Mardi 10 décembre 2013 2 10 /12 /Déc /2013 10:55

En ce jour de cérémonie planétaire à l'occasion de la mort de Nelson Mandela - quelle coïncidence ! -,  pour une fois je ne ferai ni dans l'ironie, ni dans la dérision...

jour-droitsdelhommeDessin de Muro, 1978

Par michel koppera - Publié dans : agenda
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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 11:12

Mes aventures et mésaventures, #  8

Annick S*, 1986

k8-1Notre rencontre eut lieu lors du réveillon de la Saint Sylvestre chez des copains de mon frère que j’accompagnais pour l’occasion. Je vivais seul depuis près de trois années ; Annick aussi était seule, depuis plus longtemps encore. J’ai appris beaucoup plus tard que cette coïncidence n’avait rien de fortuit : notre relation avait été en quelque sorte programmée à notre insu.

Ce soir-là, il ne se passa rien entre nous, tout juste quelques regards échangés, mais rien de plus. Cependant, dans la semaine qui suivit, Annick me téléphona pour m’inviter à passer chez elle prendre un verre.

Annick avait mon âge et était caissière dans un supermarché (on ne disait pas encore hôtesse de caisse). Plutôt petite, blonde platine coiffée à la Sylvie Vartan, très grosse poitrine. Elle était mère d’un garçon de 12 ans, pensionnaire pendant la semaine dans une section sport-études. Le père ne donnait plus signe de vie. Le soir même de ce premier tête-à-tête, on s’est retrouvés dans le même lit. Notre liaison dura près de neuf mois.

Ce fut une étrange relation. Pendant presque un an, je partageai 2 à 3 fois par semaine le lit d’une femme blonde alors que j’ai toujours eu un faible pour les brunes. Plus étonnant encore, je me mis au tiercé dominical, à la belote familiale et aux rengaines du Top 50 !k8-3

Si en public Annick affichait beaucoup de réserve et de pudeur, dans l’intimité elle faisait preuve de beaucoup plus d’audace. Dans la douce chaleur de son petit appartement, elle portait des déshabillés d’un rose vaporeux qui ne cachaient presque rien de ses seins lourds et de son ventre au large pubis à la blondeur clairsemée. Elle aimait me branler entre ses seins qu’elle tenait à deux mains comme dans les films pornos dont elle était très friande. Mais le plus déroutant, c’était ses préférences sexuelles. Quand elle était excitée –lui téter les seins la rendait folle – Annick mouillait si abondamment que son sexe devenait une sorte de marécage où ma bite s’enlisait, trop à l’aise dans sa fente béante et comme savonnée. Alors, à chaque fois, elle me demandait de l’enculer et son rectum était aussi accueillant qu’un vagin où je m’enfonçais avec délice et aisance, pour son plus grand plaisir. Annick jouissait par le cul en se masturbant frénétiquement le clitoris.

Les semaines passèrent. On dînait ensemble, on baisait, on jouissait, on dormait… C’était notre rituel. Elle y croyait, moi pas.

En octobre 1986, alors que je venais de prendre possession de ma maison tout juste rénovée, Annick parla avec insistance de vie commune. Elle ne comprit pas mes réticences, puis mon refus. On en resta là. Je retourna à ma solitude, à mes travaux d’écriture un temps abandonnés. C’en était fini de la belote, du tiercé et du Top 50 !

k8-2

 

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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Dimanche 8 décembre 2013 7 08 /12 /Déc /2013 09:00

Pour cette journée, je vous ai choisi une oeuvre de Banksy intitulée "Crudeoil". je ne saurais dire exactement pourquoi mais elle m'a paru bien correspondre au thème du jour ( peut-être à cause du parapluie, ou de la danse insouciante de ce couple sur la plage polluée).

jour-climat-banksy-crudeoil-11

 

Par michel koppera - Publié dans : agenda
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Jeudi 5 décembre 2013 4 05 /12 /Déc /2013 09:00

Les bénévoles, on peut toujours compter pour eux pour un "coup de main" !

jour-benevolatjour-benevolat2

Par michel koppera - Publié dans : agenda - Communauté : Arts érotiques
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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 09:29

Voici une petite galerie d'images tendres et chaleureuses qui nous réconcilient avec le genre humain...

2-69-12-69-22-69-32-69-42-69-5

2-69-frolloDessin de Leone Frollo

2-69-helmut-stockmanIllustration de Helmut Stockmann

Par michel koppera - Publié dans : sapho - Communauté : Arts érotiques
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Dimanche 1 décembre 2013 7 01 /12 /Déc /2013 10:37

Le mot d'ordre n'a pas changé : "Avant tout, se protéger !"

jour-sida

Par michel koppera - Publié dans : agenda - Communauté : Arts érotiques
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Samedi 30 novembre 2013 6 30 /11 /Nov /2013 11:47

Dans le grenier familial, j'ai retrouvé plusieurs exemplaires plus ou moins bien conservés du magazine "Mon film" datant des années 1947-1948. Voici quelques couvertures et dernières pages de la revue. Séquence nostalgie en noir et blanc et sépia...

monfilm1-avril48monfilm2-mai1947monfilm3-nov1947monfilm4-juin47monfilm5-dec47monfilm6-dec47monfilm7-fev48monfilm8-fev48monfilm9-dec47

Par michel koppera - Publié dans : jadis et naguère - Communauté : Arts érotiques
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Vendredi 29 novembre 2013 5 29 /11 /Nov /2013 11:32

Éloge de la pornographie

PORNOGRAPHIE : Description d’actes sexuels ayant pour objectif d’exciter sexuellement le spectateur ou le lecteur.

Au nom de la morale, du respect de la dignité humaine et du bon goût, il est convenu que l’érotisme est acceptable voire utile, au contraire de la pornographie qui doit être condamnée et combattue.

Selon l’opinion généralement admise, l’érotisme relève de l’art, la pornographie du commerce ; l’érotisme fait appel à l’imaginaire, il est l’expression sublimée du désir, alors que la pornographie attise les instincts les plus bas de  l’être humain et le rabaisse au rang d’animal… En résumé, la pornographie est vulgaire, sale et bestiale.

Cependant, entre érotisme et pornographie, je choisis la pornographie. Je préfère le dit au sous-entendu, le montré au suggéré. Je me délecte des ouvrages d’Esparbec, de Pierre Louÿs et de Henry Miller. J’aime les substantifs con, bite, chatte et foutre ; les verbes baiser, branler, enculer ; les adjectifs obscène et indécent…

Mes lecteurs ne s’y sont pas trompés. Je me souviens du commentaire d’une lectrice lors de la parution du recueil de nouvelles « Osez 20 histoires de sex-toys » (Editions de la Musardine) où a pris place une de mes nouvelles intitulée « Le gros lot » : « Je suis allée directement à la nouvelle de Michel Koppera, je savais déjà que ce serait la plus hard, celle qui m’exciterait le plus ! » Le compliment m’avait flatté.

Alors oui, je suis un pornographe et je le revendique haut et fort. La pornographie me fait bander et c’est avant tout ce qu’on lui demande. J’aime inventer et raconter des histoires de cul bien salaces, j’y prends un réel plaisir et pour les mois à venir je vous annonce de nouveaux textes inédits à lire d’une seule main.

En attendant, je me permets de vous donner une liste de lectures pornographiques parmi celles que je considère comme les meilleures

- Henry Miller : Tropique du Cancer et Sexus

- Pierre Louÿs : Trois filles de leur mère

- Esparbec : La pharmacienne, Les mains baladeuses

- Restif de la Bretonne : L’Anti-Justine

- Anonyme : Ma vie secrète

- Françoise Rey : la femme de papier

- Alyna Reyes : le Boucher

- Sentilly : Le rideau levé

Et pour terminer, une petite galerie d’illustrations pornographiques aux fantasmes variés

porno1porno10porno2porno3porno4porno5porno6porno7porno8porno9porno11

Par michel koppera - Publié dans : le musée Koppera - Communauté : Fantasmes et écriture
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Jeudi 28 novembre 2013 4 28 /11 /Nov /2013 11:41

Décidément, Air France m'offre le détournement sur un plateau !

N.B : Il est très important de lire le texte qui donne au détournement toute sa saveur, et le regard de la passagère vers l'hôtesse s'en trouve changé

La pub originale

pubairfrance-original

La pub revue et corrigée

pubairfrance-revue

Par michel koppera - Publié dans : au jour le jour - Communauté : Arts érotiques
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Mercredi 27 novembre 2013 3 27 /11 /Nov /2013 10:50

Mes aventures et mésaventures, # 7

Marie-Christine G*, 1974

k7-1

Mon aventure avec Marie-Christine est l’histoire d’une nuit du printemps 1974.

Je l’avais rencontrée en 1971 dans les amphis de la fac où nous préparions tous les deux une licence de lettres. Au fil des semaines puis des années, il s’était établi entre nous une solide complicité faite d’interminables discussions au bar de la fac, de débats politiques (mai 1974, Giscard contre Mitterrand), de travaux universitaires en binôme, de sorties ciné ou restau.

k7-0Mon installation en couple avec Anne n’avait que peu influé sur notre relation : Marie-Christine était devenue une de nos  amies communes avec qui nous partagions fêtes et sorties.

Début 1974, mon couple traversa une période de fortes turbulences faite d’infidélités réciproques, d’éloignement professionnel et de doutes. C’est dans ces circonstances agitées que Anne s’enticha de Arsène, un homme marié de près de 30 ans son aîné.

Un samedi de mai 1974 (juste après l’élection de Giscard), nous voici tous invités chez Arsène. Belle maison de maître entourée de bois, loin des rumeurs de la ville pourtant proche. On est une demi-douzaine d’invités. La femme d’Arsène n’est pas des nôtres. Vers minuit, après le dîner, la plupart des convives prennent congé et on se retrouve à quatre au salon : Arsène, Anne, Marie-Christine et moi. C’est le moment que choisissent Anne et Arsène pour s’éclipser à l’étage sous prétexte de chercher des disques. Le temps passe, ils ne reviennent pas. Avec Marie-Christine, on se décide à aller voir de quoi il retourne. Et nous voilà au premier, dans un long couloir. Marie-Christine frappe à la première porte, l’entrouvre et la referme précipitamment. Elle me regarde, vient vers moi et me prend par le bras :

- Viens, me dit-elle. On s’en va… On n’a plus rien à faire ici !

Elle n’a pas besoin d’en dire plus. On reprend la route en silence. En arrivant en ville, Marie-Christine me demande :

- J’ai pas envie de rester seule, je peux coucher chez vous ?

Une fois dans l’appartement, je lui montre la chambre d’amis où elle s’installe.

- J’ai rien apporté pour dormir… Tu pourrais pas me prêter un truc ?k7-2

Dans la commode d’Anne, je trouve une sorte de nuisette en coton rose vichy, en me disant que ce serait sans doute un peu juste. Autant Anne était menue, autant Marie-Christine était plantureuse. Sans être grosse, elle avait des rondeurs généreuses : grosse poitrine, fessier bien rebondi. Avec cela, une bouche large, des yeux tendres, des cheveux châtains mi-longs. En fait, depuis que je la connaissais, c’était la première fois que je pensais vraiment  à son corps.

Comme je l’avais pressenti, la nuisette était trop étroite, c’est ce qu’elle vient me dire en me rejoignant dans notre chambre au grand lit.

- Ça ne couvre pas grand-chose, sourit-elle en s’asseyant au bord du lit. Ce faisant, la nuisette remonte haut sur ses cuisses nues et découvre sa chatte très fournie, châtain comme sa chevelure. Sa poitrine déborde du décolleté.

- Ça te dérange si je dors avec toi ?

Elle se glisse dans les draps, se colle contre moi. On s’embrasse, on se caresse. Comme j’essaie de lui ôter la nuisette trop étroite, elle arrête ma main.

- Non, laisse ! J’ai envie de la garder… Cette nuit, je ne suis que la remplaçante !

Ce fut une nuit inoubliable, à jamais gravée dans ma mémoire. Avant tout parce qu’elle fut unique, sans lendemain, et que nous en étions conscients alors même que nous la vivions avec intensité. Aussi, je me souviens de tout, de chaque geste, de chaque odeur, de chaque sensation, de chaque mot. On avait laissé les lampes allumées pour ne rien perdre. Je vois encore sa peau mate et chaude, ses cheveux défaits, ses lèvres entrouvertes, ses cuisses écartées, sa chatte huileuse, ses mamelons tous excités et durs… J’ai encore en mémoire la saveur épaisse de sa vulve, la senteur un peu épicée de ses aisselles et le souffle rauque de ses orgasmes.

k7-5Nous avons baisé plusieurs fois, jusqu’au matin où nous nous sommes accouplés une dernière fois. Elle avait 22 ans comme moi.

Après le petit déjeuner, je l’ai raccompagnée jusque chez elle, à l’autre bout de la ville. Puis, la vie a repris comme avant, comme s’il ne s’était rien passé. En 1976, Marie-Christine quitta la région et nous nous sommes définitivement perdus de vue.   k7-4

Par michel koppera - Publié dans : souvenirs - Communauté : Fantasmes et écriture
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