Lundi 13 janvier 2014
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VEUVE : XI ème siècle, de l'ancien français vedeve, dérivé du
latin viduus, vide, privé de...
L'image de la veuve occupe une place importante dans le fétichisme vestimentaire occidental. Avec sa robe et sa voilette
noires, la veuve est en quelque sorte le négatif de la mariée tout de blanc vêtue. Le personnage est mortifère et morbide, mais en même temps attirant et d'autant plus désirable. En effet, à la
différence de la jeune femme vierge et supposée inexpérimentée, la veuve est réputée experte en amour et disponible. Dans l'inconscient masculin, le veuve est une femme mature, en mal d'amour et,
ce qui ne gâte rien, riche de l'héritage de son défunt mari.
" J'admire les femmes, elles ne sont pas les égales de l'homme, elles lui sont de très loin supérieures, n'ayant pas
leurs navrantes naïvetés. Elles font de triomphales veuves" (René Fallet, l'amour baroque)
Les modèles extrêmes de la veuve sont d'un côté la veuve joyeuse ( héroïne de l'opérette éponyme de Franz
Lehar créée en 1905). C'est une femme qui vit librement, au gré de ses désirs. " C'est avec les épouses tristes qu'on fait les veuves joyeuses" (H Jeanson)
À l'opposé, il y a la figure menaçante de la veuve noire, femme qui s'est mariée uniquement dans le but de
tuer son époux et de s'approprier sa fortune.
Vous retrouverez toutes ces contradictions dans les images
Par michel koppera
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Samedi 11 janvier 2014
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/2014 09:55
Aujourd'hui, ouverture d'un nouvel album entièrement composé de selfies, c'est à dire d'autoportraits amateurs (photos prises
devant un miroir). Photos de femmes seules dans leur salle de bain, d'hommes et de couples amoureux...
Par michel koppera
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Vendredi 10 janvier 2014
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Dans mes souvenirs, le confessionnal est avant tout associé à des odeurs : mélange entêtant d'encaustique, de naphtaline et
d'encens... Je l'ai toujours ressenti comme un lieu porfondément sexuel, sans doute à cause de la pénombre qui y régnait, du guichet en bois ajouré qui nous séparait du confesseur, des mots
chuchotés, des péchés de chair qui y étaient révélés... Les illustrateurs ne s'y sont pas trompés.
Par michel koppera
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Jeudi 9 janvier 2014
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"Clystère, c'est à dire ablution ou lavement, est une injection appropriée au siège et aux intestins" ( Ambroise
Paré)
Le mot clystère couramment utilisé aux XVII et XVIII siècles est aujourd'hui tombé en désuétude et a été remplacé par le mot
lavement. Il s'agit donc d'un remède liquide que l'on introduit par l'anus dans les intestions. Dans l'imagerie érotique, sa fonction thérapeutique n'est plus qu'un prétexte. Le lavement devient
alors soit un acte préparatoire à une sodomie plus hygiénque, soit en particulier pour les lesbiennes une variante du coït.
Par michel koppera
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Mercredi 8 janvier 2014
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/2014 12:53
Scène 3. Août 1971
Sur la route entre Athènes et le Péloponnèse.
Nous sommes pris en auto-stop par un routier italien dont je ne me souviens plus du chargement. Dans la cabine, Anne s’est
assise entre le chauffeur et moi. Dans un jargon mêlant italien, anglais et quelques mots de français, le routier nous explique qu’il est marié, père de deux enfants (d’ailleurs les photos de son
épouse et de sa progéniture trônent sur le tableau de bord dans un petit cadre doré). Il doit avoir une quarantaine d’années, volubile, brun, la peau très mate, plutôt baraqué, en T-shirt
moulant. Au fil des kilomètres, je le surprends à reluquer les cuisses nues d’Anne, en jupette ultra-courte et sandales. À l’occasion d’une longue attente à un passage à niveau fermé, il lui pose
la main droite sur le genou. Elle ne repousse pas sa main. Alors, sa main remonte le long de sa cuisse, droit vers sa fourche. Anne ferme les yeux et écarte un peu les jambes. Les barrières se lèvent, le camion doit repartir mais ne va pas très loin. Au premier parking, il se gare et coupe le
moteur. La main libre du routier va directement dans la petite culotte d’Anne. Je bande et je me branle. De ma main gauche, je tire vers moi la jambe droite d’Anne pour bien lui écarter les
cuisses et je me penche en avant pour mieux voir le jeu des doigts du routier dans sa petite culotte. Anne ondule du bassin, soupire, niche sa tête contre la poitrine de l’Italien. Le clapotis de
sa mouillure accompagne la montée de son plaisir. Quand elle jouit, elle pousse de petits miaulements de chatte en saison… Puis, brusquement, le chauffeur remet le moteur en marche et nous
demande de descendre immédiatement. Sans doute a-t-il joui lui aussi dans son pantalon…
On se retrouve sur le parking, en plein soleil, un peu hébétés. Anne me regarde d’un drôle d’air.
- Ce n’est pas grave ! dit-elle.
Je ne saurai jamais si elle parlait de son orgasme ou de notre abandon au bord de la nationale
Par michel koppera
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Mardi 7 janvier 2014
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/2014 10:45
Raymond de Penafort (mort à plus de 100 ans en 1275) était professeur de philosophie à l'université de Barcelone, puis à
Bologne où il se mit au service du pape Grégoire IX. À 47 ans, de retour à Barcelone, il entra dans l'ordre des Dominicains.
La légende dit que, retenu sur l'île de Majorque par le roi, Saint Raymond étendit son manteau sur la mer pour rejoindre en
marchant Barcelone, ce qui en a fait aujourd'hui le saint patron des véliplanchistes.
dessin de Labeyrie
Par michel koppera
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Lundi 6 janvier 2014
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/2014 12:35
Aventures et mésaventures spermatiques
Voici une très vieille image de moi
Par michel koppera
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Dimanche 5 janvier 2014
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/2014 12:03
Sur les murs de ma ville imaginaire sont peints mes rêves
Par michel koppera
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Samedi 4 janvier 2014
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/2014 11:42
La BD originale est parue en 2010 aux éditions Glénat. Elle a reçu de nombreux prix dont le Prix du Public du festival
d'Angoulême en 2011. Mais ce qui l'a rendue encore plus célèbre, c'est évidemment sa libre adaptation au cinéma par Abdellatif Kechiche, "La vie d'Adèle".
La BD nous retrace en flashback l'aventure amoureuse de Clémentine et Emma. Le graphisme est superbe, l'histoire passionnante
et émouvante du début à la fin... Il y a de belles scènes d'amours saphiques (en particulier les 3 planches que je vous propose) mais la beauté de la BD est ailleurs, sans doute dans son
universalité et dans son message de tolérance.
Par michel koppera
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Vendredi 3 janvier 2014
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/2014 10:20
Tout au long de l'année, nous passerons en revue les saints patrons, avec à chaque fois une petite biographie et évidemment
une ou plusieurs illustrations décalées, comme vous en avez désormais l'habitude.
On commence l'année avec Sainte Geneviève, protectrice de Paris et sainte patronne des bergers (mais aussi des gendarmes et
des tapissiers...)
Geneviève a vécu au Vème siècle ( 422-502 ?). Fille de paysans, elle fut d'abord bergère avant de prendre très jeune le
voile. À la mort de ses parents, elle vint habiter Paris. Lorsqu'en 451 la ville fut menacée par les Huns, elle empêcha les habitants de fuir et organisa leur ravitaillement.
Geneviève, sainte patronne des bergers
Par michel koppera
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