que dans une société radicalement phallocentrique, où la puissance et la reconnaissance de l'homme citoyen tourne autour du « Dominant-Pénétrant » et où le cadre de la morale sexuelle est posé autour de règles fixées par la coutume et la loi, les femmes n’avaient le droit de jouir d’aucun plaisir charnel.  Face aux hommes libres qui pratiquaient la pénétration à leur guise, le Fututor (pénètre vagin) et le Pédicator (pénètre anus ), les femmes  étaient classées selon leur statut social de naissance, la mère de famille ou la putain, qui déterminait leur conduite sexuelle.

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Dans une société basée sur l’honneur, les matrones étaient les femmes les plus respectables. Elles devaient posséder la vertu essentielle de toute femme honnête, la chasteté; cela n’impliquait pas l’abstinence sexuelle comme on l’entend aujourd’hui, mais un état de pureté et de fidélité absolue. Il fallait aussi et surtout qu’elles soient fécondes, la plus grande qualité physique de la femme, et si ce n’était pas le cas, elles étaient montrées du doigt et répudiées. Ainsi, les matrones n’avaient qu’un seul moyen de se faire entendre et de faire pression,  elles organisaient des grèves de la fécondité, fortement redoutées par les hommes. Quant aux esclaves et aux louves (les prostituées), elles n’étaient qu’objet de désir et de mépris, en jouant tout de même un rôle social, puisqu’elles étaient taxées au profit des caisses de l’État.

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La majorité des jeunes filles étaient fiancées à 10 ans et mariées entre 12 et 15 ans. Elles étaient observées et choisies selon certains critères de beauté et de santé parfois curieux, tels qu’une allure pas trop masculine, ni trop grosse et  molle, une bonne digestion, un bassin large, un aspect général normal et plus capital une matrice qui se devait d'être ni trop sèche, ni trop humide, ni trop fermée. Le soir des noces, les époux  pratiquaient la sodomie pour éviter le traumatisme de la défloration. Dès lors, la sexualité des jeunes matrones était tournée vers la procréation jusqu’à ce que leur corps cesse d’être fécond. Quant à la contraception, les médecins préconisaient outre la technique du retirement, d’éternuer et de faire des lavements de vagin après les rapports, l’intromission de pessaires à base de miel, d’huile d’olive ou de la résine de cèdre. Dès l’âge de 38 ans (âge de la vieillesse), les femmes n’étaient plus qu’objet de répulsion, leur sexualité réprouvée et leurs envies, des perversions.

L’appareil génital de la femme était encore peu connu, mis à part l’utérus qui joue le rôle de four où l’embryon se transforme, il n’y a aucune allusion à l’existence des ovaires, par exemple. Quant au clitoris, il est l’organe diabolisé par les hommes,  il est  jugé comme le concurrent du pénis et donc de la virilité de l’homme. Celle qui se trouvait dotée d’une hypertrophie, se voyait surnommée le « clitoris de truie  », et pouvait à la demande du mari subir une ablation au scalpel de leur organe dit «coupable». Les hommes qui pratiquaient des caresses bucco-génitales sur leur femme étaient tout simplement  des victimes d’une punition de Vénus. Le cunnilingus était considéré comme la pratique la plus ignominieuse car elle permettait d’offrir du plaisir aux femmes sans avoir recours au pénis ce qui était un signe de soumission à la femme. Ainsi à la Rome Antique, les hommes se plaisaient à s’insulter de Lèche vagin,  la pire des insultes. 

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La masturbation des femmes était tolérée mais rare. Un fort appétit sexuel n’était pas digne d’une femme psychiquement normale et le plaisir ne convenait qu’à celles de mauvaise vie, mais il était tout de même favorable à la conception d’après les médecins. Celles qui s’abandonnaient à une sexualité en dehors du mariage ou qui subissaient un viol, avaient souvent recours au suicide pour regagner leur pudeur,  la souillure sexuelle était symboliquement indélébile aux yeux des Romains.

Dans cette société où les hommes codifiaient le comportement sexuel des femmes, le poète subversif Ovide fut sans doute le seul homme de l’Empire Romain à s’intéresser à l’érotisme féminin et à recommander aux hommes, dans ses écrits, d’être des amants attentifs au plaisir de leur partenaire…"

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Mercredi 23 janvier 2019 3 23 /01 /Jan /2019 08:00

Pour bon nombre d'entre vous, je suppose que ce nom n'évoquera rien. Mais si je vous dis Muriel Moreno, chanteuse du groupe Niagara ? Peut-être vous souviendrez-vous de quelques chansons culte de la fin des années 80 !

muriel moreno

Pour la vidéo de la chanson "J'ai vu", cliquez ICI  

Pour la vidéo de la chanson "Pendant que les champs brûlent", cliquez ICI

Pour la vidéo de la chanson "Quand la ville dort", cliquez ICI

C'était il y a une trentaine d'années et j'étais sous le charme de Muriel dont chaque prestation dégageait une énergie très sensuelle.

Je me souviens de ses cuissardes de cuir noir,

Je me souviens de ses justaucorps très moulants,

Je me souviens de ses déhanchements lascifs,

Je me souviens de sa chevelure flamboyante,

Je me souviens de son regard envoûtant et de sa bouche pulpeuse... 

Je n'ai rien oublié...

Et puis, profitez-en pour bien écouter les paroles des chansons... Elles ont malheureusement plutôt bien vieilli... 

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Mercredi 16 janvier 2019 3 16 /01 /Jan /2019 08:00

En 1985, Claire se montrait nue, beauté naturelle absolument ravissante. Et pourtant, souvenez-vous de l'année 1985 :

le 10 juillet, à Auckland, en Nouvelle-Zélande, une opération commando des services secrets français sabordait le Rainbow Warrior, navire amiral de la flotte de Greenpeace...

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le 1er septembre, sur les écrans télé du monde entier étaient diffusées les premières images de l'épave du Titanic filmées par le sous-marin Argo... 

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le 16 novembre , en Colombie à la suite de pluies diluviennes, la petite O'Mayra, mourait en direct devant les caméras, prisonnière depuis plusieurs jours d'un torrent de boue.

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le 21 décembre, à Paris, était inauguré par Coluche le premier Resto du cœur.

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Vendredi 21 décembre 2018 5 21 /12 /Déc /2018 08:00

La documentation qui a été utilisée pour cet article est tirée du hors-série n° 100 de l'Obs : "L'ère du porno" paru en nov 2018

Il n'aura pas fallu une année après la naissance du cinématographe (1896) pour que soit tourné le premier court-métrage érotique qui s'intitulait "Le coucher de la mariée".  Le cinéma pornographique le suivra de près. La France restera jusqu'au lendemain de la guerre 14-18 leader mondial de l'industrie cinématographique et aussi, par conséquence, de la production de films pornographiques.

Au printemps 1926, Paul Eluard qui venait de visionner son premier film porno, écrivait à son épouse Gala (qui deviendra plus tard la compagne de Dali) : " Le cinéma obscène, quelle splendeur ! La vie incroyable des sexes immenses et magnifiques sur l'écran, le sperme qui jaillit. Et la vie de la chair amoureuse, toutes les contorsions. C'est admirable. Et très bien fait, d'un érotisme fou. Comme je voudrais que tu le voies C'est un "art sauvage", la passion contre la mort et la bêtise. On devrait passer cela dans toutes les salles de spectacle et les écoles (sic !)" et de préciser qu'il avait "bandé d'une façon exaspérée."

En pièces jointes, je vous propose les liens vers deux courts-métrages X français datant des années 30 (le premier est intitulé "Solitude" et le second "Surpris par le garde-champêtre"

1930-solitude

Film n° 1: "solitude"

Film n° 2 : "Surpris par le garde-champêtre"


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Lundi 19 novembre 2018 1 19 /11 /Nov /2018 08:00

"Les villes d'eau ont eu de tout temps une alléchante réputation. Chez les romains, la station thermale de Baïes, que Sénèque appelait "la retraite du vice", attirait plus d'oisifs à la recherche de plaisirs voluptueux que de malades authentiques. Au Moyen Âge, Bade, grâce à ses sources, était devenue l'un des plus grands lupanars d'Europe. Un vrai malade qui s'aventurait parmi les curistes était considéré comme un trouble-fête et l'on s'ingéniait à le faire mourir pour s'en débarrasser. Au XVIème siècle, Plombières, où hommes et femmes se baignaient nus dans la même piscine, sous le prétexte de combattre une colique néphrétique, fut le théâtre d'incroyables orgies."

Guy Breton, Histoires d'amour de l'histoire de France, tome 8, "Napoléon et Marie-Louise" ( 1963) Presse Pocket n° 520.  Note page 632

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Fresque murale d'un des thermes de Pompeï

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Le bain des femmes. Gravure de Dürer 

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"Partouze mondaine" au XIXème siècle 

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Lundi 12 novembre 2018 1 12 /11 /Nov /2018 08:00

C'est en janvier 1959 qu'éclate l'affaire des "ballets roses" mettant en cause, entre autres, Elisabeth Pinajeff (artiste peintre) et surtout son compagnon, André Le Troquer, membre éminent de la SFIO, ancien résistant, avocat, député, dernier Président de l'Assemblée Nationale de la IVème République. Tous les protagonistes de l'affaire sont accusés d'avoir organisé des "soirées galantes" où auraient participé des jeunes filles mineures âgées de 14 à 20 ans. Ces "séances" avaient pour cadre l'atelier d'Elisabeth, dite la Comtesse, mais aussi Le Palais Bourbon, l'Opéra et surtout le Pavillon du Butard à Vaucresson (résidence d'Etat mise à la disposition de l'ancien Président de l'Assemblée). 

Les adolescentes recrutées étaient des jeunes filles qui ambitionnaient une carrière artistique. Se faisant passer pour un policier, un ex-chauffeur de la DST leur promettait de leur faire rencontrer des personnes influentes susceptibles de lancer leur carrière artisitique. Droguées à la marijuana et enivrées, les jeunes filles exécutaient devant l'assistance des notables des ballets érotiques (d'où le nom "ballets roses") chorégraphiés par la Comtesse, avec parfois le consentement de leurs mères persuadées  de favoriser ainsi la réussite des projets de leurs enfants. Souvent, les soirées allaient bien au-delà de la simple représentation pour se terminer en partouzes .

À l'issue du procès, sur les 25 accusés, 22 furent condamnés à de la prison ferme (maximum 5 ans). André Le Troquer, 73 ans, compte tenu de son passé politique et au nom des services rendus à l'Etat, n'écopa que d'un an de prison avec sursis et 3000 francs d'amende. Moralité : "Que vous soyez puissant ou misérable etc.

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Mercredi 7 novembre 2018 3 07 /11 /Nov /2018 08:00

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Maria-Ludovica d'Este est née à Monza en 1787 et décédée à Venise en 1816. En 1808, à peine âgée de 21 ans, elle épousa son oncle, l'Empereur d'Autriche François II qui était veuf depuis 9 mois (après le décès de l'impératrice Marie-Thérèse). La jeune femme devint donc impératrice sous le nom de Marie-Louise de Habsbourg. Son époux âgé de 40 ans était réputé pour sa virilité. Dans son ouvrage intitulé l'Aiglon, l'historien André Castelot nous apprend que " elle-même (la jeune impératrice) se pliait avec bonne grâce à toutes les exigences de son mari. Elle s'était révélée pour François une partenaire idéale, acceptant même, pour raviver une flamme qui n'avait nul besoin de vestale, d'écrire dans la journée à son mari, des lettres érotiques absolument impubliables."

J'ai vainement cherché à trouver sur le net un exemple de ces lettres dont on sait que leurs quatre pages quotidiennes étaient riches "de mots orduriers, de descriptions audacieuses et de souvenirs lascifs".

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pour accompagner cet article, deux portraits de l'impératrice dont une gravure réalisée à la fin de sa courte vie, alors qu'elle était déjà très malade.


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Mercredi 24 octobre 2018 3 24 /10 /Oct /2018 08:00

Frances Yvonne Bacon ( plus connue sous le nom de Faith Bacon) est née en 1910 à Los Angeles. Sa carrière débute très jeune à Paris dans les années 20 comme danseuse de revue où elle y cotoie entre autres Maurice Chevalier. De retour aux USA en 1928, elle devient meneuse de music-hall et connaît un grand succès. Mais en juillet 1930, elle est arrêtée et incarcérée pour "spectacle indécent". En pleine période de puritanisme (Faith est aussi lesbienne), elle est accusée d'avoir dansé nue sur scène. Faute de preuves avérées, elle est finalement libérée, cependant sa carrière décline à partir de 1933. Elle continue de se produire sur scène mais connaît des revers financiers et s'adonne aux drogues et à l'alcool.

En 1956, espérant se relancer une nouvelle fois, elle part pour Chicago où elle se suicide en se jetant dans le vide de la fenêtre de la chambre de son hôtel. 

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