Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 14:01

Extrait n° 3 : pages184-185. Le narrateur est maintenant en compagnie de Marguerite.

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Mmmm3-3« Je me lèche deux doigts et je glisse ma main dans la culotte que j’écarte de côté, j’aime assez quand la femme est à moitié quelque chose, qu’il reste un obstacle somme toute assez illusoire. Sa minette m’accueille très élargie et les lèvres se boursouflent pour se répandre plus haut que sa laine. Nous nous patinons mutuellement des mains en nous fixant le sourire aux lèvres. Mon action sur elle la pousse à s’ouvrir sous mon nez, elle est très silencieuse pour quelqu’une qui a de la joie à s’en faire propulser les tétins. Ses mamelons prennent du relief sous les bonnets. Elle sait peloter, humecte sa main, puis tiraille le manteau du soldat, le serre au col, le hisse, lui prodigue des vaguelettes de pinçons sur la longueur, l’endort pour mieux le réveiller, avec virulence, à la façon des chahuteuses. Quand elle accélère ses manoeuvres, j’accélère les miennes et la voilà, la grande virevolte sur ma main, une belle artiste du croupion, excellant en danses des hanches et contractions des cuisses, le ventre rentré, tendant tout son corps en arrière. Très efficace.Mmmm3-2

Elle ôte sa robe en ne brisant notre contact que deux secondes. Marguerite est menue, les cuisses musclées, un fin fuseau qui s’entretient sûrement et prend garde à ce qu’elle dévore. Mais de ce que je me coltine au ventre, elle s’en gave sans risque de prendre du poids. Elle est à poil, c’est son côté magicienne aussi car je ne l’ai pas vue se soulager du peu qu’elle portait encore. Ses cheveux n’ont même pas tremblé du mouvement tant ils sont endigués par leur frisure. Et comme je le disais, Marguerite est une acrobate. À poil, elle grimpe sur l’accoudoir, je ne bronche pas, à poil, elle escalade le dossier comme un singe puis elle me dévale à plat ventre par-devant, ne rate pas sa cible et s’enfourne ma queue dans la bouche, son corps élastique retenu par ses deux genoux sur le dossier de chaque côté de ma tête. Ce qui me met aux premières loges de ses voluptueuses failles que ma mignardise a irriguées. J’ai le museau sur ses moiteurs et alors qu’elle pompe et m’inonde, je plonge ma bouche toute langue durcie entre ses replis et mon nez s’enfouit avec délicatesse entre ses fesses. »  

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Dimanche 20 juillet 2014 7 20 /07 /Juil /2014 09:50

Extrait n° 2 : pages 118-119. Au cours d’une soirée, Jean-Paul se trouve en compagnie de deux femmes, Monique et Martine.

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Mmmm2-2«  Elles se frottent l’une contre l’autre sur un canapé deux-places, elles dégustent du thé vert car cela les aide à éliminer. Monique pleure, ou bien c’est Martine, Martine console, ou bien c’est Monique. Elles se réconfortent en s’enlaçant comme des amies. Monique s’épanche sur le col de Martine, puis elle bave sur son chemiser entier. Elle dit, attends, je vais essuyer. Monique frotte avec ses doigts sur le chemisier. Martine frémit et glousse. Monique déboutonne le chemisier. Martine plonge la main dans son soutien-gorge et présente son mamelon à Monique. Monique salive sur le tétin. Martine triture le pubis de Monique. Monique écarte les cuisses. Martine enfonce un doigt dans la culotte de Monique. Monique sanglote encore plus fort. Martine a les deux seins dans les mains de Monique. Monique mordille les deux seins de Martine. Monique lèche. Martine tombe à genoux entre les cuisses de Monique. Monique soulève les fesses. Martine tire sur le pantalon de Monique. Martine gamahuche la chatte de Monique. Monique s’enfonce un doigt là où la langue de Martine, très très inexpérimentée, ne parvient pas. Monique jouit sous la langue et les doigts de Martine. Et puis c’est le tour de Martine. Martine et Monique savent alléger leurs peines. » 

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Samedi 19 juillet 2014 6 19 /07 /Juil /2014 09:54

Aurélie Van Hoeymissen, Mmmm

Éditions Le Cercle Poche n° 53, 2001 (285 pages)

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En 4 longs mais captivants chapitres, nous suivons l’itinéraire érotique de Mmmm. Exceptionnellement, je consacrerai 4 articles à cet ouvrage en tous points remarquable, tant par la richesse de sa langue que par la variété de ses situations. Volontairement, je ne vous proposerai aucun extrait mettant en scène l’énigmatique Mmmm, que je vous laisse découvrir par vous-même en lisant ce livre.

Extrait n° 1 : page 108  Jean-Paul, tout jeune narrateur encore puceau, est amoureux de Mmmm, mais fantasme sur Mathilde, la mère de Mmmm qui n’est pas insensible à ce désir.

 

Mmmm1-3«  Elle rougit. Mathilde a toujours été amoureuse de moi. Quand elle m’a rencontré, après son mariage avec Fulbert, je suis certain qu’elle s’est refusée à lui pendant des jours. Elle a rêvé de moi. Elle m’a imaginé lui avalant la touffe, écroulé entre ses cuisses en angle affaissé. Elle relève sa jupe, Mathilde porte un collant ajouré comme un porte-jarretelles. Un voile de couleur chair qui marque encore plus sa nudité de ménagère. Elle le fait dans l’entrée dès que je sonne. La porte n’est pas fermée à clef. Je la pousse. Mathilde est assise sur le bord de la troisième marche de l’escalier. La jupe sur la taille. La touffe très très volumineuse, forêt épaisse, boule de mousse gonflée par la pluie. Elle ne dit rien. Elle a honte de son accueil. Sa mise n’est pas élégante. Son chemisier est taché. Un bouton décousu entrebâille le vêtement sur son sein mou. L’aréole est si foncée qu’elle en parait craquelée de crasse. Son ventre est visible sous la ceinture de sa jupe. Le ventre rond où commence à se semer la végétation du pubis et le pubis qui étouffe de chair grasse et meuble. Des frisures de saleté, des moutons de poussière affleurent sous ses fesses. Je fais demi-tour, je dis, Mathilde, tu es trop sale, non Mathilde crie et pleure, Mathilde hurle, regarde, Jean-Paul, regarde. Le dos appuyé contre la porte refermée, je l’observe se masturber et jouir en geignant. »

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Vendredi 18 juillet 2014 5 18 /07 /Juil /2014 08:05

Des photos du temps où elle s'appelait encore Madonna Louise CICCONE, née en 1958 aux USA

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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 07:51

Jeudi 17 juillet 2014, jour de grande chaleur...  ( et de grandes chaleurs ?)

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Mercredi 16 juillet 2014 3 16 /07 /Juil /2014 16:21

Premières grosses chaleurs de l'été, c'est le moment de profiter de la plage... 

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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 09:00

Camille de Lellis était d'origine italienne. Orphelin et très pauvre, il eut une jeunesse assez mouvementée. D'abord soldat mercenaire dans l'armée espagnole pour combattre les Turcs, il perd tout son bien au jeu. Il finit par devenir serviteur dans un couvent de Capucins. C'est là qu'il se convertit. Malade d'un ulcère à la jambe, il doit se faire soigner dans un hôpital de Rome et découvrant la détresse des malades, il va désormais leur consacrer toute sa vie et toute son énergie. Il fonde alors l'ordre des clercs réguliers pour le service des malades. Il mourut d'épuisement à Rome en 1614.

Camille de Lellis est le saint patron des hôpitaux, des infirmiers et des malades. Il est invoqué pour l'acompagnement des malades.

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Jeudi 10 juillet 2014 4 10 /07 /Juil /2014 09:48

Keepsake, page 25

Mes aventures et mésaventures

1982-1992 : la décennie libertine

Granville, juillet 1984 : départ de la course du Figaro.

À l’époque, avec une amie nous avions le projet d’acheter un grand voilier et de partir pour un long périple sur les océans. Pour cela, j’effectue plusieurs stages de navigation afin de parfaire mes connaissances et ma pratique de la voile.

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 Juillet 1984 : stage de deux semaines en Manche Ouest à bord du très gros voilier d’un ancien concurrent de la Transat des Alizés. Comme par hasard, on fait escale à Granville la veille du départ de la course du Figaro.  Soirée à bord très arrosée… On est une dizaine dans le carré : autant de filles que de mecs… À table, je suis assis à côté d’une petite femme brune dont j’ai complètement oublié le nom. On parle, on boit, on sympathise… On se touche, on se caresse. Vers minuit, la tablée se disperse. Avec ma compagne d’un soir, on va faire un tour des pontons, bras dessus, bras dessous… Une heure du matin : retour au bateau. Le pont est désert. On met de la musique douce, on danse, corps à corps, bouche à bouche, ventre à ventre. Elle m’invite dans son voilier pour un dernier verre.

Son bateau est tout au bout d’un ponton obscur. Il fait nuit. On tient à peine à deux dans la cabine surchauffée. L’occasion est trop belle pour envoyer valser les vêtements. Nous voilà bientôt à poil sur la bannette. Nos bouches ne se quittent pas. Je bande, elle est trempée. On baise une première fois dans les ténèbres du carré, puis une seconde fois sur le pont à la recherche de la fraîcheur de la nuit. Je me souviendrai toute ma vie de cette seconde séance de baise lente et langoureuse, au milieu des bateaux immobiles, avec juste le bruit des haubans tintant sous la brise nocturne et au loin, les lumières de la ville ensommeillée. Elle avait de petits seins aux mamelons grenus, une bouche aux saveurs fruitées et un con profond et huileux… Sans oublier son clitoris qu’elle branlait habilement.

Une fois nos corps apaisés, elle est allée se coucher dans sa cabine. Moi, j’ai regagné tant bien que mal mon voilier… Le lendemain, on a levé l’ancre à l’aube et je ne l’ai jamais revue. Je ne me souviens même pas de son prénom.

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Mercredi 9 juillet 2014 3 09 /07 /Juil /2014 10:33

Les esprits chagrins taxeront cet article de sexiste. Ils n'auront pas tort, mais pour ma défense, je leur répondrai que malgré toutes mes recherches, je n'ai pu trouver d'illustration montrant la gent masculine en train de se charger de la corvée de lessive. L'ABCD de l'égalité a encore du boulot en ce domaine. Gageons cependant qu'une fois le linge lavé, nos belles ménagères seront elles aussi bien "lessivées"...

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Lundi 7 juillet 2014 1 07 /07 /Juil /2014 15:12

Gabriel Garcia MARQUEZ, Cent ans de solitude, 1967

Editions du Seuil, 1968

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Je viens de relire pour la cinquième fois en trente ans ce chef d’œuvre de Gabriel Garcia Marquez. Je vous ai choisi ce court passage en toute fin de roman, où les deux derniers descendants de la lignée de José Arcadio Buendia, une tante et son neveu, s’aiment d’un amour sans retenue et sans tabou.

« Ils ( Amaranta Ursula et Aureliano) s’adonnaient à l’idolâtrie de leurs corps en découvrant que ce qui répugnait dans l’amour recelait des possibilités inexplorées, beaucoup plus riches que celles du désir. Tandis qu’il  massait avec des blancs d’œufs les seins érectiles d’Amaranta Ursula, ou adoucissait à l’huile de palme ses cuisses élastiques et la peau de pêche de son ventre, elle jouait à la poupée avec l’impressionnant zizi d’Aureliano, lui dessinait des yeux de clown avec du rouge à lèvres et des moustaches de turc au fusain à sourcils, et lui mettait des petites cravates d’organsin et des petits chapeaux en papier d’argent. Une nuit, ils s’enduirent des pieds à la tête avec des abricots au sirop, se léchèrent comme des chiens et s’aimèrent comme des fous à même le sol de la véranda où les fit revenir à eux un torrent de fourmis carnivores qui s’apprêtaient à les dévorer tout vifs. »

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Vous aurez sans peine reconnu une illustration de Manara

 

 

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